Femellisation 3 – une suite à la transformation par erttel123

Femellisation
3 – une suite à la transformation
par erttel123

2 mois ont passé depuis que j’ai les seins piercés. J’ai été très prudent avec mes nouveaux atouts, et mes mamelons sont très bien cicatrisés. J’ai fait l’achat de plusieurs bijoux, mais je suis revenu rapidement à mon idée première, et me suis rendu au sex shop. Ma « pierceuse » m’a tout de suite reconnu, et m’a demandé de lui montrer le résultat.

- Techniquement, c’est parfait, la cicatrisation est très propre. Tu peux, et même dois t’attacher d’autre chose que ces pièces temporaires.

Tout en parlant, elle ouvrit plusieurs tiroirs d’un petit meuble sur le coté, et en sorti des sachets contenants différents bijoux corporels. Elle me détailla, et fit une moue dubitative.

- J’ai besoin que tu te changes pour que je trouve ce qui te correspond le mieux !
- Me changer ? Mais en quoi ?
- Ne fait pas ta timide, je sais reconnaître une petite salope. Tu es trop évidente pour que je me trompe. Viens avec moi.

Et elle m’entraîna derrière une porte de service. Nous arrivions dans une petite salle que je compris être le vestiaire pour les peep show. Il y avait de nombreuses tenues sur les cintres, toutes plus sexes les unes que les autres, et une table à maquillage avec un miroir. Je regardais la femme qui me demanda de me déshabiller entièrement, et j’obéis. Une fois nu, devant elle, elle m’examina longuement, des pieds à la tête.

- Tu as un très beau corps.

Et s’approchant, elle caressa mon torse, flatta mes fesses rebondies, et finit par saisir ma queue. Emprisonnée dans le cockring que j’avais très ajusté, celle-ci palpitait, gorgé de sang bloqué par l’anneau qui enserrait ma tige. Elle fit des allers-retours lents, avant de me caresser les couilles qui pendaient sous l’autre anneau de ma « cage ».

- Tu as un beau sexe. Bon, passons aux choses sérieuses.

Elle me fit asseoir devant le miroir, et commença son travail. Elle m’étala une base neutre sur le visage (que j’avais rasé de près juste avant de venir, comme le reste de mon corps), puis appliqua un fond de teint. Elle dessina avec application mes yeux, insistant sur le fard à paupières très sombre, puis me posa des faux cils très fournis. Elle éclaira mes joues avec de la couleur, puis redessina ma bouche avec un pinceau, avant de peindre mes lèvres en rouge vif. Il y avait de très nombreuses perruques dans la pièce, et elle choisit un carré très court, noir corbeau, qu’elle me posa avec attention.

Le résultat reflété dans le miroir était époustouflant. Bien plus femelle et salope que mes propres essais, et même que le travail de Nathalie. Elle avait réussi à faire ressortir la totalité de ma féminité, et il y avait indéniablement une touche de perversion sur ce visage que me renvoyait le miroir.

Elle partit vers les cintres, et revint avec un harnachement un peu compliqué, en cuir et couvert de clous chromés.

- Ceci conviendra parfaitement à ta personnalité ; en plus il est ajustable.

Elle referma sur mon cou un collier de 5 cm de largeur, fermé par une bouche, puis, me faisant lever, m’aida à « m’habiller ». Un corset se posait sur les hanches, qu’elle serra très fort grâce à des boucles sur le devant ; je sentis ma taille se resserrer, et mes fesses se cambrèrent naturellement pour positionner mon corps. De ce corset partait sur le devant une bande large et cloutée qui s’attachait à un haut de corps qui couvrait le haut du torse et les épaules, mais laissait les seins à l’air. Elle m’aida à enfiler ensuite des gants en résilles qui montaient jusqu’au dessus des coudes, puis me tendit une paire de cuissardes en cuir noir brillant. Elles étaient somptueuses, avec des larges boucles sur le devant tout les 10 centimètres, remontant très haut sur les cuisses (en fait, jusqu’à une dizaine de centimètres en dessous de mon corps). Je m’assis sur un tabouret, et enfilait la première. La sensation du cuir sur la quasi-totalité de ma jambe m’excitait, et une fois le talon mis, je remontais le zip lentement, en regardant ma « partenaire » droit dans les yeux. Celle-ci souriait légèrement, mais je voyais le trouble dans ses yeux. De la même manière, sans dévier mon regard, je saisis l’autre botte et renouvelais l’opération, encore plus lentement. Droit sur le tabouret, je prenais la mesure de ma tenue. La contrainte sur la cambrure de mes pieds me paraissait énorme, et je réalisais que les talons aiguilles devaient faire 10 ou 12 cm.

