Incident de parcours 2 – L’aboutissement par Gigi02

Incident de parcours
2 – L’aboutissement par Gigi02

Deux mois se sont écoulés depuis la mésaventure de Sandra, Comme prévu, nous nous sommes mariés, en toute simplicité, comme on dit, et nous vivons depuis un bonheur sans nuages.

J’ai pris mes marques dans l’appartement de ma femme, de nouvelles habitudes, et un mode de vie différent, nécessairement induit quand on passe du célibat à la vie de couple. en premier lieu , il a fallu trouver de la place pour mes affaires dans son petit appart, ce qui, bien sûr, n’a pas arrangé le désordre ambiant, ma jeune épouse n’étant pas particulièrement une maniaque de l’ ordre et du rangement , mais bon, cela c’est fait sans trop de difficultés, ensuite, la vie a repris son trantran quotidien.

Sandra travaille de plus en plus sur Paris pour sa maison d’édition, elle part tôt, rentre tard, si bien qu’il n’y a guère que le week-end que nous pouvons bien profiter l’un de l’autre. Le samedi, bien sûr nous n’échappons pas aux corvées des courses, des magasins et des visites chez les proches, quoique nous ne soyons, ni l’un ni l’autre, très famille. Par contre, le dimanche, c’est le farniente total, on se lève tard, on se rallonge l’après-midi et vers le soir, on s’offre une petite balade pédestre, histoire de s’aérer un peu

Bien sûr, je suis toujours un adepte du caca culotte, mais, j’ai dû me faire, malheureusement, à l’idée que Sandra n’ y viendra jamais , car depuis son « accident « qu’elle semble d’ailleurs avoir totalement oublié – et les espoirs que sa suite avait fait naitre en moi, jamais elle n’y a fait la moindre allusion et comme je ne veux pas lui rappeler un épisode somme toute désagréable pour elle, j’en reste là, et je vis donc mon fantasme, de loin en loin, à travers des vidéos glanées ici et là sur internet.

Oublié, disais- je, c’est- bien ce que je croyais, jusqu’à hier soir !

Nous venions de faire l’amour, gentiment, sans folie, Sandra s’était blottie contre mon épaule et nous rêvassions quand elle s’est tournée et s’est allongée sur moi de tout son long

– Dis-moi, mon petit chéri, tu ne m’as pas parlé un jour de ton attirance pour le caca culotte et de l’excitation que cela pouvait provoquer en toi ?

Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Tiens, tiens, tout n’est peut-être pas perdu

– Heu, oui c’est vrai, d’ailleurs il y a une certaine fois ou tu as du t’en rendre compte …
-Oui ! Si je m’en souviens ! J’ai cru mourir de honte ! Et je n’ai pas oublié non plus le bonheur que cela m’a apporté, après, mais, moi, ce que je voudrais savoir, c’est si, toi, il t’arrive de faire dans ton slip ?

Bing, c’est chaud, c’est direct, je sens que je vais pas tarder à être mal à l’aise …

– Tu veux dire, exprès ?
-Oui ! Exprès, car je suppose que quand on a une attirance pour des plaisirs particuliers comme ça, on doit être tenté de pratiquer, ou tout au moins, d’essayer, non ?

Bien raisonné, elle n’est pas bête, ma petite chérie…

-Ben…. non
– Tu ne pratiques pas ?
– Pas depuis que je te connais, en tout cas, avant, oui, je l’avoue, ça m’est arrivé ….
– Et pourquoi plus maintenant ?

Elle va finir par me troubler, si elle continue

– Parce que, parce que…je t’aime et que tu suffis à mon bonheur

Elle a posé sa tête sur mon épaule

– Ah bon ! …. dommage

Hein ! J’aurais reçu une décharge électrique que je ne serais pas autrement secoué !

– Attends, je rêve ou tu as dit dommage ?

