Feu d’artifices par Louise01

Bonjour, Et félicitation pour votre site que j’adore. Afin d’y contribuer
de modeste manière je vous prie de trouver ci-joint une histoire tirée d’une
expérience vécue, en espérant que vous voudrez bien la publier. Gros bisous
Louise

Feu d’artifices
Je m’appelle Louise, je vis en Alsace, j’ai 42 ans et je ne me trouve pas
trop mal physiquement, quoiqu’un peu enrobée avec 70 kg pour 1 m 68. Ce sont
surtout mes fesses qui sont volumineuses, mais fort heureusement elles sont
restées fermes, avec à peine quelques traces de cellulite à la naissance des
cuisses. Et puis, il y a mes seins, 95 de tour de poitrine, que la loi de la
pesanteur a déjà pas mal tiré vers le bas. On peut donc dire que je ne
manque pas de formes.

Divorcée et seule depuis plus de trois ans, j’ai accepté l’invitation d’un
couple d’amis d’aller assister avec eux au feu d’artifice et au bal
champêtre organisés à l’occasion du 14 juillet dans une petite ville près de
chez moi où ils séjournent en camping-car.

Il fait une chaleur étouffante en cette fin de journée, et je décide donc de
revêtir simplement une robe d’été très légère, ample et longue. L’avantage
c’est qu’elle m’amincit, mais surtout que je peux la porter sans rien
d’autre, pas même de culotte ou de soutien gorge, tant pis pour la marque
laissée par les bouts de mes seins. Après tout, il fera sombre dans pas
longtemps.

Je retrouve François et Martine sur le lieu de la fête au bord d’un étang.
Ils sont train de rire avec une autre jeune femme, une collègue de travail
de François, et je comprends tout de suite qu’ils n’ont pas bu que de l’eau
en m’attendant. En effet, Martine rit beaucoup sans raison apparente alors
que son mari ne se prive pas de peloter gentiment la personne assise à côté
de lui, elle se prénomme Magali et ne semble pas farouche.

Tout le monde me fait la bise, sauf Martine qui m’embrasse carrément sur la
bouche. Je suis tout de même un peu gênée devant les autres mais visiblement
personne n’y attache la moindre importance, il n’y a que moi qui suis
troublée.

Nous bavardons beaucoup et plusieurs bouteilles plus tard il commence à
faire nuit, et le feu d’artifices ne va plus tarder. Je me sens un peu
éméchée mais ce n’est rien à côté de Martine qui est de plus en plus gaie.
De plus elle a un comportement bizarre car à plusieurs reprises elle m’a
touché la cuisse tout en me parlant, un peu comme pour retenir mon
attention. Le problème, c’est qu’à chaque fois elle remonte ma robe un peu
plus, et sa main est maintenant posée à même ma peau. Je suis persuadée que
cela n’est pas dû au hasard et je commence à ressentir une sensation bizarre
dans le ventre.

Apparemment, les autres s’en fichent complètement, d’ailleurs ça fait un bon
moment que François, qui est assis en face de nous à côté de sa collègue,
n’a plus les mains sur la table. Je ne connaissais pas mes amis sous cet
angle et je me demande comment cette soirée va se terminer.

C’est alors que les premières gerbes de lumière explosent dans le ciel, ce
qui me fait sursauter. Et au même moment une main se plaque fermement sur
mon pubis. Martine se rapproche de mon oreille et me chuchote :

- Ecarte tes cuisses, ma cochonne, ou je dis à tout le monde que tu n’as pas
de culotte.

Je manque de défaillir mais je m’exécute. Immédiatement, je sens deux doigts
s’insinuer dans mon intimité trempée et je me mords les lèvres pour ne pas
crier. C’est la première fois depuis mon divorce qu’une main autre que la
mienne touche mon sexe, qui se met à mouiller abondamment.

De plus, ce geste me fait remarquer que j’avais sérieusement envie de faire
pipi, ce qui n’est pas étonnant vu la quantité de bière que j’ai bue. J’en
fais part à ma voisine, et du coup elle retire sa main et lèche ses doigts
gluants de mes sécrétions avec un  » mmmm…  » de satisfaction. Heureusement,
les autres ont tous le regard dirigé vers le ciel et personne ne fait
attention à son manège.

Le bouquet final à peine retombé, l’orchestre se met à jouer une série de
marches et François nous exhorte à aller danser. Sans attendre la réponse,
le voilà déjà parti, entraînant Magali vers l’estrade en bois ou de nombreux
couples ondulent déjà.

Moi je n’ai qu’une envie, c’est d’aller aux toilettes ! Je me lève et
Martine se précipite pour m’accompagner et me montrer le chemin. La cabane
qui sert de WC est mal éclairée, et il s’en dégage une odeur épouvantable,
aussi je décide d’aller faire mon pipi plus loin car il y a suffisamment de
buissons et d’arbres pour se mettre à l’abris des regards, mais mon
accompagnatrice ne me lâche pas.