- Oula, jamais je me pourrais marcher avec…
- Ne parle plus comme un homme, baisse ta voix. Tu es une superbe salope, et tu dois te sentir entièrement femelle. Les talons, tu verras, tu vas t’y faire très vite…

Instable, je me relevais sans plus rien dire. La hauteur de mes talons m’obligeait à me redresser très lentement, et très droite. Je me sentais vaciller haut perchée comme je l’étais, mais après quelques secondes, je trouvais ma position. Les fesses bien en arrière, le dos très droit, je tenais en équilibre, et je sentais mon cœur battre à tout rompre dans ma poitrine. J’essayais de faire quelques pas, et après plusieurs allers retours dans le petit réduit, je commençais à me détendre. Mes hanches s’assouplirent, et j’allongeais mes pas, en prenant soin d’aligner consciencieusement mes pieds l’un devant l’autre, en exagérant le déhanché.

- Superbe, tu ondules comme sur un podium. Vous, les travestis, avez cette facilité qui rend toutes les femmes jalouses. Tu es magnifique.
- Merci, mais je ne pourrais jamais porter ces bottes toute une journée.
Elle se mit à rire. Elle regardait autour de nous, et pris sur un portant un pardessus en vinyle noir, qu’elle me tendit.
- Enfile ça, tu ne vas traverser la boutique à moitié nue.

L’imper m’arrivait à mis cuisse, et se fermait avec une large ceinture d’au moins 20 centimètres, que je serrais à m’étouffer. Elle quitta la pièce, en m’indiquant de la suivre. Dans le couloir ramenant vers l’étage de la boutique, je me vis dans un miroir en pied, et m’arrêtais pour admirer la créature. Toute de noir vêtue, la taille super comprimée et les jambes allongées par les talons aiguilles, il était impossible d’imaginer que je n’étais pas une femelle. Le travail de maquillage était splendide, mes yeux étaient ceux d’une chatte, et ma bouche très pulpeuse ressemblait à un vrai aspirateur à queues. La frange de ma perruque et la couleur sur mes pommettes changeait totalement mon visage, et personne n’aurait pu me reconnaître.

Je traversais ainsi les rayons du sex shop et me dirigeais vers la cabine de tatoo-piercing en suivant la femme.

Une fois dans la cabine, celle-ci me détailla pendant plusieurs minutes, puis sans hésiter, ouvrit un petit tiroir et saisit un sachet contenant 2 anneaux argentés et ce que je pris pour un gros bouton de manchette. Les anneaux étaient très épais, et le diamètre devait faire 2,5cm.

Elle me fit quitter le pardessus, et me poussant légèrement, m’obligea pour éviter de tomber à poser les mains sur la commode derrière moi. Ainsi, j’avais la poitrine en avant, totalement exposée. Elle dévissa délicatement les bouts des tiges qui passaient dans mes mamelons, et après les avoir badigeonnés de désinfectant, inséra un anneau, puis l’autre. Je sentais le poids du métal me tirer les seins, et immédiatement, ma queue, à demi raide depuis ma transformation, se remis à se dresser dans son carcan, jusqu’à me faire mal. La femme me fixait intensément, allant de mon visage fardé au bout des mes cuissardes, s’attardant sur mon sexe prisonnier des anneaux du cockring et mes anneaux fixés aux mamelons. Elle allongea son bras et pris mes bourses à pleine main, les soupesant, puis malaxant, elle commença à me maltraiter les testicules. Je gémis sous la caresse, et elle insista plus, pesant lentement et tirant mes boules. Je souffrais, mais cela avait comme effet de d’exciter plus encore.

Elle s’écarta de moi et saisi le sachet qui avait contenu les anneaux, saisi l’objet encore présent.

- Sais-tu ce que c’est ? dit elle en me montrant ce que j’avais pris pour un bouton de manchette en métal chromé ?

L’objet était trop gros pour cet usage, et je ne voyais pas à quoi cela pouvait bien servir.

