Ginette 4 – Regain par Verdon

Ginette 4 – Regain par Verdon

GINETTE 4

REGAIN

Bon sang combien faut-il que femme soit salope
Et son homme grivois pour que bon philanthrope
Je me sois fait piégé et gentiment floué
Par cette sacrée Ginette dont je fus le jouet !
Elle avait chaud au cul mais feignait l’inquiétude
Et l’esprit enflammé par bonnes turpitudes.
La culotte aux chevilles et le joufflu en l’air
Ce n’est pas qu’à ma bite qu’elle tendait son derrière
Mais surtout à Simon (le mari si bien sage)
Qui se branlait la pine, caché dans l’escalier,
Ravi de voir la mienne procéder au pillage
Du cul de sa chérie qui le cocufiait.
La chose est délicieuse pour un époux trompé
Jusque-là empêché par l’amour occupé,
De pouvoir observer comment sa régulière
Gobait un os à moelle dedans sa raie culière.
Merveilleuse prestance de ce cul potelé
Qui se donne en spectacle pour se faire enculer !
Ginette en l’occurrence savait ce qu’elle faisait
En ouvrant grand ses cuisses afin que son époux
Puisse bien admirer ma pine vandaliser
A couilles rabattues son charmant petit trou.

Simon sut remercier sa Belle dévergondée
Qui fut récompensée de façon bien fondée.
Mais aujourd’hui c’est moi qui loin d’être déçu
Vais avoir à payer pour me faire pardonner
Mes bonnes gratitudes envers le trou du cul
De mon amie Ginette que devant son Mari
J’ai si bien enculée sans même soupçonner
Qu’il était derrière moi plus ravi que contrit.
……….
Invité à la table de mes deux excités
La vaisselle à la fin ne peut être évitée
Et je suis désigné pour remplacer tout nu
Ginette qui l’autre jour était en p’tite tenue.
Mes deux mains prisonnières dans l’eau de la bassine
J’ai Simon dans le dos qui pelote mes fesses
Entre lesquelles je sens sa bite qui progresse.
Ça me donne des frissons et ces envies coquines
Qu’une Dame soumise adore quand le Mari
L’enfile gratuitement par ce petit conduit
Pour peu que la gourmande adore la levrette.
Et justement le bougre veut rosser ma rosette !
 » Tu t’es permis, dit-il, d’enculer ma belette,
A ton tour maintenant d’écarter les gambettes !  »
En voyant son gros nœud joliment motivé
Je me dis que voilà un gars bien élevé
Qui n’osera jamais braver mon médaillon
Sa taille étant plutôt calibrée pour un con.
Mais loin de s’encombrer de quelques ménagements
Je le sens qui déjà me fait du rentre dedans.
Ginette pendant ce temps, accroupie devant moi
Me prend la chose en bouche pour dompter mes émois
M’ayant auparavant foutu deux doigts au cul
Et graissé le fourreau avec une noix de beurre.
Elle guide là où il faut l’outil du malotru
Qui jubile de voir ma petite frayeur.
Il m’écarte les miches, il pousse le salaud
Je sens qu’il va me foutre un énorme barreau.

Mais je n’ai pas le choix, je bouge, je vitupère
Et entre bite et bouche je ne peux plus rien faire
Si non ouvrir mes fesses, accepter le vaillant
Souffrir quand il pénètre, souffler quand il est là
Jouir finalement entre mes deux amants
Et puis me réjouir d’être pris comme ça !
Car ce n’est finalement pas si désagréable
De prendre par le tambour, de façon bien aimable
Ce que plus couramment j’offre par ma baguette
D’autant que la Chérie y va de la sucette.

La suite se fait au lit. Le partage est égal
Entre femme salope et les deux vicieux mâles.
La lubrique gazelle, le nez dans ses genoux
En posture impudique, prosternée devant nous
Nous offre le confort de sa fente béante
On y va à décharge, chacun selon son choix
En rose ou en œillet laissant place suivante
A l’autre qui profite de trouver en l’endroit
Des humeurs toutes chaudes et toujours plus d’espace
Tandis que de plaisir, la coquine jacasse.

A la pause, Madame, fait son petit ménage.
Et aux deux bites en bouche, un sacré bichonnage.
Lapant comme elle se doit notre trop plein d’émois
Ciselé par son cul sur nos deux boute-joie
Quelque peu encombrés de chichiteuses traces.
La Belle se régale comme en suçant des glaces,
Ravie qu’avec Simon bravement on lui colle
Nos index jumeaux dedans sa cage aux folles.

Nos pines requinquées tout autant qu’un sou neuf
On se paye entre mâles un sacré 69.
Le sexe de Simon est de nature bien grasse.
Dur et volumineux il se fait bonne place
Au fond de mon palais et j’étouffe quand son gland
Me culbute les lèvres et jute entre mes dents.
Il a un goût très fort au musc naturel
Généreux souvenirs de vicieuses rondelles.

Mon anus qui tantôt craignait l’encombrement
Se gave maintenant d’un doigt de mon amant
Qui de mes bas instincts décuple le plaisir,
Tandis qu’avec sa langue il me targue la tire
Tout en roulant mes burnes avec son autre main
Si bien que tout à coup je lui lâche mes chiens
Dont il fait un festin, royal me semble-t-il
Ce qui scelle entre nous un véritable deal.

La nuit sera trop courte, mais sens dessus-dessous
On s’endort tous ensemble, la Ginette entre nous.
Et nos glands face à face nichés entre ses cuisses
Se serrent l’un contre l’autre comme deux petits suisses.
……………
Elle est là au réveil, qui en demande encore
Et on repart bien sûr pour de bons corps à corps.
Ça sent plutôt le bouc et la fille négligée.
Ce n’est pas pour autant qu’on est découragé.
Des fessées mutuelles vont raviver nos chairs
D’autant qu’à la p’tite garce, ça semble bien lui plaire.
Et tout ça finira au fond de la baignoire
En se pissant au cul en guise d’urinoir,
Les pines en déroutes, l’anus en entonnoir
Et après une bonne douche on se dit au-revoir.

(31/01/2019)

Ces délires bien sûr sont censés se passer dans un temps où le sida n’existait pas…

Ce contenu a été publié dans Histoires, Poèmes, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

2 réponses à Ginette 4 – Regain par Verdon

  1. Cochon dit :

    Hum… Me faire enculer par une bonne bite pendant qu’un belle salope me suce la mienne….

  2. Baruchel dit :

    Un petit bijou de perversion coquines

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *