En attendant Edwige 4 -Test d’embauche par Boris Vasslan

Il me fallait remplacer Mirabelle. Je veux dire la remplacer dans mon effectif domestique. Elle, de son côté aurait bien continué à communier sous les deux espèces, soubrette préférée et concubine officieuse… mais nous nous sommes vite rendus compte que cette confusion était une source de problèmes.

Je téléphone donc à « l’agence », en fait un placeur qui recrute (en prélevant sa « petite » commission) des filles dans des spectacles érotiques, des salons de massages et d’autres endroits de ce genre pour leur proposer des postes de gens de maison ou de secrétaire avec option sexe explicite. Il me rappelle quelques heures plus tard :

- J’ai une jeune femme d’origine vietnamienne en ce moment, ça vous dirait ?
- Pourquoi pas ? C’est son premier poste comme domestique ?
- Non, elle travaillait chez des gens qui sont partis à l’étranger. Ils en étaient très contents. Je lui ai expliqué ce que vous attendez d’elle, ça ne lui pose aucun problème. Elle est très gentille, très mignonne et très soumise.

Ben oui, pourquoi pas ?

La nana arrive en fin de matinée, Mirabelle est allée la chercher à la gare d’Alençon.

- Bonjour Loan, le voyage s’est bien passé ?
- Oui, Monsieur, avec le TGV, ça va assez vite, j’ai changé de train au Mans.
- Bien, je ne vais pas procéder à un examen d’embauche, mais on va faire une journée d’essai, si au bout de cette journée, nous nous apercevons que nous ne sommes pas faits pour nous entendre, je vous indemniserais en conséquence et nous en resterons là.
- Bien Monsieur.
- Voici vos futurs collègues : Betty qui s’occupe plus particulièrement de la cuisine, Arnaud qui est un peu mon majordome, et Cyril qui coordonne tous les travaux de l’extérieur, un sacré boulot, n’est ce pas Cyril ?
- Oui Monsieur, mais ça me plait bien ! Répond mon jardinier antillais.
- Ah, au fait, Cyril a une très belle bite, voulez-vous bien la montrer à cette charmante personne !

Les yeux de la Loan, qui ne pensait pas que les fantaisies sexuelles arriveraient si tôt, quand Cyril sortit son engin !

- Vous pouvez toucher, ça ne mort pas ! Précisais-je.

Loan obéit, caresse d’abord timidement la queue avant de lui imprimer un vrai mouvement de masturbation.

- Sucez-là, ne soyez pas timide !

La bite de Cyril est maintenant bien bandée. Loan la prend dans sa bouche et entame une petite fellation, que je fais finalement stopper assez rapidement.

- Voilà, c’était juste un petit aperçu des bonnes choses de la maison. Betty va vous montrer votre chambre, reposez-vous un peu, prenez une douche si vous le souhaitez, et si vous avez faim arrangez-vous avec elle. Je vous veux dans mon bureau à 14 heures précises en tenue de soubrette, mais sans culotte.
- Bien Monsieur !

Tout ce petit monde quitte la pièce, à l’exception de Cyril à qui j’ai fais discrètement signe de rester.

- Alors, elle suce bien ?
- A mon avis, elle n’a pas voulu se dévoiler à fond, mais elle a du savoir-faire et de l’expérience, c’est sûr !
- Elle suce mieux que moi, alors ?
- Vous c’est le patron, mais c’est vrai que vous sucez bien !
- Fayot ! Ressors-moi ta queue, j’ai comme une envie !

Et me voilà en train de lécher la bite de mon jardinier… Il y avait longtemps que je ne l’avais pas fait, il est vrai que mon coup de foudre avec Mirabelle m’avait tellement accaparé que j’en avais oublié les aspects les plus débridés de ma sexualité. Humm mais c’est qu’elle est bonne sa bite… Je la connais par cœur, mais je ne m’en lasse pas… Je lui lèche le gland du bout de la langue, fait de grands lapements sur la verge, joue avec la couronne. Engloutit tout, la fait se cogner contre l’intérieur de mes joues, avant de pratiquer des allers et retours plus classiques. Je suis terriblement excité et n’ai pas l’intention d’attendre 14 heures pour jouir.

