Lanlan, ma maîtresse chinoise (à distance) par slavio63

 

A Lanlan, ma maîtresse chinoise (à distance)
par slavio 63

MAÎTRESSE LANLAN QUE J’ADORE…
Voici un de mes nombreux rêves…
Royale, telle une Tigresse que tout le monde respecte et craint, Tu T’es allongée sur le lit.
Agenouillé près de Ta couche, j’ai glissé sous Ta Tête un gros oreiller moelleux.
Il fallait que Tu Te sentes au mieux de Ton Confort.
Tu as levé Tes Genoux et lentement écarté Tes Cuisses.
J’ai été ravagé d’un inutile désir.
Nu, grotesque et fou dans ma graisse et mon âge, je me suis allongé sur le ventre.
J’ai nagé, immobile, entre Tes Jambes douces.
Tu as soulevé un instant Tes adorables Fesses.
J’en ai profité pour trousser Ta robe.
Je T’ai libérée de Ta délicieuse et odorante petite culotte toute diaphane.
Je l’ai portée à ma bouche, à mon nez.
Je l’ai humée.
Baisée.
Léchée.
Tu souriais de me voir faire.
« C’est bien, esclave ! J’aime la façon dont tu me rends Hommage !
Tu as refermé Tes Cuisses sur mes joues, les y faisant claquer.
Tu m’as emprisonné au creux de Ta Chair, tandis que mes lèvres atteignaient Ta Vulve.
Ta Toison sentait bon et fort.
J’ai léché tes Poils.
J’ai promené ma bouche parmi Ta Fourrure humide.
J’ai peigné Ta Mousse.
J’ai senti que Tu mouillais déjà.
Que Tu étais dans l’attente de Ton Plaisir.
J’ai sorti et étiré ma langue.
Je l’ai roulée et durcie.
Je l’ai introduite dans Ta Fente liquoreuse et rose.
Elle luisait de Tes Sucs.
Tout en Te léchant, j’ai écarté avec délicatesse les précieuses Lèvres de ton Sexe.
Tu m’as accueilli en gémissant et en Te tordant.
J’ai sentir frémir Ton Cul.
Bientôt, j’ai pu sucer le Bouton sensible de Ton Clitoris, dégagé de sa conque, tendu vers son destin.
Tu as coulé davantage.
J’ai lapé Ton Miel avec délice, bonheur et reconnaissance.
Glissant une main sous Tes Reins, j’ai écarté Tes Globes laiteux et fermes.
Mon médius inquisiteur a atteint l’Étoile serrée de Ton Anus palpitant.
Tu as tressailli.
J’ai senti Ton Œillet se serrer sur mon doigt.
Tu as voulu que je glisse un coussin en dessous de Ta Taille.
J’ai fait avancer ma langue vers Ta Motte.
Elle a rencontré Ta Vulve inondée.
Une de Tes Mains est venue prendre mes cheveux.
Tu as ramené ma bouche contre Ta Chatte inondée.
J’ai compris que Tu m’ordonnais de sonder Ton Vagin.
Puis de sucer Ton Bonbon.
Je l’ai d’abord léché par en dessous, avec retenue et respect.
Je l’ai senti se développer.
Il a durci.
Il s’est avancé au-devant de ma caresse libératrice.
Tu as frémi à la pointe de ma langue.
Je T’ai sentie heureuse comme jamais.
Dans le même temps, Tu T’es mise à couler davantage.
J’ai lapé Ta Mouille comme un chat fait de son lait.
J’ai continué à doigter Ton Œillet.
Tu T’en es tortillée de Contentement et d’Aise.
J’ai saisi Ton Clitoris entre mes lèvres.
Je l’ai tété le plus doucement possible.
J’ai escamoté mes dents.
Tu as geint.
Tu as creusé Tes Reins.
Tu as levé Ton Ventre.
Tu as poussé des Plaintes d’Amour et de Plaisir.
Tes deux Mains m’ont attrapé la nuque.
Tes Doigts se sont noués dans mes cheveux.
Tu as tiré mes cheveux, sans ménagements.
Tu m’as durement écrasé la bouche contre Ton Bas-Ventre.
Tes Cuisses se sont plaquées plus étroitement contre mes joues.
Je me suis senti Ton prisonnier privilégié.
Ton Sexe était devenu fontaine.
J’ai avalé Ta Sève chaude et un peu gluante.
« Mets tes deux mains à plat sous mon Cul ! » m’as-Tu crié.
Je T’ai obéi, comme toujours.
Tout en agitant frénétiquement ma langue dans Ton Vagin, j’ai poussé mon doigt à l’intérieur de Ton Anus.
Tu as sursauté en lâchant une longue Plainte obscène.
« Tète-moi plus fort le Bourgeon. Je crois que je vais jouir ! »
C’était Ton cri de Libération.
J’ai reçu un flot de Mouille odorante et goûteuse dans ma gorge qui en a été huilée, ointe, purifiée.
Alors, d’un geste brusque, Tu m’as fait me retourner sur le dos.
Tout de suite, j’ai reçu Ta Vulve sur ma bouche.
« Active ta langue ! Fais-moi sentir la douceur de tes lèvres ! »
Ce furent Tes derniers Ordres.

Et tout à coup, je T’ai sentie jouir sur mon visage.
Mes joues ont été engluées de Tes douces Secrétions vaginales.
Ta Volupté a été forte et longue.
Longtemps Tu as trépidé sur ma figure.
Tu te soulevais puis retombais.
Tu donnais à Ta Chair tout le temps de se réjouir et me gardais aussi longuement que possible à la limite de ma suffocation, sous le poids délicieux et la suavité de Ton Corps.
Toi, la Principale.
Toi, l’Unique !
Enfin, lentement, Ta Volupté s’est apaisée.
Elle ne s’est plus manifestée que par quelques Frémissements spasmodiques de Ta Chair.
D’une Voix presque mourante, Tu m’as commandé :
« Garde ta bouche grande ouverte, j’ai trop grande Envie de pisser… »
Et Tu T’es longuement soulagée dans ma gorge.
Tu l’as noyée d’un flot d’Urine chaude et mousseuse.
Je me suis empressé d’avaler cette Offrande.
Tu as ri de ma servilité.
Je T’ai devinée orgueilleuse de Ton Féminin Triomphe.
Une fois achevé l’écoulement divin de Ton Ondée, j’ai asséché de ma langue les Lèvres de Ta Vulve et la Broussaille de Ta Toison.
Tu T’es alors retournée sur le flanc.
Tu m’as présenté Ton admirable Fessier.
Tu m’as dit, définitivement royale :
« Lèche-moi doucement, très doucement, le plus doucement que tu pourras, entre mes Fesses… Passe ta langue lentement sur mon Anus, mais sans trop insister et aide-moi à m’endormir. Tu sais à quel point cette caresse, peut-être un peu humiliante et fastidieuse pour toi, m’aide à me calmer de mes Plaisirs et à trouver un sommeil réparateur !… »
Quel honneur, quel bonheur, Chérie jolie, d’être pour toujours Ton esclave !!!

slavio 63

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