Il est encore tôt par Muriel De Lorient

Il est encore tôt par Muriel De Lorient

Il est encore tôt, le jour n’est pas levé mais le réveil sonne, je me blottis contre toi sous la couette, tu es sur le dos et je viens me lover contre ton épaule.

Ma main gauche vient caresser ta poitrine douce et chaude, je sens un instant ton cœur palpiter, serein, calme. Je fais avec mes doigts des petits tours autour de tes tétons endormis. Je me mets alors sur mon autre bras pour mieux atteindre ton cou et y dépose quelques bisous furtifs. Mon autre main n’arrête pas son manège. Bisous dans le cou et tétons titillés au réveil, je sens que tu sors de ton sommeil et ma bouche atteint ta joue, ton front et pour finir ta bouche par une légère touche. Je te laisse doucement te réveiller, et ma bouche remplace ma main gauche qui alors va peu à peu descendre en caresses circulaires et précises.

Tes yeux s’ouvrent lentement mais je le sens plus que je ne le vois, tu émets quelques gémissements timides mais évocateurs. Ma bouche lèche, mordille, suce ces tétons qui aiment tant ça…., ma main caresse ton ventre, tes hanches pour doucement arriver sur ton bas-ventre…..je sens qu’un vide est là, sous la couette, que ton sexe est dur et tendu, je vais aller le saluer….

Mes mains prennent ton manche, le caresse, le jauge, teste sa dureté de la base jusqu’au gland qui titillé ainsi se met à enfler. Ma bouche le harcèle pas de petits baisers rapides, fugaces et tendres à la fois ; mes doigts viennent s’égarer sur les bourses, s’immiscent dans l’entrejambe pour aller là où tout est sensible juste derrière, viennent caresser les fesses.

Voilà ma langue qui part en exploration, tout d’abord elle dépose un long baiser sur le gland, elle le suçote gentiment, en douceur. Puis elle s’en va parcourir la hampe de haut en bas, de bas en haut, puis vient, mutine, lécher une à une les bourses qui se tendent peu à peu.

Elle remonte ensuite jusqu’au gland, s’insère dans le méat, taquine ; les lèvres viennent lui prêter mains fortes et elle se met alors à téter comme un bébé téterait son biberon, elle fait ça habilement, tout en finesse. Là je devine ton regard dans mon dos, tu es bien réveillé maintenant, aux gémissements que tu émets. Tes mains viennent caresser le bas de mon dos, tu me caresses attentif aux mouvements de mon corps qui s’approche de toi peu à peu…

Je me mets alors à entamer une longue fellation du matin, comme je les aime, je te lâche un instant pour venir te regarder, je te dévisage, j’aime ton sourire, cet encouragement silencieux, tes yeux me regardant, brillants de désirs et si tendres à la fois. Ma bouche vient sceller la tienne par un long baiser plein de promesse.

Dans ma main j’ai gardé l’oiseau prisonnier, son cœur palpite, je sens la veine enfler et battre la chamade, comme un appel. Je dois revenir vers elle pour la calmer ; à regret je quitte ta bouche, mais regret bien vite compenser par le gémissement de satisfaction que tu laisses échapper à la sensation de ma bouche autour de ton sexe, revenue…

Je lèche, je lape, je dépose ma salive tout autour de ce beau sexe tendu qui ne demande qu’à exploser dans ma bouche, accueillante. Je vais et je viens, de haut en bas, de long en large, incessantes petites piqûres de plaisir, je sens la veine se gonfler, le rythme s’accélérer, le gland grossir…

Tes mains s’attardent plus lourdement sur mes hanches, empoignent plus violemment mes fesses, je te sens près à venir. Je vais alors accentuer mes caresses buccales, mes mains enserrent plus vivement tes bourses, je vais te faire gicler au fond de ma gorge, j’applique ton gland sur le plat de ma langue, j’entends un long gémissement venir, une longue secousse de la tête au pied te traverse le corps, et en un cri de plaisir intense tu exultes et asperge le fond ma gorge de ta semence chaude et onctueuse. Ravie, je garde tout en bouche pour tout avaler à la fois en suçant ce gland si doux sur ma langue, je te titille encore jusqu’à chercher la dernière goutte dans ton méat et repus, heureuse, satisfaite…et trempée, je viens nicher ma tête sur ton cœur et te câline comme pour calmer un petit oiseau tombé de son nid. A ce moment-là, je t’aime.

Muriel

 

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Une réponse à Il est encore tôt par Muriel De Lorient

  1. Bussiere dit :

    C’est lourd et c’est dommage car on sent dans les mots une réelle passion

  2. Roger Roger dit :

    Je trouve cette forme de narration trop lourde

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