Domination féminine, esclavage mâle, monture et chaise longue vivantes… par slavio63

Domination féminine, esclavage mâle,
monture et chaise longue vivantes…

par slavio_63

Bien souvent, étant à quatre pattes, reins creusés sans excès, j’ai servi de siège ou de table basse, ou des deux à la fois, à DENISE, mon Épouse, ma Maîtresse.

Et puis un jour, à l’occasion d’une balade à la campagne que, comme souvent, Elle accomplit presque tout entière sur mes épaules parce qu’Elle Se disait être trop fatiguée et prétendait avoir mal aux Jambes, ma première Femme et première Maîtresse inventa ce qu’elle appela sur-le-champ « une chaise longue humaine ».

Me tirant par le collier de chien dont Elle m’avait entouré le cou, de si près que j’en étais presque étranglé, Maîtresse DENISE me dirigea vers l’ombre large d’un grand vieux chêne.

Là, Elle me fit agenouiller dans l’herbe sèche et descendit pesamment de ma nuque qui s’était ankylosée sous le poids de Son Corps et humidifiée des doux Suintements de Sa Motte tiède, douce et moussue.

Maîtresse DENISE me fit enlever ma chemisette puis, une fois que j’eus le torse nu, m’ordonna de m’allonger au pied de l’arbre, les plantes solidement calées contre le tronc.

J’avais les genoux relevés. En guise d’oreiller, Maîtresse DENISE posa sur leur sommet, roulée en boule serrée, la chemisette qu’Elle venait de me faire ôter, puis Elle Se laissa lourdement choir en plein sur mon ventre, écrasant sous Ses Fesses rondes, fermes et dures mon sexe sitôt entré en érection.

Avec de menus soupirs, Maîtresse DENISE Se trémoussa un instant sur moi puis, dès qu’Elle Se sentit installée à Son Aise, Elle étendit Ses Jambes et chercha une bonne et confortable place pour Ses Pieds chaussés des jolies et légères sandalettes que, m’étant agenouillé à Ses Pieds, je Lui avais enfilées avant de partir.

Maîtresse DENISE appuya d’abord Ses semelles sous mes aisselles puis sur mes mains ouvertes. Enfin, en tâtonnant, après les avoir promenés un peu partout sur mon visage, Elle cala Ses Talons juste sous mon menton, contre mon cou, juste sous ma pomme d’Adam, en un confort qui La fit soupirer de Bien-Être, juste au moment où la pression excessive de Ses Pieds gênait le plus ma respiration !…

Malgré mon inconfort extrême, je me sentis heureux pour Maîtresse DENISE et fier d’être la cause de Son Confort de Femme libre !…

À grand-peine, je redressai ma tête et, toujours avec la même émotion, j’aperçus, sous la courte jupe blanche plissée de ma chère et tendre Épouse, Son Intimité moussue qu’aucune petite culotte ne voilait à mes yeux concupiscents… qui n’avaient plus aucune importance pour Elle, étant donné ce qu’Elle avait réussi à faire de moi : une sorte de « chose » asexuée dont le seul rôle était de La servir et de toujours La contenter au mieux…

Ma Femme, abaissant sur Son esclave un Œil plein de curiosité, S’aperçut que mes regards indiscrets s’insinuaient sous Sa minijupe et réagit vivement en plaquant Ses deux semelles sur ma figure, me bouchant ainsi toute vue sur Ses Beautés cachées.

Maîtresse DENISE Se reposa alors un bon moment, comme étendue nonchalante sur un vrai lit, n’hésitant pas à Se tourner et retourner sur moi, avec des soupirs de Femme qui goûte pleinement et benoîtement Son Repos bien mérité…

Peut-être même DENISE dormit-Elle vraiment sous cette ombre bienfaisante du chêne multi centenaire, tandis que des brindilles, des glands et des petits cailloux pointus s’enfonçaient dans ma chair et que des fourmis voraces amusaient leurs mandibules sur ma couenne, me faisant bientôt un mal atroce aux ganglions des aines et des aisselles… ce dont, bien entendu, Maîtresse DENISE, ne Se souciant que d’Elle-Même et de Son Bonheur Féminin, ne pouvait avoir cure…

Puis, plus d’une heure après, S’éveillant sous le soleil qui avait tourné et chauffait Sa Peau, et une Envie de goûter à Son Plaisir Lui venant soudain, Maîtresse DENISE fit glisser Ses douces Fesses sur mon corps huilé de sueur, amena lentement Sa Vulve tout contre ma bouche, me commanda de redresser ma tête et d’explorer Sa Chatte liquoreuse de ma langue, avec cette menaçante consigne de n’arrêter ma caresse que lorsqu’Elle aurait joui de moi à Sa Suffisance, c’est-à-dire lorsque je L’aurais entendue crier Sa Joie de Femme libérée…

Et alors je La léchai, ma Maîtresse DENISE, à langue et gorge douloureuses, jusqu’à ce qu’en Se cabrant et me pilonnant de Sa Croupe en furie, Elle ait frissonné, geint et laissé couler d’abondance sur ma langue Son épais Sirop de Femme, comme si Elle avait voulu m’en noyer la gorge, trop flattée de La boire !…

Je pense que Maîtresse DENISE connut une bonne et revigorante Jouissance. C’est du moins ce que me laissèrent croire les trépidations de Son admirable Corps et les Senteurs exacerbées de Sa Vulve, tandis que ma langue continuait à s’agiter en Elle, ramenant dans ma bouche Ses Saveurs délectables, et tandis que mes lèvres gobaient et tétaient Son Clitoris chaque fois qu’elles le pouvaient, et que Son bon Jus de Femme continuait à graisser mon gosier avide, à mesure que je léchais avec respect Ses Muqueuses dégoulinantes…

En guise de dessert (car Elle n’était ni mauvaise ni cruelle et savait récompenser un esclave quand Elle S’estimait satisfaite de lui), Maîtresse DENISE Se souleva un peu et m’offrit Son Anus à honorer.