- Vous allez m’enculer, Cyril !
- Avec plaisir, Monsieur !
- Allez, on se fout à poil…

Nous voici nus comme des vers, à l’exception de nos chaussettes. Je le suce encore un petit peu, lui passe une capote que je lui laisse enfiler, puis je rejoins le canapé sur lequel je me positionne en levrette, le cul levé et offert. Je ne lui donne pas d’instruction, je lui laisse l’initiative : ou il va me prendre sauvagement, ou alors il va me préparer, ça dépend de son humeur à Cyril.

Je sens sa langue sur mon cul ! Ce sera donc la version préparée. Il a l’organe diabolique, ça virevolte sur mon œillet qui sous cette pression subtile ne peut que s’ouvrir ! Et hop, voilà qu’il me met un doigt et commence à me ramoner le fion… et un deuxième… ça devient bon… j’ai oublié de lui donner du gel, mais il m’a tellement bavé dessus que ça devrait bien rentrer. Effectivement ça entre. Presque tout d’un coup… et allons-y pour les allers et retours en cadence.

- Alors mon chéri, on se fait enculer comme une vieille tante ?

Ça c’est Mirabelle qui se pointe, pas gênée du tout.

- Parfaitement, et il me fait ça très bien, ce garçon !
- Ça je n’en doute pas une seconde…
- Mais tu ne nous gênes pas du tout, Mirabelle, viens donc nous rejoindre !
- Non, je regarde, ça m’excite !
- D’accord !

Cyril s’énerve un peu, augmente la cadence…

- Je vais venir, Monsieur !
- Allez-y Cyril !

Il décharge avec un grognement étouffé, puis décule. Il va pour retirer la capote de son sexe quand Mirabelle l’en empêche, surgit et se le prend en bouche. Je n’ai pas eu le temps de voir dans quel état elle était ressortie de mon cul. Elle suçote tout ça quelques instants, puis se retire avec un sourire provocateur :

- Hum… j’adore sucer une bite qui sort d’un trou du cul !

Puis tandis que Cyril récupère, elle s’empare à nouveau de ma bite et commence à la sucer avec application.

La cochonne, mais j’ai compris le message, elle veut me signifier qu’elle aussi peut être capable des pires perversités quand cela lui passe par la tête, mais que cela ne remet pas en cause notre liaison.

- Monsieur n’a plus besoin de moi ? Demande Cyril en s’apprêtant à se rhabiller.
- Moi, non… à moins que Mirabelle…
- Hummmm, non, on va rester tous les deux, merci Cyril, vous pouvez remballez votre quéquette.

Mirabelle enlève prestement son jean et sa culotte, mais garde le haut, se tourne et me présente son cul.

- Allez, moi aussi j’ai envie de me faire enculer !
- Comme ça, direct !
- Ouais, à la barbare, fais-moi crier !

C’est comme, elle veut ! Je m’introduis direct dans son anus, elle gueule.

- Ça va ?
- Continue ! Défonce-moi !

Allez ! J’y vais, je la ramone quelques minutes, elle pousse d’impossibles gémissements et profère d’intraduisibles onomatopées.

- Vas-y, jouis dans mon cul, salaud, pédé, enculé !

Elle est déchaînée, mais ça tombe bien, j’allais jouir ! Ça fait du bien. Je me retire, Mirabelle se retourne et me gobe la bite, la nettoyant de son sperme et du reste… Puis me roule un patin… On reste affalé tous les deux dans le canapé un bon moment, moi à poil, elle la chatte à l’air.

