En attendant le fist par Fistons21

En attendant le fist
par Fistons21

Ceci n’est pas une histoire vraie mais le désir véritable d’une histoire vraie.

J’aimerais un jour m’offrir à une femme experte pour être fisté !

En attendant que ce désir se réalise, je me livre à des expériences solitaires, j’explore mon corps, à l’écoute de mes sensations. Des partenaires féminines m’ont aussi aidé dans mes explorations et expériences anales. Je pratique les lavements, l’insertion de godes, plugs et boules anales, mais je préfère en fait l’introduction de doigts ! La peau est ce qu’il y a de mieux pour une caresse anale, et les doigts s’adaptent bien au rectum, et procurent des sensations imprévisibles. J’ai même failli réussir récemment un auto-fist ! Je me suis pénétré de trois de mes doigts, presque quatre. Mais ce n’est pas facile ! Et je ne pouvais plus guère bouger.

Bref, j’espère un jour réaliser mon rêve avec une femme experte aux petites mains agiles et douces.

Je vous livre aujourd’hui le récit de ce qui se réalisera peut-être, sur la base de mon vécu en solitaire et de mon imagination.

* * *
Le grand jour arrivera enfin, après des années d’attente et de recherches !

La femme qui me fera connaître mon premier fist m’attendra chez elle.

Par reconnaissance et respect, je l’appellerai ici ma maîtresse.

Nous aurons dialogué longuement avant ce rendez-vous. Nous aurons échangé nos points de vue et nos expériences respectives avant de nous rencontrer une fois en extérieur pour faire connaissance. Enfin, nous aurons convenu d’un rendez-vous chez elle pour passer à l’action.

Ma maîtresse sera une femme d’expérience, plus âgée que moi. J’ai trente ans et elle en aura quarante. Elle sera belle et élégante, un peu stricte, maquillée, en jupe et en tailleur, comme j’aime. Elle aura de petites mains, des poignets et des doigts fins, ce qui me rassurera.

J’arriverai chez elle. Elle me fera entrer, nous nous saluerons, prendrons un verre et bavarderons un peu.

Ensuite, nous passerons aux préparatifs. Elle s’assiéra dans un fauteuil au milieu du séjour, et me demandera d’un ton ferme mais en gardant le sourire, de me déshabiller devant elle. Je me mettrai donc tout nu au milieu de la pièce, en pleine lumière, alors qu’elle gardera ses vêtements et restera assise, me regardant attentivement.

Elle me dira d’avancer et je viendrai devant elle, pour m’offrir à elle. J’aurai sans doute déjà une belle érection.

Elle touchera ma peau, mon torse, mes couilles, mon pénis, me demandera de me retourner, caressera puis claquera plusieurs fois mes fesses rebondies.

Je cambrerai alors les reins pour mieux offrir mon postérieur à ses claques.

Nous irons ensuite à la salle de bain procéder à un lavement anal.

Je m’accroupirai dans la douche, les fesses tournées vers ma maîtresse, le regard reconnaissant tourné vers elle. Elle règlera le jet de la douche de manière à obtenir un jet tiède, dévissera la pomme de la douche et plaquera l’extrémité du tuyau ainsi dénudée tout contre mon anus. Elle le fera légèrement entrer dans mon anus. L’eau coulera et entrera dans mon rectum. J’adorerai cette sensation délicieuse d’eau qui m’emplira et me ballonnera un peu.

Elle arrêtera le jet et j’attendrai, en retenant l’eau le plus possible. Au signal de ma maîtresse, toujours accroupi, je l’expulserai.

Nous recommencerons plusieurs fois.

Quand je ne pourrai pas me retenir suffisamment jusqu’à son signal, elle sera mécontente et me punira : elle claquera encore mes fesses, et me donnera aussi des tapes pas trop fortes sur les testicules. Je serai rouge de confusion à cause de cette humiliation délicieuse. J’écarterai encore plus les jambes afin qu’elle atteigne plus facilement mes couilles par derrière. Satisfaite, elle me récompensera de quelques mouvements de masturbation.

Parfois au cours du lavement sortiront quelques petits cailloux de matières fécales, qui partiront dans la douche, à moins qu’ils ne soient trop gros. Ma maîtresse ou moi les mettrons alors dans un petit sac en plastique. Ces matières fécales sont en général assez dures et pas trop volumineuses, et ni elle ni moi n’en serons dégoûtés. Il faut accepter de voir et de toucher des matières fécales quand on veut jouer à des jeux anaux.

Pour préparer un beau rectum à ma maîtresse, j’irai chercher moi-même avec mes doigts plusieurs fois des petits résidus de matières fécales. Je les sentirai facilement avec mon index enfoncé le plus loin possible. Je voudrai que mon intérieur soit très propre pour accueillir la main de ma maîtresse !

À la fin de la série de lavements, j’expulserai l’eau claire en la montrant bien à ma maîtresse. Ce seront des jets puissants, comme si j’urinais comme une femme. Je me mettrai debout pour le faire, face à elle, ou bien retourné. D’autres fois je m’accroupirai, bien cambré et fesses en arrière, et je le ferai aussi couché sur le dos, les jambes repliées contre moi. Je me sentirai un peu humilié et fier aussi de me montrer ainsi à ma maîtresse ! Mon anus un peu gonflé par tant d’efforts et de traitements attentifs sera tourné vers elle, ouvert à elle, et elle sera fière de moi et me félicitera en souriant.

Nous sortirons de la salle de bains, et bavarderons un petit quart d’heure, moi nu et elle habillée. Nous prendrons ce temps afin de permettre aux dernières giclées d’eau prisonnières de trouver le chemin de la sortie. Je les expulserai en restant dans la salle de séjour, simplement accroupi au-dessus d’une cuvette.

Le moment tant attendu arrivera enfin. Ma maîtresse étendra une serviette sur le canapé, et je me placerai dessus à quatre pattes. Elle enduira mon anus propre et doux de lubrifiant, et le massera longtemps. Elle caressera parfois négligemment mon pénis tout dur. Ce sera si bon !

Enfin elle entrera un doigt, puis deux, qu’elle tournera dans mon anus dans tous les sens. Ce sera bon aussi !

Elle palpera puis massera avec insistance ma prostate, avec ses doigts recourbés en forme de crochet.

Elle me parlera crûment de mon cul et j’aimerai ça ! Je lui répondrai de la même façon. Je lui dirai que j’aime être à poil à quatre pattes devant elle pour qu’elle m’encule. Je serai tout à elle, et elle me fera crier de la supplier de m’enculer. Elle me fessera en cadence de sa main libre pour rythmer mes paroles et je crierai d’excitation et de bonheur.

Après avoir ainsi bien préparé mon anus, elle pourra y introduire trois doigts, puis quatre, puis la main entière…

Elle me possèdera entièrement et je ferai n’importe quoi pour la remercier du plaisir intense qu’elle m’aura donné !

* * *
À ce stade du récit, je ne sais plus que dire, n’ayant hélas jamais connu encore cette expérience ultime.

J’espère un jour trouver ma maîtresse afin de pouvoir raconter ici la suite.

La connaîtrais-tu, lecteur, cette maîtresse experte ? Saurais-tu la trouver pour moi, et me faire un petit signe pour hâter le destin ? Je t’en serais infiniment reconnaissant !

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