- C’est un bijou anal ! La petite sphère au bout de la tige se place dans l’anus, et le bouton reste à l’extérieur ; je veux que tu le portes. Il est assorti avec tes anneaux mammaires.

Sans rien commenter, je me retournais, totalement soumis, et me penchais en avant, posant mes mains sur la commode. Du plat d’une main sur l’intérieur de ma fesse, elle me fit comprendre d’écarter les jambes. Je sentis qu’elle caressait mon cul puis mon trou avec le bout de ses doigts, sans doute pour tester l’élasticité. Comme je me pistonnais tous les jours avec mon énorme gode, acheté dans ce sex shop, mes muscles étaient très souples, et je savais que je pouvais recevoir…beaucoup. Cependant, je la devinais qui s’accroupissais, et je sentis sa langue se poser sur mon anus. Elle commença par des petits coups, avant de me donner des grands coups de langues le long de la raie, insistant sur l’ouverture ; puis je l’entendis saliver, et elle en enduisit généreusement mon cul. Ainsi lubrifié, elle darda sa langue, qui rentra très vite très facilement (je poussais pour essayer de m’ouvrir comme une femelle, et il me semblait que cela fonctionnait). Je la sentais me fouiller allègrement, et pousser de la salive dans le conduit. C’était délicieux, et les jambes bien tendues, je commençais à onduler du bassin, allant à la rencontre de cette bouche. Elle arrêta subitement.

- Ho non, encore ! Suppliais-je.

Elle ne répondit pas, et introduisit le rosebud dans mon cul. La petite sphère passa le conduit très facilement, et le la sentis glisser dans mon ampoule rectale. Le bouton externe se colla à ma rondelle, et le tout se mis en place parfaitement. Mes muscles se refermèrent sur la tige, et mon cul se retrouva paré d’un bijou original.

La femme saisit un petit miroir et le positionna pour me permettre de voir le tableau. Par-dessus mon épaule, je voyais le bas de mon dos enserré dans le corset en cuir, mes fesses qui ressortaient de manière incroyable (je n’avais jamais réalisé que j’avais les fesses aussi rondes et féminines !). Avec une main, j’écartais une fesse, et dégageait la vue sur ma raie et mon anus. Le bijou était planté au milieu, bien calé dans mon cul, et le métal reflétait les lumières vives de la cabine de piercing. Plus bas, je voyais mes bourses enserrées dans l’anneau du cockring, qui pendaient entre mes cuisses gainées de cuir. J’étais tellement excitée que je voyais de la mouille sortir en petit flot continu de ma queue à demi dressée.

Je me cambrais au maximum pour faire ressortir ma croupe. Elle me flatta les fesses en les caressant, puis commença à me tapoter, d’abord gentiment, puis augmenta la violence des coups, et la caresse se transforma en petite fessée.

- Tu vas garder cette tenue, enfiler le pardessus, et aller à ta voiture. Je ferme dans 10 minutes, et te rejoins. Où es tu garée ?

Je lui indiquais la direction, enfilais mon pardessus, et quittais la boutique. La descente des escaliers fut délicate, mais je me sentais de plus en plus à l’aise sur les talons. Je sentais mon bijou anal à chaque pas, et cela m’excitait. Ma queue, dont la base était enserrée dans l’anneau métallique du cockring, vibrait, et l’air qui s’engouffrait sous mon pardessus ajoutait à mes sensations. Dans la rue, plusieurs hommes me dévisagèrent, et leurs regards démontraient clairement leur envie de me baiser.
Je montais dans ma voiture, à la place du conducteur. Mes jambes, plus longues en raison des talons de 12 cm, étaient écartées. Je reculais mon siège, et ma main, remontant du levier sous le siège, s’arrêta sur ma tige, dressée. Je frottais avec ma paume la longueur de ma queue, puis glissais lentement le bout de mes doigts sous mon sexe, et caressait le bouton planté dans mon cul. La sensation était délicieuse, et à nouveau, un filet de sève s’échappa de mon gland.

La femme tapa au carreau ; elle portait un imperméable et une casquette, et avait un grand sac besace sous le bras. Elle s’installa sur le siège passager après avoir jeté son sac à l’arrière.

- Tes affaires, et d’autres trucs, me dit-elle.
- Où va-t-on ?
- Chez toi,…. Non plutôt chez moi !