- Monsieur et Madame prendront leur déjeuner dans la petite salle à manger ? Demande Betty qui vient de faire irruption et nous contemple d’ un air amusé.
- Il y a quoi ? Demande Mirabelle
- Poisson et purée.
- Ça peut se garder ?
- Bien sûr !
- Alors nous ne mangerons pas là, reprend ma douce, j’invite Monsieur au restaurant.

Voilà, elle ne m’a même pas demandé si j’étais d’accord, elle est comme ça Mirabelle, moi qui ne sortais jamais, elle m’emmène parfois au restaurant, parfois au cinéma, ou tout simplement faire une grande ballade dans la campagne environnante. Parfois nous nous échappons à Deauville ou à Honfleur qui ne sont qu’à une centaine de kilomètres.

Nous avons donc été déguster quelques huîtres à Alençon, nous avons parlé de tout et de rien comme de jeunes amoureux, nous n’avons pas évoqué nos excentricités de la matinée, il n’y a pas que le sexe dans la vie.

- Bon, on a le temps de prendre un dessert, mais faut qu’on soit revenu pour 14 heures, pour affranchir Loan ! Me dit Mirabelle.
- Une crème brulée ?
- Pour moi aussi… Tu as une idée de la façon dont ça va se passer ?
- Pas du tout… je vais improviser, et si tu veux intervenir, surtout te gênes pas…

A 14 heures je suis assis derrière mon bureau (ben oui j’ai un bureau, deux même, un grand et un petit, ils ne me servent pas à grand chose puisque je n’ai aucune activité professionnelle, mais le petit bureau, c’est mon coin privé, avec mon ordinateur et une partie de mon fouillis) J’ai apporté quelques petits instruments de domination, au cas où j’en aurais besoin, que je laisse négligemment sur le bureau, ainsi qu’une poignée de préservatifs et du gel intime. Mirabelle est assise à côté de moi. Arnaud, Cyril et Betty sont debout dans le fond. On frappe, c’est Loan.

- Non, non, ne refermez pas la porte ! Humm vous êtes très belle dans cette tenue, qu’en penses-tu Mirabelle ?
- Charmante… charmante.
- Montrez-nous vos fesses, Loan.

Elle ne se fait pas prier, se retourne et retrousse sa jupette.

- Voilà, Monsieur.
- Humm ! C’est mignon, venez donc près de moi que j’y mette la main.

Je lui caresse ses fesses qui sont très douces.

- Penchez vous que je puisse voir votre trou de balle. Humm ravissant… mais nous y reviendrons tout à l’heure. Dites-moi, chez vos anciens patrons, vous faisiez souvent du sexe ?
- Assez souvent, oui, avec Monsieur, avec Madame et parfois avec leurs invités aussi.
- Ils vous punissaient ?
- Oui aussi !
- Et vous aimez qu’on vous punisse ?
- Je suis un peu soumise, ça ne me gêne pas du moment qu’on respecte mes limites.
- Vous avez donc des tabous ?
- En fait, non, mais il a des choses que je n’aime pas tellement ou alors juste à toute petites doses.
- Par exemple ?
- La scato quand ça va trop loin, la zoo…
- Vos maîtres vous ont obligés à faire de la zoo ? Racontez-nous.
- Je n’étais pas obligée, j’avais un mot de sécurité, d’ailleurs à ce propos, ce sera ici ma seule exigence… je vous demanderais la même faveur.
- Vous n’en aurez pas besoin, mais je vous l’accorde néanmoins, ce sera « Orchidée », mais continuez…
- Donc un jour, des invités sont arrivés avec un labrador, quand on en est arrivé aux galipettes, j’avais récolté un gage suite à une faute imaginaire, le gage c’était de sucer le chien. Je l’ai fait, je pourrais le refaire dans le cadre d’une punition, mais je n’ai pas aimé le faire.
- Je comprends. Et si vous aviez refusé ?
- Ils n’auraient pas insisté. Mes patrons étaient parfois durs avec moi, mais ils me respectaient.

Je crois comprendre qu’elle n’est pas si rassurée que ça de changer de patron et qu’elle se demande où elle est tombée.