Elle a relevé la tête

– Tu te souviens que je t’avais dit, quand j’aurais envie du septième ciel, maintenant, je saurais ce qu’il me reste à faire…
– Ah, ça, je m’en rappelle ! Mais j’étais persuadé que tu avais oublié ou que tu avais dit cela comme ça, dans l’enthousiasme du moment
– Et bien non. tu vois, ce soir, on a fait l’amour, c’était bien, mais il n’y avait pas la folie et ce délire total que j’ai connu ce jour-là , et quelquefois, ben, j’ai envie de revivre ce moment exceptionnel, et comme je sais que le meilleur moyen pour y arriver, c’est de me rejouer la scène, faire dans ma culotte alors, sans te le dire, j’essaie, mais non, je n’arrive pas à sauter le pas, je bloque, d’autant qu’en fait, c’est jamais au bon moment que j’ai envie !

J’ai glissé ma main sur ses fesses

-Eh ben dis donc, ma chérie, heureusement que je suis couché, sinon je crois que je serai tombé à la renverse ! Toi, tu seras prête à faire ça !

Elle pose un petit baiser mouillé sur mes lèvres

-Cela t’étonne, hein ! Et oui, et je sais que cela te plairait, seulement le problème, c’est que je n’y arrive pas. Alors je me suis dit que peut -être, tous les deux…
– Ah oui, d’accord, je comprends mieux le sens de tes questions, maintenant. Mais tu sais, si tu ressens un blocage… tu ‘est pas obligée d’aller jusqu’au bout, quelquefois, rien que le fait d’en parler, ou un geste, une position peuvent provoquer un effet d’excitation identique
-Tu crois ?

Je la caresse doucement

-Crois-moi, je suis bien placé pour le dire, tiens, moi, quand je repense à ce fameux jour, et bien j’en suis encore tout émoustillé…

Elle a un petit sourire

– Alors, si je te dis « j’ai envie de faire dans ma culotte  » ça va t’exciter ?
– Il y a de grandes chances ! Mais encore faut-il qu’il y ait la manière et que ce soit au bon moment

Elle rit

– Quand on s’est connu, t’aurais dû me donner un fascicule « mon chéri, mode d’emploi  » cela aurait été beaucoup plus simple !

Et sur ces bonnes paroles, nous nous sommes endormis l’un contre l’autre, avec l’idée bien arrêtée de faire de beaux rêves

Et des rêves, j’en fais déjà, on m’appelle, c’est lointain, puis cela se rapproche, une voix douce comme la voix d’un ange qui me parlerai à l’oreille – mon chéri, réveille-toi -mais… si c’était un ange… il ne m’appellerait pas chéri, alors quoi ?je ne rêve pas ? Et j’ouvre doucement les yeux sur le visage de Sandra, toute souriante

– Dis donc, tu étais loin !
– Mais qu’elle heure il est ? Et qu’est -ce qui ce passe ?
– Il est six heures, mon amour, et nous sommes dimanche
– Ah, oui je vois, et tu as envie que j’aille chercher des croissants, c’est ça ?

Elle me sourit

-J’ai envie, mais pas de ça, ce sera pour après …

Je me frotte les yeux

-Après quoi ? Et tu as envie de quoi, alors

Elle se penche sur moi, caresse doucement mon visage, puis murmure

-J’ai envie de faire caca dans ma culotte…

Alors là, effet immédiat, je me retrouve instantanément avec un pieu à la place du sexe ! Sandra, qui a repoussé le drap, émet un petit sifflement admiratif

Ah oui, pas mal, je vois que tu avais raison… il suffit d’en parler…. oui mais seulement…

-Seulement quoi ?

Elle me tend ses lèvres, j’ai l’impression que mon sexe augmente encore de volume, il m’en fait mal !

– Seulement, là, j’ai pas vraiment envie….
– Oh non ! Tu m’as pas fait ça ?
– Ben oui, je voulais me rendre compte, et puis, comme j’avais envie d’un câlin… tu m’en veux ?
– Pfff ! mais non, je ne t’en veux pas ! Mais quand même, tu exagères ! Mais bon, maintenant que tu m’as réveillé- je lui montre mon sexe- tu vas y avoir droit, ma petite chérie !

Elle le regarde avec inquiétude

– Attends, tu vas me faire mal, il est énorme.

C’est vrai que Sandra a une petite chatte, mais bon, elle mouille beaucoup, ça aide!