Elle me donna une adresse, à la périphérie de la ville. Nous arrivâmes assez vite devant un petit pavillon sans charme, avec une micro pelouse assez mal entretenue sur le devant.

Je me levais lentement (décidément toujours difficile avec des talons). La femme n’avait pas dit un mot du trajet, et ne dit rien non plus en attrapant son sac, se dirigeant vers la maison, et ouvrant la porte. Elle me fit passer.

L’intérieur était surprenant, notamment par rapport à l’extérieur sans charme. Dès l’entrée, on avait l’impression de rentrer dans un autre univers. Les murs étaient rouge sombre, avec des miroirs anciens (ou bien imités) dorés un peu partout. Les meubles étaient de bon goût, avec un large canapé et deux beaux fauteuils encadrant une solide table de salon assez basse. Un grand écran plat couvrait une partie du mur en face du canapé. Les bibelots étaient tous, sans exception, érotiques : des petits bronzes représentant des étreintes, des olibos de tailles diverses, des femmes offertes, des petits tableaux coquins et quelques estampes chinoises (en tout cas asiatiques) représentant des positions compliquées.

- J’ai toujours aimé le sexe, sous toutes ses formes. Disant cela, elle commença à se dévêtir.

Elle retira son imperméable, et partit vers l’arrière de la maison.

Je me regardais dans un des grands miroirs qui reflétait mon image, et lentement, retirait mon pardessus de vinyle. Je pris des poses provocantes, lascives, écartant mes jambes, bien campée sur mes cuissardes, me retournais et écartais mes fesses pour admirer mon cul avec le bouton enchâssé. Je saisis entre mes doigts les anneaux de mes mamelons, et les étirais doucement, puis plus vicieusement. La douleur exquise me faisait frissonner. J’admirais sans me lasser cette grande salope brune, toute de cuir harnachée, martyriser ses mamelons lorsque la femme entra dans le salon.
Elle avait enfilé une perruque semblable à la mienne, un carré très court d’un noir corbeau. Elle portait un corset ajusté en cuir, avec des grosses boucles chromées sur le devant. Des bottes sur des talons aiguilles aussi hauts que les miens, finissait sa tenue. Elle avait des seins impressionnants, que je n’avais pas remarqués lorsqu’elle était habillée. Gros (au moins bonnet D), bien ronds, ils tenaient de manière impressionnantes. Ses mamelons étaient larges et sombres. Deux petits anneaux argentés perçaient ses tétons, et étaient reliés par une chaînette. Elle avait eu le temps de se remaquiller, et elle avait forcé sur le tour de ses yeux, très sombres, et sa bouche était éclairée par un rouge vif. Je détaillais son corps magnifique, et regardais sa chatte. Rasée entièrement (en fait épilée de façon définitive) elle était lisse, et ses lèvres étaient mises en évidence par cette nudité absolue. Elle ressemblait à un fruit mur.

- Tu m’appelleras maîtresse, dit-elle sur un ton directif, mais chaud.

Elle s’approcha de moi, et pour la première fois, m’enlaça et m’embrassa à pleine bouche. Sa langue s’immisçait au plus profond de ma bouche, s’enroulait autours de la mienne, et ses lèvres pulpeuses couvraient les miennes, avec des bruits de succion humide. Ce baiser fougueux me fit dresser la queue, qui vint se coller entre ses jambes. Une de ses mains alla s’emparer de mon chibre, et fit des va-et-vient.

- Ta queue est impressionnante, petite salope, dit elle en s’écartant et en admirant mon sexe.

Bien droite, ma tige faisait un diamètre très respectable, et 20 bons centimètres. Mes couilles, bien lourdes au fond des bourses complétaient le tout. Le fait d’être entièrement glabre augmentait l’impression de taille de l’engin.