- Rassurez-vous Loan, je crois qu’ici mes domestiques sont heureux, et tout à l’heure vous pourrez vous entretenir avec eux et leur poser toutes les questions qui vous viendront à l’esprit.
- Merci Monsieur.
- Et puis sachez que Mirabelle avant d’être ma compagne tenait ici le rôle que vous allez tenir….

Idée subite ! J’ai une idée ! Mais alors une idée perverse de chez perverse.

- Bon, Loan, que diriez-vous de quelques petits tests coquins ?
- Je suis à votre disposition, Monsieur.
- Ah Mirabelle, pour ces tests, j’ai besoin que tu sois ma soumise, tu n’y vois pas d’inconvénient ?
- Non, je suis très joueuse, mais je me demande bien ce que tu as encore été inventer.
- Silence, et mets toi-à poil !
- A poil, moi ? Répète Mirabelle incrédule.
- Oui, toi, tu veux bien jouer, n’est-ce pas ?
- OK.

Mirabelle se déshabille donc. La situation m’excite, car personne ne peut deviner ce qui va se passer.

- Alors, Loan, comment trouvez-vous votre patronne ?
- Elle est très belle !

C’est vrai qu’elle est belle, mince, un 85 C qui tient bien, des fesses de rêve et surtout ce visage toujours souriant qui la fait ressembler un peu à Julia Roberts.

- Bien sûr qu’elle est belle ! Messieurs dans le fond, sortez donc vos bites et masturbez-vous ! Et vous Betty, tripotez-vous la zézette ! C’est quand même la moindre des choses à faire quand votre maîtresse est comme ça nue devant vous !

Arnaud et Cyril en valets bien obéissants se débraguettent et se branlent mollement. Allez, c’est parti pour le délire :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Loan, vous allez vous approchez de Mirabelle et vous allez la gifler !
- Je…
- C’est un ordre, Loan !

Je ne sais pas qui est la plus étonnée des deux, Loan à qui on demande de gifler sa maîtresse, ou Mirabelle qui se demande où je veux en venir. C’est un jeu, elles peuvent l’arrêter l’une ou l’autre… La gifle atterrit sur la joue de Mirabelle qui a un petit mouvement de recul.

- Ce n’est pas assez fort ! Donnez-lui en une autre.
- Aïe !
- Allez encore une, et crachez lui dessus, allez n’hésitez pas. Et toi, Mirabelle ouvre la bouche !

Cette fois, elle encaisse sans broncher.

- Giflez-lui les seins, maintenant… non plus vite à la volée, voilà comme ça, pincez lui les bouts, plus fort, tordez les, voilà comme ça.

Je me saisis du martinet que j’avais posé sur le bureau.

- Prenez ça, Loan, nous allons continuer la punition, vous allez lui cingler les fesses… Oh, mais j’y pense, vous aimeriez sans doute savoir le pourquoi de cette punition…

Les yeux des deux filles !

- Alors je vais vous expliquez, lorsque vous êtes arrivée ce matin, Loan, j’ai tenu à vous montrer la bite de Cyril, et après votre départ, comme j’étais un peu excité, je lui ai demandé de rester afin que je puisse le sucer un peu…
- Oh ! Fait Loan, manifestement surpise
- Quoi « Oh ! » Quelque chose vous choque, Loan ?
- Choquée, non ? Mais j’ignorais que Monsieur avait des… des… des penchants…
- Est-ce un problème, Loan ? Soyez franche !
- Non, Monsieur pas du tout…
- Donc je continue : après l’avoir bien sucé, je lui ai demandé de m’enculer, c’est logique, vous êtes bien d’accord avec moi, Loan ?
- Euh, sans doute, Monsieur, si Monsieur le dit, il faudra que je m’habitue à ces choses…
- Donc Cyril m’encule vigoureusement, quand cette pétasse de Mirabelle intervient et m’impose sa présence. Voilà qui est d’un sans gêne et qui mérite une punition ! Vous êtes bien d’accord, Loan ?