Cette situation et les attouchements que Martine m’a prodigués m’ont mis
dans un état d’excitation tel que je n’ai plus guère de pudeur et c’est tout
naturellement que je relève ma robe jusqu’au nombril. Elle passe dernière
moi et me propose de me tenir le vêtement pour que je ne le salisse pas. Je
fléchis les genoux tout en écartant les jambes, et je soulage enfin ma
vessie.

Alors que le sifflement caractéristique du pipi trop longtemps contenu se
fait entendre, je sens la main de Martine se plaquer sur ma chatte. Bien sûr
je ne peux plus m’arrêter et je l’arrose copieusement. Ses doigts ne restent
pas inactifs, elle me masturbe le clito avec une efficacité telle que je
jouis avant même d’avoir fini de pisser. Evidemment ma robe est trempée et
mes jambes mouillées, mais je m’en fiche ; cette femme a déclenché un
orgasme foudroyant en quelques secondes et je n’ai plus qu’une envie, que
cela continue.

Martine me lèche le lobe de l’oreille tout en s’affairant dans mon dos et
subitement je sens sur mes fesses nues le contact de sa peau. Un délicieux
chatouillement provoqué par les poils de son pubis, qu’elle avait du raser
il y a quelques jours, me confirme qu’elle a baissé son short et qu’elle
frotte sa chatte nue contre mon gros derrière, c’est divin.

Je me penche en avant et je passe ma main entre mes cuisses pour essayer
d’atteindre son sexe. C’est difficile et je me dis que je suis trop grosse.
Mais au même moment un jet brûlant se répand entre mes fesses, arrose ma
main et coule le long de mes cuisses. Martine est en train de me pisser
dessus ! Je ne suis plus en état de me contrôler, tout ce que je veux c’est
jouir ! Je me branle furieusement la chatte en me frottant avec cette urine
dont la source ne semble plus vouloir se tarir. Un nouvel orgasme me fait
tomber en avant, à genoux dans l’herbe trempée par nos abondantes mictions.

J’ai la tête qui tourne et je ne réagis même plus lorsque deux mains me
poussent dans le dos puis écartent vigoureusement mes deux globes charnus.
C’est lorsqu’une bouche chaude vient se plaquer sur mon anus que je reviens
à la réalité, voilà que cette cochonne me lèche le cul maintenant me dis-je.

Je ne tarde pas à réaliser mon erreur puisque Martine est là en face de moi,
elle se caresse la chatte en me souriant. Et me voilà prise de panique, à
qui donc est cette langue qui fouille mon anus ?

Je n’ai pas le temps de le vérifier car la bouche qui s’occupait si bien de
moi s’est retirée et immédiatement je ressens une vive douleur et la voix de
François qui s’écrie  » quel cul !  »

En une seule poussée le mari de ma copine s’est enfoncé en moi ;
heureusement que dans mes pratiques solitaires je me suis également occupée
de dilater un peu mon anus, pourtant malgré cela j’ai bien cru qu’il allait
me déchirer. Mais très vite la douleur laisse la place au plaisir et cette
queue qui pilonne mon rectum me fait jouir pour la troisième fois et je
m’écroule pour de bon, à plat ventre dans l’herbe humide.

François qui n’a pas joui se retire, c’est dans un état second que je le
vois présenter sa verge à Martine qui ouvre grand sa bouche pour recueillir
les giclées de sperme, ensuite je ne me souviens plus de rien.

Lorsque je reprend conscience je suis allongée dans le camping-car de mes
amis, la musique de la fête est maintenant très éloignée. Martine m’explique
que je suis tombée dans les pommes et qu’ils ont préféré m’amener à leur
camping tout proche plutôt que de me reconduire chez moi dans cet état.

Je comprend aussi que le déroulement de cette soirée était prémédité, que
mes amis pratiquent régulièrement l’échangisme et qu’ils avaient envie de me
faire sortir de l’isolement et de l’abstinence dans lesquels je vivais
depuis mon divorce, c’est le plus beau cadeau qu’ils pouvaient me faire. En
fait tout le monde y a assidûment participé puisque c’est Magali qui, de sa
langue, m’avait détendu et lubrifié l’anus avant la pénétration du sexe de
François, un vrai travail d’équipe.

Leur vacances ne s’achèverons que dans une semaine, inutile de vous dire que
l’expérience de cette nuit ne restera pas isolée car, avec mon accord cette
fois, Martine, François et Magali ont promis d’user et d’abuser de moi tous
les jours jusqu’à leur départ.

Mais cela sera une autre histoire…

LOUISE de Strasbourg. panoz@freesurf.fr

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