-Mais non, tu vas voir…

A peine le temps de la retourner, de lui maintenir les poignets, qu’elle a déjà les pattes en l’air ! Je la pénètre, ça rentre difficilement, mais ça rentre ! Un coup de rein, un petit cri, et c’est bon, pas besoin de préliminaires, oh non ! Ah, tu veux jouir ! Ah, tu veux du septième ciel ! Et bien tu vas en avoir, ma petite garce, tiens !tiens ! Ça y est ! Je joue au marteau piqueur, c’est la grande défonce !de ses mains libérées elle prend appui sur le lit pour accompagner mes mouvements, elle remue, joue du bassin, sue de tout son corps, me prends par le cou, m’enserre de ses jambes, crie qu’elle devient folle ! Tiens ! Tu en veux encore ? Pas grave, changement de position, allez, viens sur moi que je puisse te malaxer les seins, c’est la chevauchée fantastique, on dirait qu’elle est montée sur ressorts, de plus en plus vite, comme à la foire ! Elle ahane en continu, émets des sons rauques ! Crie que non ! Qu’elle en veut encore et puis ça y est, elle part en pamoison, trempée de sueur. Encore quelques soubresauts et elle abandonne le combat, jette l’éponge dans une longue plainte en marmonnant des choses ou il est question de sa mère et du bon dieu, j’ai juste le temps de la soulever pour me retirer et inonder son bas ventre de sperme et elle se laisse tomber sur moi, anéantie.

On finit de récupérer devant un bol de café, sans croissants, pas le courage. Elle est allongé sur le lit, nue, ébouriffée, mais radieuse, je suis assis par terre, près d’elle, nu aussi, et je la regarde.

– Alors, ma chérie, ça t’as plu ?

Elle a le sourire émerveillé d’un gosse un jour de Noël

– Attends, c’était trop bon ! J’en redemande, mais pas tout de suite, là, je suis morte
– De toutes façons, je crois que je ne pourrais pas non plus, mais quand même, tu aurais mérité une punition pour t’apprendre à me donner de fausses joies et à me réveiller comme ça, en pleine nuit !
– De quel genre, ta punition ?
– Eh ben… te faire subir les derniers outrages, te prendre ton petit cul ! Par exemple…

Elle rit

– Hum, arrête, tu me donne envie ! Et tu sais, cela tiens plus du bonus que de la punition… mais ça n’aurait peut-être pas été aussi bon, et puis, quand tu dis en pleine nuit, faut pas exagérer ! Mais t’inquiètes pas, pour ce qui est de ta fausse joie, je te promets que je saurais me faire pardonner …
– Vrai ? Comment ?

Elle pose ses lèvres sur les miennes pour un petit baiser qui sent bon le café

– Surprise surprise, mon petit chéri

Les paroles sont une chose, la vie en est une autre. La nôtre a repris son cours de manière encore plus trépidante. Sandra s’est vu confier, malgré son jeune âge, la gestion d’une nouvelle collection d’ouvrages pour la jeunesse, dans laquelle, évidemment, elle s’investit à fond, quitte à y passer une partie de ses week-end. Elle s’est remise au jogging, cela fait que l’on se voit de moins en moins et, bien sûr, nôtre vie sexuelle s’en ressent. En plus, ce qui n’arrange rien, des frictions apparaissent entre nous, sur l’opportunité d’avoir ou non un bébé maintenant, pour elle, il n’en est évidemment pas question en ce moment alors qu’elle est en plein épanouissement dans son job. Alors, philosophe, j’ai donc repris mes crayons et mes pinceaux.

Et puis, un dimanche, au cours de la ballade du soir, moment privilégié que nous avons pris soin de préserver, ma femme chérie m’a interpellé

– Dis donc mon amour, je ne sais pas si tu te rends compte…
– Quoi donc ?
– Ca fait deux semaine que nous n’avons pas fait l’amour, et pourtant, ce n’est pas parce que j’ai mes règles, alors, qu’est qui ce passe. T’as plus envie de moi ou quoi ?
– Parce que tu crois que je ne m’en rends pas compte ? Mais si, ma chérie, j’ai toujours envie de toi, et tu es toujours aussi désirable, seulement tu es devenue quasi inaccessible, tu vis à deux cent à l’heure, tu n’as plus le temps de rien, et le soir, quand tu te couches, tu es tellement crevée que tu t’endors tout de suite, alors évidemment, cela ne facilite pas les débordements amoureux…
– Oui, c’est vrai, tu as raison, sans m’en rendre compte, je me suis peut-être laisser déborder. Pourtant, moi aussi j’ai toujours envie de toi – et peut -être même de plus en plus. Elle s’est arrêtée et m’a pris les deux mains -, alors, si on rattrapait un petit peu du temps perdu, ce soir, humm, t’as pas envie ?