Mirabelle a du mal à retenir son sérieux, quant à Loan elle est carrément paumée.

- Je vous ai posé une question, Loan.

Elle finit par se souvenir que tout cela n’est qu’un jeu et murmure :

- Oui, oui, je comprends que Monsieur ne souhaitait pas être dérangé pendant un tel moment.
- Ben, tu vois, Mirabelle, tout le monde est contre toi !
- Le monde est injuste ! Ironise cette dernière.
- Et puis, ce n’est pas tout, Loan, figurez vous que cette salope, qui était bien consciente de sa faute, a fait encore pire, elle m’a offert son trou du cul et ensuite elle m’a payé le restaurant. Comme si une sodomie et un plateau de fruits de mer pouvaient effacer une faute pareille ! Vous allez donc me cingler cette pétasse… mais j’y pense, nous ne sommes pas pressés, si je vous ai bien compris Loan, vous n’avez jamais eu l’occasion de voir deux hommes s’enculer ?
- Non Monsieur !
- Il faut absolument que vous puissiez voir ça !
- Comme vous voulez, Monsieur.
- C’est en effet comme je le veux. Arnaud déshabillez-vous, c’est vous qui allez avoir l’honneur de me prendre afin de faire une démonstration à cette jeune personne.

Je me déshabille également. Arnaud se met à côté de moi.

- Loan, vous allez commencer par nous sucer la bite afin que nous soyons bien en forme.

Loan se baisse.

- Loan, relevez-vous !

Je la gifle, pas trop fort bien sûr, mais elle est surprise.

- Loan, sauf si je vous le demande expressément, vous ne devez pas rester habillée quand vos partenaires sexuels sont à poils !
- D’accord, Monsieur, désormais, je le saurais.

Je la vois donc enfin à poil, vraiment pas mal, j’aurais préféré des seins plus gros, mais ils sont mignons, tiennent bien, et leur gros tétons sont tout à fait émoustillants.

- Vous êtes bandante, Loan !
- Merci Monsieur !

Elle attend que je lui dise quelque chose, mais comme ça ne vient pas, elle se baisse de nouveau, prend la bite d’Arnaud dans la main gauche la mienne dans la droite, commence à masturber tout ça, puis finit par engloutir la mienne ! Hummm mais c’est qu’elle suce drôlement bien la petite asiatique… mais elle m’abandonne pour faire la même chose à Arnaud qui est aux anges.

- Bon, ça devrait aller, Loan, préparez-moi mon trou du cul, s’il vous plait.
- Que dois-je faire exactement, Monsieur ? Je ne voudrais pas commettre d’impair !
- Et bien léchez-moi le trou de mon cul, Loan, donnez moi des grands coups de langues et essayez de me pénétrer l’anus avec…
- Avec grand plaisir, Monsieur !

« Avec grand plaisir ! » elle a dit ! Moi qui pensais qu’elle serait réticente. Sa langue virevolte sur ma rosette avec un bonheur rare, elle fait ça vraiment très bien.

- Entrez un doigt !
- Je dois vous entrer un doigt… dans le…
- Dans le cul, oui…

Bien sûr que c’est dans le cul, sinon, elle va le rentrer où le doigt ? Je me contente de quelques allers et retours, puis lui demande d’arrêter.

- Vous m’avez superbement léché, Loan, je suppose que vos anciens patrons vous le demandaient souvent.
- Assez-souvent, oui, c’était l’une de leur punition préférée.
- Ah, bon ? C’est une punition de lécher un cul ?
- Quand il n’est pas très propre, oui ! Au début c’était une vraie punition, après je me se suis habituée. Quand ça les prenait, je leur servais de papier toilette en quelque sorte.
- Humm… Sais tu que tu me donnes des idées, là ?
- Si Monsieur ou Madame désire que je leur serve occasionnellement de papier à cul, ce sera avec grand plaisir.
- Tu es une cochonne ! Loan ! D’abord on ne dit pas papier à cul, mais papier toilette.
- Bien Monsieur !
- Dis-moi Loan, le doigt que tu m’as mis dans le cul, il est ressorti comment ?
- Comme ça, Monsieur ! Me dit-elle en me montrant son état.

