Le foyer du marin par Christophe K

 

Le foyer du marin
par Christophe K

C’était il y quelques années, j’étais militaire dans ma marine nationale et il m’arrivait de dormir au foyer du marin ! C’était des chambres avec quatre lits ; ce soir là j’arrive dans la chambre, j’étais seul profitant du calme, je prends ma douche, me rase le visage et le sexe. Je le rase toujours j’ai horreur des poils et fatigué je me couche tout nu comme a mon habitude.

Un peu plus tard dans la nuit alors que je dormais à poings fermés je sens sur ma bite une main en train de me caresser. Pensant être dans un rêve, je me laisse aller à la douceur de ces caresses et je me sentais durcir. Je sentais le désir monter en moi à tel point que cela me tirait de mon sommeil tellement je sentais que cela étais réel. J’ouvre les yeux doucement pensant rêver mais non… Une main était bien là présente, à prodiguer ces caresses qui me faisaient tant d’effet. Une main mais pas n’importe quelle main, une main d’homme !  » Je rêve !  » me dis-je  » un homme en train de me branler là !  » Que faire ? Cela ne m’était jamais arrivé, je bouge un peu, il se retire, je me dis « tiens pourquoi pas ? » Après tout, il faut bien essayer avant de dire non, et comme je bandais vraiment très dur et qu’il me faisait de l’effet j’ai donc tout naturellement décidé de ma laissé faire ! Faisant mine de continuer à dormir l’inconnu puisque je ne le connaissais pas est revenu à la charge reprenant ses caresses de plus belle !

Cela me plaisait tellement que je me surpris à gémir. Prenant mon courage à deux mains et guidé par une envie qui venait du plus profond de moi-même je décide donc d’une main fébrile de me diriger vers sa braguette et je me retrouve là, moi qui n’y avait même jamais penser à lui caresser le sexe au travers son pantalon je le sentais dur. C’est la première fois que je touchais une autre queue que la mienne, je me décide à lui sortir la bite du pantalon et commence à la branler, elle était dure et douce à la fois, cela était bizarre de toucher ce membre bizarre et agréable à la fois. Jusqu’où pourrais-je aller / Jusqu’où aurais je le courage de me lancer ? Je n’ai jamais été attiré par les hommes et là je me suis dis :  » tant qu’a faire autant faire la totale !  » Je l’invite dans ma bouche et commence à le pomper d’abord doucement puis de plus en plus goulûment, j’avais envie de l’avaler tout entier de le sucer à en perdre mon souffle, j’en avais plein la bouche, j’avais mal aux mâchoires mais je ne voulais en aucun cas arrêter avant de l’avoir fait jouir, je le sentais qu’il n’était pas loin, je sentais son sexe gonfler devenir encore plus dur, je sentais qu’il était sur le point d’exploser. Moi j’étais tellement excité que mes couilles me faisaient mal, il s’est mis en position de 69 et à son tour m’a prit dans sa bouche et a commencé à me sucer comme jamais on me l’avait fait. C’était bon, très bon, tellement que je ne tardais pas à éjaculer dans sa bouche presque en même temps que son sperme me coulait au fond de la gorge. Je ne voulais pas pour la première fois là aussi en perdre une miette, je l’avalais entièrement me léchant les babines ramassant les dernières gouttes, je n’avais jamais goûté à du sperme même pas au mien je trouvais cela répugnant (depuis je me délecte souvent lors de mes branlettes en solitaires de ce nectar !) Cela m’a plus énormément mais je ne voulais pas en rester la ! Je m’étais dit :  » LA TOTALE  » alors je l’ai encore astiqué, sucé pour lui redonner de la vigueur et la je lui ai proposé mon cul. Il s’est alors présenté, son sexe tendu à l’entrée de mon petit trou, a légèrement humidifié l’orifice qui se présentait à lui. Je lui dis que j’étais vierge de ce côté et prenant toutes les précautions nécessaires m’a enculé d’abord doucement, puis il s’est enfoncé entièrement en moi et là il m’a limé, défoncé s’est acharné dans mon cul. Les premiers coups me faisaient mal mais doucement une douce chaleur envahi mon petit cul. Je sentais son sexe jusque dans mes intestins, le plaisir montait à une vitesse folle et sans même me caresser ni même me branler juste au senti des ses assauts je jouis comme un fou, tellement excité que je récupérais mon sperme sur les draps du bout de mes doigts pour me délecter, il m’inonda, je sentais ce liquide chaud que j’avais quelques minutes auparavant pris dans ma bouche, le voilà maintenant à ruisseler de mon anus et repus, je me suis écroulé avec en moi une sensation étrange agréable de bien-être.

A mon réveil j’étais seul dans la chambre une gaule d’enfer. J’aurai bien voulu renouveler tout cela mais j’ai du me contenter d’une branlette en me ressassant cette nuit de première fois. Je ne l’ai jamais revu, d’ailleurs je n’avais même pas vu son visage et pourtant je suis retourné souvent dormir au foyer, j’ai eu l’occasion de sucer encore une fois un mec et c’est tout.

Vous qui lisez ces lignes et si vous ête du secteur de Loudéac en Bretagne n’hésitez pas a m’écrire j’ai très envie de remettre ça !

Christophe K.

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Une réponse à Le foyer du marin par Christophe K

  1. Turendot dit :

    pas si mal, mais dommage que l’amorce soit si faible : le mec roupille un inconnu vient le caresser… ben voyons…

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