J’ai posé un petit baiser sur son cou

– Alors, si tu me parles comme ça, évidemment, ça change tout !
– Et en plus, pour me faire pardonner, j’aurais peut-être une surprise pour toi, si tu veux…

Je me sens pressé de rentrer, tout d » un coup, mais comme Sandra appuie sa tête sur mon épaule, j’évite de marcher trop vite, je me hâte lentement, comme on dit, tout en faisant mille suppositions sur ce que pourrait être son éventuelle surprise… en espérant que….

Nous sommes enfin rentrés. allez ! On se paie l’apéro, un Martini pour elle, un scotch pour moi. Assis de travers sur le canapé, pour être face à face. On se parle à peine, simplement, on se regarde et on se sourit, chacun savoure l’autre des yeux, envisage des choses, et puis, lentement, nos visages se rapprochent, nos lèvres s’effleurent, se collent, puis nos langues se caressent et finissent par se mélanger. Sandra a posé son verre et passé ses bras autour de mon cou. Je la tiens serrée par la taille pendant que je caresse un de ses seins à travers son tee-shirt

– Déshabille-moi !

Elle a dit cela dans un souffle à peine audible, mais pas la peine de me le dire deux fois ! D’abord le tee-shirt, qu’elle accompagne en levant les bras, découvrant son mignon soutien -gorge blanc. Je m’en occuperais après, le pantalon d’abord. Le cœur battant, c’est pourtant pas la première fois ! Je dégrafe le premier bouton du jean, le gros en métal, celui qui ferme le pantalon, elle allonge les jambes et je fais glisser la fermeture éclair, ce qui me permet de constater qu’elle porte un petit slip blanc. Elle se soulève un peu et le pantalon glisse sur ses cuisses soyeuses. Le soutien-gorge n’oppose, bien sûr, aucune résistance, et vient le moment de retirer l’écrin de ses trésors, sa petite culotte. Mais de la main, elle m’interrompt dans mon geste

– Attends, chéri- elle se redresse, se mets à genoux sur la banquette, me prends la tête entre ses mains pose son front contre le mien et murmure, très bas :
– J’ai envie d’aller aux toilettes, d’urgence !

Et clac ! Érection instantanée ! Décidément ! Ça marche à tous les coups …je la prends par la taille

– Dis donc toi, tu ne serais pas en train de me refaire la scène de l’autre jour, par hasard ?

Elle minaude en me caressant le visage

– Oh, mon amour, tu me pas crois capable de cela, quand même ? Par contre, ce qui est sûr, c’est que si tu ne me lâche pas, je vais faire dans ma culotte ….

Mais oui, bien sûr, la surprise ! Alors évidemment, loin de la lâcher, je la serre un peu plus

– Ce serait dommage, ça …

Sa langue caresse mes lèvres

– Un vrai malheur, tu veux dire, mais quelque chose me dit que cela ne te déplairait pas trop, à toi, non ?

Je dois avoir de la fièvre, mes mains tremblent ! Elle les retire de sa taille, me prends les poignets, me force à m’allonger et se penche sur moi. Elle a un regard étrange, où se lit un mélange de désir et de folie.

– Avoue que ça te plairait, hein ? Petit cochon
– Tu sais bien que je ne demande que cela …
– Alors, tu vas voir, enlève tes vêtements et attends moi

Je n’ai sûrement jamais été aussi vite pour retirer mes fringues, elle part, reviens avec un drap de bain qu’elle étend sur le canapé et s’allonge dessus

– Viens sur moi.