Je la gifle une nouvelle fois.

- Je ne t’ai pas demandé de me le montrer, je t’ai demandé de me le décrire
- Pardon Monsieur, alors disons que mon doigt est ressorti très légèrement pollué.
- Et bien suce-le, jusqu’à ce qu’il soit parfaitement nettoyé.
- Avec grand plaisir, Monsieur.

Bon avec toutes ces digressions, la bite d’Arnaud a perdu un peu de sa vigueur. Je la suce quelques instants afin qu’elle redevienne bien raide, puis je me positionne en levrette, attendant que mon valet me sodomise devant toute l’assistance.

Cela devait faire un moment qu’il n’avait pas joui, le pauvre, il tient une forme olympique et me chevauche à la hussarde pendant plusieurs belles minutes.

- M’autorisez-vous à jouir ! Me demande mon sodomisateur.
- Allez-y Arnaud, c’est la fête.

On s’écroule tous les deux sur le plancher complètement épuisés et en nage.

- Bravo Arnaud, vous avez été très bien !
- Merci Monsieur !
- Et vous Loan, le spectacle vous a plus ?
- C’est, c’est… nouveau, ça change…

Bon, ce n’est pas la réponse que j’attendais, mais je ne vais pas passer mon temps à la gifler non plus…

- Bon, il est peut-être temps de cravacher Mirabelle ! Dis-je en tendant l’instrument à la petite asiatique.

Le premier coup tombe sur les fesses de Mirabelle, ça ne lui fait pas grand-chose.

- Loan, je vous ai dit de la fouetter, pas de la caresser avec les lanières.

Elle n’hésite plus, prend du recul, ajuste le coup et zèbre les fesses de la pauvre Mirabelle de belles trainées rouges.

- Pas mal, continuez un peu comme ça !

Je connais parfaitement les résistances de Mirabelle, je sais donc quand il faudra arrêter. Pour l’instant elle encaisse bien, le coin de ses yeux se remplit de larmes, mais je sais qu’elle aime ça ! Ses fesses virent maintenant au rouge sombre, le but du jeu n’est pas non plus de la marquer pour plusieurs jours.

- Stop !

Je m’approche de Mirabelle, lui touche la chatte !

- Tu es trempée, salope, ça t’as fait mouiller mon petit scénario.
- Et oui…
- En ce qui te concerne, le jeu est fini ! Lui précisais-je.
- Tu aurais pu continuer…
- Je n’ai plus d’idée.
- Alors embrasse-moi !

On se roule un patin, pendant un instant on est seuls au monde, heureux, elle me chuchote un « je t’aime » que je suis seul à entendre, je lui réponds la même chose.

Loan fait encore des yeux tous ronds, elle ne comprend pas bien quels sont exactement nos rapports, mais ce n’est pas grave, ça viendra.

- Dis donc Mirabelle, tu as vu dans quel état elle a mis tes fesses ! Tu vas te venger j’espère.
- Un peu que je vais me venger ! Mais je vais faire ça en deux temps, pour le moment je vais m’occuper d’elle. Et en ce qui te concerne, ce sera plus tard !
- J’en tremble à l’avance ! Plaisantais-je.
- Tu peux, mon salaud !
- Bon, je te laisse diriger la suite !
- On va changer d’endroit, descendez tous au donjon, prenez vos affaires, on vous rejoint dans deux minutes : Déclara Mirabelle

Le donjon, c’est vrai que je possède un donjon ! J’espère que quelqu’un y a fait le ménage, parce que ça fait des mois que je n’y ai pas mis les pieds. Et puis « donjon » est un bien grand mot, Il y a deux croix de Saint André, quelques chaines au plafond, une cage, un chevalet, un pilori et quelques autres bricoles… tout cela dans mon sous-sol.