Le nez entre les Fesses de Maîtresse DENISE, je flattai et mouillai Son Œillet de la plus douce façon que je pus, sans chercher à y faire entrer la pointe de ma langue car j’avais compris que ce n’était plus ce que pour l’heure désirait ma Femme. (Une de mes plus délicates tâches de mari et d’esclave était de deviner, aussi sûrement que je le pouvais, Ses Envies, Ses Désirs et Ses Phobies du moment : tomber juste était une garantie de sécurité pour mi, et parfois de récompense ; me tromper m’assurait d’une punition plus ou moins sévère… Autrement dit, rares étaient les moments où je ne tremblais pas en La servant !…)

Les merveilleuses Fesses de Maîtresse DENISE dansèrent contre ma figure qui se collait contre elles, ma bouche cherchant à ne point perdre le contact, ce qui l’eût sérieusement agacée et contrariée, et mon Épouse frémit encore intensément, à tel point qu’Elle Se laissa aller, relâcha Son Sphincter et fit bénéficier mes narines de certains Vents intimes que je trouvai délicatement parfumés…

*
(À propos, vous qui avez la chance d’être esclaves des Femmes, sachez qu’il vous est recommandé de ne pas faire aller vos caresses de l’Anus de la Maîtresse à Son Sexe, mais l’inverse : les bactéries anales et intestinales peuvent être dangereuses pour le Vagin de la Dame. Si la Maîtresse veut que vous Lui suciez le Sexe avant de La lécher entre les Fesses, pas de problème ! Mais si Elle exige que vous Lui fassiez « Feuille de rose » avant de recevoir de votre bouche une « Minette » bien jouissive, implorez humblement d’Elle la permission d’aller auparavant vous laver et désinfecter soigneusement la bouche, les dents et la langue, et si Elle S’en étonne et S’en impatiente, essayez de Lui en faire comprendre les raisons qui sont uniquement liées à Son Intérêt et Sa Santé suprêmes de Dominatrice !… Je sais, je me répète, mais je crois qu’il s’agit là d’une précaution importante, obligatoire même : que peut-il y avoir de plus important, pour nous autres esclaves, que la bonne santé de la Femme que nous servons et à qui nous appartenons ?)

*
Pour finir en beauté, avant que nous ne repartions, Maîtresse DENISE, me voyant toujours avachi à Ses pieds et constatant que j’essayais de me remettre sur pied, m’interdit de me relever tout de suite, m’intima l’ordre de tenir mes lèvres ouvertes aussi largement que je le pouvais.

Alors, Se troussant prestement et me révélant une fois de plus les Splendeurs de Son Cul, comme si mes désirs d’« homme » n’avaient plus existé pour Elle, Maîtresse DENISE S’accroupit sans manières au-dessus de ma bouche et, Cuisses écartées, Sexe béant, m’urina longuement dans la gorge, en Se laissant aller sans retenu aucune, m’éclaboussant le visage et le torse et soupirant d’intense Satisfaction Féminine…

Puis, une fois Sa Vessie entièrement soulagée et visiblement heureuse d’Elle-Même et de l’humiliation qu’Elle venait de m’infliger (mais qui m’était un bonheur), Maîtresse DENISE me fit de nouveau agenouiller et, enfourchant allégrement mon cou, tout épuisé qu’Elle me savait, grimpa sur mes épaules comme sur celles d’une bête familière et me fouailla à grands coups de talons.

Et alors, à demi somnolente déjà de tant de fatigues et d’émotions sexuelles, Sa Motte humide bien appuyée sur ma nuque dont les poils rêches (m’avait-Elle avoué) excitaient Sa Chatte, moi courbé et cassé sous le poids délicieux de Son Corps, Maîtresse DENISE me commanda de La ramener « vite chez nous » !…

Eut-Elle peur des effets sur moi de Son « vite » ? Peut-être ! « Vas-y quand même doucement, Mon chéri ! » se reprit-Elle. « Je suis si crevée que je crois bien que Je ne vais pas tarder à M’endormir sur ton dos… Ce serait bien que ta marche Me berce… Attention à avancer le plus régulièrement possible… »

Là-dessus, Maîtresse DENISE bâilla si profondément que je sus qu’Elle sommeillait déjà plus qu’à moitié.

Après tout, la maison n’était qu’à sept kilomètres de là. Pas la mer à boire…

slavio 63

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5 réponses à Domination féminine, esclavage mâle, monture et chaise longue vivantes… par slavio63

  1. amerom dit :

    CE N’EST PAS DU TOUT VRAI que « les bactéries anales et intestinales peuvent être dangereuses pour le vagin de la dame »!Ca,c’est du N’IMPORTE QUOI!Je ne sais pas d’ou tu sors cette SORNETTE,mias C’EST CLAIR QUE TU FAIS ERREUR!Il y a BEAUCOUP DES GENS qui lechent l’anus d’une femme et puis son sexe et les respectives femmes N’ONT AUCUN PROBLEME DE SANTE apres!

  2. Husson dit :

    moi qui croyait lire quelque chose de bandant, je n’ai trouvé dans ce texte que morgue et ennui

  3. iwaruze dit :

    Ca manque totalement d’humour et de décontraction.

  4. georges dit :

    je suis un homme très soumis adorant être humulié par une femme dominatrice
    ou couple dominateur.

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