Toujours droite, elle se mit à la verticale de ma queue, et lâcha un long jet de salive qui atterrit sur mon gland. Avec sa main, elle me masturbait toujours, et je me sentais défaillir. Elle saisit alors avec son autre main un de mes anneaux et commença à tirer dessus, étirant mon mamelon. Je gémis et senti ma jouissance monter. Je m’écartais rapidement, ce qui lui fit lâcher ma queue, mais elle maintint l’anneau dans ses doigts. La douleur fut lancinante, et je lâchais un cri. Elle saisit le 2eme anneau, et le tritura de la même manière, martyrisant mes seins à la limite du supportable. Puis, me tirant par les mamelons, elle me rapprocha de la table basse, et m’obligea à me pencher dessus, puis à y prendre appui. Je finis à genoux dessus, en appui sur mes mains. Elle fit le tour, et m’écarta les jambes jusqu’aux bords de la table. Je me sentais totalement offerte, ce que j’étais : les bras et les jambes à chaque coin de la table, les fesses bien écartées, harnachée de cuir, ma queue enserrée dans des anneaux d’acier, mes seins parés d’anneaux chromés, et mon anus pris par un rosebud. Ma maîtresse se saisit d’ailleurs de celui-ci, et me « décula » d’un coup. Je sentais mes sphincters rester entrouverts, lâches. Ma maîtresse saliva sur mon cul (je l’entendais) et un filet mouilla ma raie. Deux doigts s’immiscèrent dans mon cul, et aidés par la salive, coulissèrent dans mes muscles, me fouillant sans ménagement. Un peu plus de salive, et je sentis un troisième, et peut être un quatrième rentrer. Mon bassin faisait un va et vient, poussant mon intimité à la rencontre de cette main. Je voulais être possédée au maximum. Les doigts se retirèrent, et je gémis de dépit.

- Ne t’inquiète pas, ma salope, je reviens tout de suite.

Après quelques minutes, ma maîtresse revint dans la pièce. Comme j’étais de dos, je l’entendis poser sur le sol plusieurs objets. Puis elle passa devant moi, et s’approchant de l’écran plasma, y brancha sur le côté un long câble vidéo, qu’elle relia à une DVcam. Appuyant sur l’interrupteur, je vis l’image apparaître sur l’écran. Elle braqua l’objectif sur moi, et je pus m’admirer en temps réel sur tous les côtés. Elle fit le tour, zoomant sur mes mamelons piercés, sur le corset de cuir, mes cuisses, les longues bottes et les talons énormes de celles-ci. Puis, se positionnant derrière moi, fixa la camera sur ma croupe. Son autre main apparut à l’écran, avec un tube blanc et bleu, dont elle fit sauter avec dextérité le bouchon. Elle l’enfonça sans ménagement dans mon cul, et pressa vigoureusement. Je sentis le gel lubrifiant froid envahir mon intestin. Elle me demanda de serrer les fesses, puis d’essayer de « m’ouvrir » par la seule force de mes muscles. Je fis l’exercice plusieurs fois, et vis par la vidéo un peu de gel sortir de mon anus et couler lentement vers mes bourses. Sa main revint à l’écran, cette fois sans tube de gel, et sans avertissement, ma maîtresse planta 4 doigts dans mon anus bien ouvert. Ils rentrèrent sans résistance, mais je poussais un petit cri de plaisir sous la sensation brutale. Sa main poussa lentement mais fermement, et en gros plan, je vis mon cul avaler sans faillir ses phalanges, puis le bout du pouce, enfin le gros de la main. Après un petit arrêt, ma maîtresse se repris, et d’une poussée m’encula de toute sa main, jusqu’au poignet. Le sentiment de « remplissage » était intense, et je poussais un long soupir de bonheur. Elle remuait ses doigts en moi, et je sentais ce massage au plus profond. Ma maîtresse recommença alors de pousser son bras dans mon cul, et me ramona ainsi pendant de longues minutes.

- Alors salope, c’est bon de se faire vraiment prendre ! Tu aimes ça je vois. Tu aimes même trop à mon goût.
- Ah oui maîtresse, c’est bon, je suis votre petite salope. Encore, s’il vous plait, baisez-moi bien fort !

Je perdais toute retenue (si j’en avais eu depuis le début de cette soirée !) Je me sentais, ainsi pleine, entièrement femelle.

- Je vois bien ça, ma salope. C’est trop facile, ton cul bouffe ma main comme un petit doigt ! Tu as dû bien t’élargir avec tes achats, ton cul est béant !

En même temps, elle se retira, et je pu voir en grand large qu’effectivement, mon anus était ouvert comme une porte de garage.