Je m’exécute, le cœur battant, alors, elle écarte les cuisses, puis l’entrejambe de son slip pour glisser, non sans peine, mon sexe dans le sien

– Attends, tu ne vas pas …
– Si mon chéri, je vais faire caca en faisant l’amour, je suis sûre qu’on va aimer ça, tous les deux ! Et tu sais quoi, pour pimenter davantage, on va y mettre un peu de vulgarité, j’en ai envie …

Je bredouille

-Si tu veux…

– Alors baise moi, baise moi pendant que je chie dans ma culotte

Je suis abasourdi ! Jamais je n’aurai imaginé que Sandra puisse faire et dire des choses pareilles ! Me reste plus qu’à emboîter le pas

– Mais tu n’es qu’une misérable petite salope ! Tu vas voir comment je m’en occupe, moi, des petites salopes dans ton genre, tiens, tiens


Elle me prend par le cou

– Oh oui mon amour, parle-moi comme ça, j’adore ! Attends… je pousse un peu. Là, ça vient, ça y est, chéri, je chie ! Oh que c’est bon, oh mon dieu que c’est bon, j’en ai plein ma culotte !, continue, mon amour ! Baise-moi, baise-moi dans mon caca

Non seulement sa culotte est pleine de caca, mais en plus elle est trempée ! Ma parole, elle a dû pisser un peu sans y prêter attention ! J’essaie d’accélérer le mouvement, mais je sens que je ne vais pas tenir longtemps, trop de tension nerveuse et trop d’excitation, d’autant que Sandra, complètement déchaînée, est en train de me dévorer la bouche à tel point que j’ai du mal à m’en dégager

-Arrête, chérie ! Arrête ou je vais jouir
-M’en fous ! Jouis, jouis petit salaud, j’ai fait dans ma culotte et c’est trop bon de sentir ta bite dans ma chatte

Alors tant pis, encore quelques coups et je me retire pour envoyer une giclée qu’elle se prend en plein visage

-Tiens petite salope ! Ça t’apprendra à fai… à chier dans ta culotte

Ouf ! Je n’en peux plus. On reste un long moment en suspens, immobiles, à reprendre notre souffle. On se regarde, encore un peu hébétés par ce que l’on vient de faire, et de dire ! Conscients d’avoir franchi un palier supplémentaire dans notre relation, et puis alors, seulement, on éclate de rire. je me couche contre elle

– Alors, t’en pense quoi ?
– Génial ! Bon, c’est vrai le handicap c’est quand même l’odeur, mais je n’imaginais pas que ça puisse procurer de telles sensations de se soulager dans sa culotte ! En plus j’adore quand tu me traites de petite salope, tu peux pas savoir comment ça m’excite ! Et pour toi c’était comment ? Ça t’a plu ?
– Moi, je te remercierai jamais assez de m’avoir donné une telle joie…quand même, je ne t’aurais jamais cru capable de faire des choses pareilles ! Mais bon sang, quel pied….
– En fait, moi non plus !mais si je l’ai fait c’est simplement parce que je t’aime, mon amour ! J’espère que je ne t’ai pas trop choqué ! Bon, maintenant, faudrait peut -être qu’on se nettoie, moi, sur tout, parce que l’odeur, j’te dis pas, ça sent pire que pas bon, ici !
– Et chez nous, ce sera mieux que dans un bosquet en pleine campagne, non ?

Elle rit, heureuse, en se relevant, après s’être essuyé le visage. je la prends pour la porter jusqu’à la salle de bains

– Tu sais que j’ai envie de te demander quelque chose …
– Ah oui, et quoi donc ?
– Laisse-moi te retirer ta culotte…

Elle écarte les bras pour les lever au ciel

– Regarde, toute à toi ! Profites en, mais je t’en prie, dépêche-toi…

Le cœur battant, je lui ôte précautionneusement cette petite culotte souillée tant convoitée et je la lève comme on lève un trophée, alors qu’en souriant et en se pinçant le nez, Sandra me dit

-Tu sais quoi ? La prochaine fois, on essaiera de faire tous les deux … ensemble
– Et bien, si tu envisage une prochaine fois, je crois que de grands moments nous attendent, ma chérie !

The end

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Une réponse à Incident de parcours 2 – L’aboutissement par Gigi02

  1. Claire dit :

    C’est un peu long a venir mais ça valait le coup

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