Je descends avec Mirabelle, nous ne nous sommes pas rhabillés.

- Bon, il y en a qui ne sont pas encore à poil, c’est quoi ce cirque ? Proteste Mirabelle en s’approchant de Betty.
- Nous n’en avions pas reçu l’ordre ! Tente de répondre cette dernière.

Mirabelle la gifle !

- Ta gueule, toi, toujours à discutailler, tu m’énerves, Arnaud et Cyril, attachez moi cette truie sur la croix, tournée vers moi. Mais attendez qu’elle finisse de se déshabiller… Tu vas te dépêcher, conasse, je n’ai pas que ça à faire…

Ça y est Betty est attachée, Mirabelle fait cingler le martinet qui atterrit sur son ventre, sur ses cuisses, sur ses seins. La pauvre Betty pousse des petits cris tout en acceptant le jeu avec courage et soumission.

- Allez ouvre ta gueule de salope !

Betty a compris, elle obéit et ne bronche pas quand sa tortionnaire lui crache dessus. Mirabelle lui fixe ensuite des pinces, une à chaque téton et une sur chaque lèvre vaginale, elle joue un petit peu avec, puis y ajoute des poids. Elle reprend le martinet, vise les seins et force le coup. Betty fait une affreuse grimace. Le coup suivant fait s’envoler la pince fixée sur son téton gauche. Elle hurle. Mirabelle attend un instant, sa victime connait la suite, elle peut toujours employer le mot de sécurité, mais elle ne le fait pas. Nouveau coup ! Nouveau cri, l’autre pince a voltigé à son tour. Mirabelle ramasse les pinces, les lui remet, et la laisse ainsi, les yeux embuées de larmes.

J’ai compris le but de la manœuvre, tout cela n’avait pour unique but que de « terroriser » Loan. Et ça marche, elle n’est vraiment pas rassurée, la pauvre petite vietnamienne.

Sadiquement, Mirabelle s’approche d’elle.

- Vous… vous allez me faire pareil ? Tente de demander la petite vietnamienne.

Mirabelle la gifle

- Ta gueule ! On ne t’a pas autorisé à poser des questions ! Ouvre ta bouche que je te crache bien dedans.

Elle se laisse faire, elle se laisse faire également quand Mirabelle donne l’ordre à Arnaud et à Cyril d’aller l’attacher sur la seconde croix.

Mirabelle s’avance menaçante, Loan est véritablement angoissée. Si elle panique de trop, elle peut dire le mot de sécurité, à ce moment là tout s’arrêtera, et je ne l’embaucherais pas. Ce n’est pas le but de l’opération et ma compagne le sait bien. Elle fait semblant d’ajuster le martinet, mais le laisse retomber, puis elle s’approche du corps de l’asiatique et commence le caresser.

- Hummm, tu as la peau douce, toi !
- Merci Madame.

Elle lui caresse les seins, tandis que de son autre main, elle tend un doigt pour lui pénétrer la chatte. Sa bouche s’approche du téton, elle le mordille, doucement d’abord, puis plus fort !

- Aïe !
- Tu n’aurais pas du crier !

Mirabelle se saisit de nouveau du martinet et cette fois, elle ne fait pas semblant, les lanières font de jolies stries sur le corps de la pauvre asiatique. Une dizaine de coups se succèdent, elle encaisse. Elle comprend maintenant que le scénario sera le même que pour Betty. Mirabelle doit lui rappeler que c’est un jeu. Elle approche son visage de sa bouche et quémande un baiser. Loan est surprise mais ne défile pas. Et puis tout va très vite, Mirabelle fixe les pinces, en regardant sa victime dans les yeux, puis les poids. Elle ajuste le martinet. Loan serre ses lèvres, tremble un peu. Le coup arrive sec. Elle hurle, puis reprend sa respiration. Nouvel échange de regards. La vietnamienne semble dire qu’elle est prête, Mirabelle ajuste le coup, c’est raté, mais la pince s’est un peu déplacée provoquant un nouveau cri de douleur, elle recingle dans la foulée, cette fois c’est le bon. Un sourire sadique chez la tortionnaire, des yeux humides chez la victime. Mirabelle retire à la main les pinces de ses lèvres.