La caméra s’éloigna un peu de moi, et l’objectif se dirigea vers le sol, sur lequel reposaient un gode très imposant (au moins 6 cm de diamètre), un plug énorme (j’appris plus tard à mes dépends qu’il faisait 10 cm au plus large), un gode ceinture gigantesque (8 cm) et une cravache. Ma maîtresse se saisit du plug, et après avoir posé la caméra sur une console (en vérifiant l’angle de prise de vue), s’approcha de moi. J’étais toujours à quatre pattes sur la table basse, les fesses bien écartées et exposée comme une chienne (c’était l’idée qui s’imposait à moi lorsque je regardais mon image sur la télé).

- Alors comme ça, tu bouffes des queues tant que t’en veux !

Elle enduit le plug d’une tartine de gel lubrifiant, l’étalant sur toute la surface.

- Maîtresse, celui-ci est énorme, je ne sais pas se je peux le prendre, dis-je un peu inquiet, mais si soumise.
- Je n’ai pas à te proposer ! Je vais te mettre comme tu le veux tout au fond de toi, comme tu en rêves depuis sans doute longtemps.

Et joignant le geste à ces paroles, elle appuya le bout du monstre sur ma rondelle détendue. Les premiers centimètres furent avalés tout de suite, et je m’étonnais de mon élasticité. La suite fut plus difficile. Dès que le diamètre dépassa 6 ou 7 cm, je sentis mon cul écartelé, et malgré ma bonne volonté, mon corps s’avança pour fuir mon instrument de torture.

- Pousse vers l’arrière, ne te dérobe pas salope ! Ce sera avec toi, ou contre toi, mais je vais enfoncer ce plug tout au fond de ton cul, que tu le veuilles ou pas !

Et elle reprit sa pression sur mes sphincters avec détermination. Peu à peu, je me détendis, et le plug s’enfonça lentement dans mon cul.

Je râlais, de douleur, de plaisir, de soumission. J’avais l’impression d’être ouverte par derrière. La douleur devint de plus en plus intense, puis, d’un coup, l’anneau de mon corps aspira l’engin à son plus large diamètre, et je sentis la base du plug s’appuyer sur mes fesses. Je venais d’avaler 10 cm de diamètre par le cul ! Je sentais le latex appuyer sur mes parois internes, et avais même l’impression que cet énorme engin déformait mon bas-ventre. Revenu à mes pensées érotiques, je commençais à bouger ma croupe, pour profiter à fond (c’est le cas de le dire !) de mon enculage. Je sentais le monstre me tapisser l’intérieur, et je gémissais de plaisir. Penchant la tête, je regardais ma queue, quasi-molle, pendre entre mes cuisses gainées de cuir. Un filet de liquide perlait de mon gland, allant jusqu’à la table. Je glissais vers l’arrière, et posais mes pieds hauts perchés sur le sol. Levant le regard sur l’écran plasma, je léchais la petite flaque de jute, lapant à petit coups de langue, les yeux rivés sur mes jambes interminables, bien droites, remontant jusqu’à ma croupe dans laquelle était fichée un dard de 10 cm !

Le premier coup de cravache me fit crier ! Bien en travers de mes fesses, la première zébrure apparut instantanément, et de surprise, je me redressais et me retournais sur ma maîtresse

- Ma salope, tu reposes tout de suite tes mains bien à plat sur cette table, et tu gardes tes fesses bien hautes. Ressaisis toi, c’est un ordre.
- Bien maîtresse, pardon de vous offenser.

Et je me remis en avant, saisis les bords de tables, et gardant mes jambes bien écartées, j’offris à ma maîtresse ma croupe gourmande.

Les coups de cravaches, bien appuyés, m’arrachaient un cri à chaque fois. Je voyais sur la vidéo ma tortionnaire s’appliquer à chaque fois. Elle me tapota alors les couilles, qui prises au fond des bourses par l’anneau du cockring étaient exposées. Chaque coup, même léger, était un vrai supplice, et je me tortillais sur mes talons aiguilles.

Au bout de 10 minutes au moins de ce traitement, ma maîtresse reposa sa cravache. Mes fesses sur l’écran plasma étaient rouge vif. Elle saisit le plug à 2 mains, et lentement, entrepris de le retirer de mon fondement. Le retour fut presque aussi difficile que l’aller, mais mon anus encaissa cela.
Ma maîtresse saisit à nouveau la camera, et la pointa en zoomant sur ma croupe cramoisie ; ma rondelle était tellement distendue qu’elle baillait comme une chatte féminine. J’aurai le cul douloureux pendant quelques jours après cette soirée.

Jouant au caméraman, elle en profitait pour m’enfoncer des doigts (les 5 en pointe) dans les intestins, afin de démontrer (si besoin était !) son élasticité. Elle attrapa un olibos de taille « normale » sur une étagère et me le planta dans le cul.

- Assied toi dessus, Salope, nous allons faire une pause. Me dit elle en me désignant un tabouret.
- Bien maîtresse !

Je m’assis délicatement sur le tabouret, et l’engin déjà bien enfoncé se positionna bien au fond de mon cul. Ainsi installé, j’attendais ma maîtresse

Celle-ci sortit 2 coupes et une bouteille de champagne, qu’elle déboucha en un tour de main. Elle remplit une coupe, qu’elle leva vers moi, et la but d’un seul trait ; la suivante suivit, puis une troisième. Elle me regarda froidement, et me demanda si j’avais soif. A ma réponse affirmative, elle sourit cruellement, et attrapant la deuxième coupe, se leva et s’approcha de moi.

- A genoux, ma Salope. Et prend la coupe.

Je me saisis du verre, et plutôt que m’agenouiller, je m’accroupis sur mes talons, en maintenant avec l’autre main le gode en dur que j’avais dans l’anus. Je levais les yeux vers elle, soumise et perverse.
Je perçu son sourire dans ses yeux, et compris qu’elle était contente du résultat

- En quelques heures, tu t’es transformée en vraie petite chienne, ma Salope. Le nom que je te donne depuis le début de soirée te va comme un gant.
- Oui maîtresse, je vis en ce moment ce que j’ai toujours désiré.

Elle prit ma main et approcha la coupe de son sexe. Un jet d’urine se mit à couler, et remplir le verre. A la moitié, elle fit l’effort de s’arrêter, et me montra la coupe d’un regard noir. Je la portais à mes lèvres, et bu la totalité du nectar.

- Approche ta bouche de ma chatte, tu vas boire à la source

Ce que je fis sans me départir, et je m’appliquais à avaler son urine sans en laisser passer une goutte. J’avalais tout.

- Tu mérites une récompense, tu peux me lécher à fond.
- Ho maîtresse, merci !

Et j’appliquais ma bouche sur sa vulve. J’aspirais, je léchais, ma langue et mes lèvres avaient leur vie propre. Je levais les yeux pour regarder ma maîtresse, elle avait les yeux rivés dans les miens, mais son regard était trouble. Peu à peu, ses genoux fléchirent, ses jambes s’écartèrent, et j’eu accès à son anus. Je me mis à le lécher comme si ma vie en dépendait, et dardant ma langue le plus long possible, je m’enfonçais avec délice entre ses muscles. L’odeur et le goût étaient âpres, mais je trouvais cela délicieux. Le pieu dans mon cul m’empêchait toujours de bander très dur, mais je sentais bien ma queue rendurcir en pensant à mon activité buccale.

Je revins sur son sexe glabre, et gobais son clitoris. Elle jouit quelques secondes plus tard, en poussant un hurlement de bonheur. Elle se recula et me regarda avec un sourire reconnaissant.

- Waouh, tu fais ça très bien ; je suis sure que tu es une bonne suceuse de queue en plus.

Elle s’éloigna en titubant légèrement (son orgasme avait été énorme), et se saisit du gode ceinture au sol. Se retournant, et me fixant droit dans les yeux, elle passa une jambe puis l’autre dans l’harnachement qui allait maintenir cette énorme queue de latex.

- Enlève ton petit gode, me dit elle.

Je retirais la main qui le maintenait en place, et l’olibos glissa de lui-même sur le sol, avec un bruit humide. Toujours accroupie, je regardais ma maîtresse ajuster cette queue massive autour de sa taille. Elle s’approcha de moi, et me saisissant par la nuque, enfonça le gland dans ma bouche.

- Suce ma Salope, suce comme si toute cette soirée et les autres en dépendaient ; d’ailleurs, tu dois me prouver que je peux miser sur toi, et aller au-delà…

Sur ces promesses mystérieuses, je m’appliquais au maximum à pomper ce dard en latex, que je sortais régulièrement de ma bouche pour lui cracher dessus, mettant en pratique un de mes phantasmes les plus forts, et me souvenant de vidéos porno sur les pipes.