- Détachez-là !

Loan n’en revient pas d’avoir réussi à passer l’épreuve.

- Je peux poser une question ! Demande-t-elle
- Oui, mais tout à l’heure ! Parce que pour l’instant ce n’est pas fini. Figure-toi que j’ai une envie de pisser pas possible et que j’ai l’intention de te faire boire tout ça !

Alors là, ça n’a pas l’air de l’affoler du tout !

- Vous désirez que je m’allonge sur le sol ?
- Tout à fait.

Mirabelle s’accroupit au-dessus du visage de Loan qui ouvre la bouche. Quelques moments d’attente puis le geyser doré de ma compagne dégringole de sa chatte. L’autre engloutit ce qu’elle peut sans aucun dégoût.

- T’aimes ça, on dirait !
- Ça ne me dérange pas.
- Et si je faisais caca ?
- Faites comme vous le voulez, Madame, je n’aime pas trop, mais je me laisserais faire.

Mirabelle change légèrement sa position, de façon à ce que son sphincter soit au dessus de la bouche de sa soumise. Elle s’ouvre, pousse, mais rien ne vient.

- Lèche ! Mieux que ça ! Dis-moi si tu aimes l’odeur de mon cul !
- Oui, madame, j’aime bien votre odeur.

Loan lèche le trou de balle de ma compagne quelques instants, puis cette dernière se relève.

- Bon, dit Mirabelle, je vais vous laisser la finir, je dois m’absenter avec Boris quelques instants. Arnaud et Cyril vous m’enculerez cette salope, ensuite je veux que vous lui donniez dix coups de martinet sur les fesses. Ce sera tout, après vous libérerez Betty et vous retournerez vaquer à vos occupations. Loan vous nous retrouverez dans le bureau de Boris dans une demi-heure !
- Bien Madame.
- Ah ! Arnaud, passez moi donc deux paires de menottes de cuir, je vais en avoir besoin

On ramasse nos affaires et je suis Mirabelle dans notre chambre !

- Allonge-toi, les bras en croix, je vais t’attacher me dit-elle.

Je me laisse faire, je lui dois bien ça. Ce que je n’avais pas prévu c’est qu’elle avait remonté des pinces, elle m’en fixe deux aux tétons, deux autres aux couilles ! Ouille Ouille ! Ça fait mal, mais ça fait bander.

Elle ne me suce même pas, s’empale carrément la chatte sur mon pieu et se met à jouer les walkyries. Au bout de cinq minutes de ce régime, elle change d’orifice et nous joue la suite. Elle pousse des petits cris, elle adore jouir du cul. Je ne tarde de pas à éjaculer. Mirabelle se penche sur moi et me roule une pelle.

- Je t’aime, salopard !
- Ben, moi aussi, hein !

Loan est à l’heure. Mirabelle vérifie si ses fesses ont bien été chauffées. Ça va, c’est un peu marqué, mais pas trop, demain on n’y verra plus rien.

- Loan, nous sommes d’accord pour vous embaucher.
- Merci Monsieur ! Mais je voulais vous poser une question tout à l’heure….
- Et bien, posez-là !
- Euh, ça se passe tous les jours comme ça ?
- Non, non parfois c’est pire ! répond Mirabelle, se moquant gentiment.

Loan nous refait ses grands yeux étonnés, elle se demande si c’est du lard ou du cochon.

- Je crois que je vais me plaire ici ! Finit-elle par dire.
- Je crois aussi… répond Mirabelle. En attendant viens donc me sucer la chatte.

A suivre

Boris Vasslan Mai 2009

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