- C’est ça, vas y, bouffe ma queue Salope, m’encourageait ma maîtresse ; c’est que tu fais ça bien ; aller, plus fort, enfonce la plus.

Mes mâchoires allaient se décrocher, et l’envie de vomir était insoutenable, mais de grâce, ma maîtresse se retira de ma bouche ; me giflant à toute volée, elle rit aux éclats et m’annonça :

- Je vais te finir, en te baisant comme un mec baise une pétasse ; je vais te ramoner le fion et ta chatte va balancer son jus. Mets-toi sur le dos.

Je m’allongeais comme demandé, elle plaça un coussin sous mes fesses pour les surélever, et pour caler ses genoux. Elle se plaça entre mes cuisses, et je remontais mes genoux afin de faciliter la pénétration.

- Tu es une vraie femelle, tu aimes être possédée.

Et ajustant le gland sur ma rondelle, elle s’enfonça d’un grand coup de rein entre mes fesses.
Le diamètre de l’engin était légèrement inférieur à l’énorme plug, mais 8 cm ! Mon cul était à la fête ; je gémissais comme une chienne, avançant mon bassin à chaque coup de butoir, et poussant sur mes sphincters pour faciliter la pénétration. Elle s’enfonçait en moi de 20 ou 25 cm à chaque coup, et je m’ouvrais à chaque fois. Plusieurs fois, elle sortit entièrement de mon fion, et en profitait pour tapoter ma queue et mes couilles. Puis replongeait vigoureusement en moi ; appuyé sur mes coudes, haletante de plaisir et de douleur, je regardais cette colonne de latex ajustée au bas ventre de ma superbe maîtresse coulisser entre mes fesses. Elle me regardait dans les yeux, et je voyais son plaisir de me posséder violemment.

Elle saisit ma queue avec une main, et me masturba très lentement, et faisant tomber de la salive sur mon gland. Le triple stimulus du gode sur ma glande intime, de la vision de cette superbe femme en train de s’activer en moi, et de la caresse de sa main sur mon sexe me firent exploser en quelques secondes. Le sperme, au lieu de gicler en saccades, s’écoula en filet le long de ma tige, mais la quantité était impressionnante.

Ma maîtresse maintint sa main à la base de ma queue, et le sperme s’agglutina autour de ses doigts. Bien évidemment, dès que le flux se tarit, elle tendit sa main vers ma bouche, et j’entrepris de boire ma semence jusqu’à la dernière goutte.

En récompense, ma maîtresse se pencha vers moi et me roula une gamelle magnifique, mélangeant sa salive à la mienne (et à mon sperme).

- Tu es magnifique, et ton corps a des aptitudes remarquables ! Ton cul surtout, est capable de bouffer n’importe quoi.
- Merci maîtresse, je suis moi-même surprise de cette facilité, mais vous m’avez malgré tout défoncée et je vais souffrir pendant quelques jours.
- Pas trop longtemps, j’ai de belles idées …. et des ami(e)s pour toi, et je déteste attendre trop longtemps.

Sur ce, elle me « décula », m’invita à boire un verre en toute amitié, ce qui après la dernière heure et demie était bizarre, puis me congédia.
Elle me rendit mes fringues de mec qu’elle avait emporté en quittant le sex shop, mais me demanda de rester en femme, afin de « mater » une dernière fois sa Salope ce soir.
Elle me demanda aussi de me reposer, et de continuer à entraîner mon cul en en prendre, en perspective d’une nouvelle soirée.

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2 réponses à Femellisation 3 – une suite à la transformation par erttel123

  1. Malcolm dit :

    Ires bon récit bien raconté dans un bon esprit, beaucoup de respect

  2. Hypnos33 dit :

    Sourires, oui sourires et bravo, un texte bien écrit sans faute qui nous invite avec délice au partage de cette histoire.
    Une histoire qui nous permet de traverser avec plaisir cette’initiation.
    Que rêver de mieux, trouver les moyens de partager ceci avec d’autres, oui, cela donne envie d’être ainsi initié, de pouvoir soi-même devenir ce que nous sommes peut-être au fond de nous même et rejoindre cette femelle qui nous habite.
    Merci
    G

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