Découvertes 7b – L’éducation de Clarisse – La parole à Anne : Corps et âmes par Fafalecureuil

Je tirais doucement le collier de Chantal pour la rappeler à l’ordre. Docile, elle semblait aimer ma façon de la traiter. Appliquées et attentionnées, elles se ressemblaient tellement que c’était troublant. Je leur demandais maintenant de mordiller mes tétons. Aussitôt, je sentis des fourmis le long de mon dos. Elles n’hésitaient pas à pincer le bout de mes seins offerts. Je tirais sur les lanières de cuir enserrant mon sexe ruisselant.

Je guidais la tête de Chantal vers mon sexe, elle posa sa bouche dessus, risquant un baiser, puis deux. Je lui ordonnais de me lécher et elle passa doucement sa langue sur ma chatte. J’appuyais davantage sa tête contre mon con et elle s’employa à me lécher consciencieusement. Je guidais Clarisse vers mon cul et je n’eus pas besoin de lui demander quoi que ce soit. Sa langue se tortillait déjà sur mon oeillet. Je les laissais me lécher quelques minutes avant de leur demander de se relever. Puis, je plaçais un baïllon-boule à Clarisse, et m’assurant qu’elle ne pouvait pas parler, je lui ôtais son masque. Lorsqu’elle s’aperçut de la présence de Chantal, elle fut réellement surprise et marqua un temps d’hésitation. Pour la convaincre, je lui fis signe et commençais à embrasser Chantal, plongeant ma langue dans sa bouche, caressant ses seins, pelotant son cul. Puis je lui attachais les mains au-dessus de la tête et me mis à lui lécher les seins, les comprimant l’un contre l’autre. Elle gémissait de plaisir sous mes coups de langue et se trémoussait sous la caresse de ma main qui avait rejoint son entrejambe. Mes doigts jouent sur son sillon, pénètrent sa chatte, se glissent vers son cul… Un peu de réticence, mais Clarisse entreprend d’écarter les fesses en les caressant et je ne tarde pas à enfoncer doucement mon doigt dans son petit trou. Chantal ne se tient plus, elle jouit d’un seul coup, silencieusement, alors que je continue à lui doigter le cul. Elle s’épuise et pour lui permettre de se remettre, je me penche et lui dis de me faire la même chose.

– Mais je ne peux pas, mes mains…
– Alors sers-toi de ta langue.
– ….

Elle hésite, et pourtant je sens sa langue, timide et curieuse s’approcher de mes fesses. Elle parcourt mon sillon et finit par s’arrêter sur mon oeillet, risquant sa langue et s’attardant de plus en plus. Clarisse caressait ses cheveux pour l’encourager et elle se décida, comme une petite bite, la langue de Chantal me fouillait. Je me cambrais pour lui offrir mon cul et soudain, le déclic, elle se lâcha complètement, d’un coup, elle commença à me malaxer les fesses, plongeant sa langue en moi, enfonçant ses doigts dans ma chatte béante. Je l’encourageais et lorsque Clarisse commença à s’occuper de mes seins en tirant doucement sur mes tétons, je m’abandonnais à elles.

J’eus un orgasme impressionnant et Chantal se retrouva inondée par ma mouille. Surprise, elle me lécha tout l’entrejambe, nettoyant avec délectation toutes les traces de ma jouissance. Pour la remercier, je la débarrassais de son masque et son premier réflexe fut de m’embrasser à pleine bouche. Puis, je décidais que c’était leur tour et je me mis à leur disposition, leur précisant qu’elles pouvaient me faire ce qu’elles voulaient.

Chantal hésitait encore un peu, Clarisse ôta son bâillon et partit dans la chambre. Elle revint avec des bas qu’elle me fit enfiler et des chaussures à hauts talons fermées sur la cheville. Puis, faisant un signe à Chantal elle nous invita à monter. Chantal était éberluée par notre installation, alors que bouche bée elle remarquait les pinces et les chaînes, Clarisse me demanda de m’allonger sur le sol, puis, elle m’attacha jambes écartées et bras dans le dos à l’aide des bracelets qu’elle m’avait passé et de menottes en acier. La soirée s’annonçait bien et je mouillais d’avance. Chantal se caressait devant moi, léchant le bout d’un gode, passant sa langue amoureusement sur le gland de caoutchouc. Je n’en pouvais déjà plus. Clarisse se posta au dessus de moi, son sexe à portée de ma bouche et alors que j’avançais la tête, elle me fit un sourire et je compris qu’elle allait me faire un cadeau. Le jet arriva sur mon visage, j’ouvrais la bouche et je bus sa liqueur dorée sous le regard médusé de Chantal qui passait le gode le long de sa chatte. Trempée, mais heureuse je nettoyais la chatte de Clarisse avec application.

Elle se leva, chercha le cintre à pinces et sans autre forme de procès le fixa sur mes tétons offerts. J’étouffais un gémissement, la douleur était supportable mais tellement excitante. Ensuite elle accrocha au cintre une longue cordelette qu’elle passa ensuite par dessus les poutres. En tendant la corde, elle tirait sur mes seins, satisfaite, elle me mit deux pinces sur les grandes lèvres et les relia de même. Chaque mouvement me tiraillait la poitrine et la chatte. J’étais à leur merci. Le pire allait venir. Clarisse, devant moi, fit l’amour avec Chantal, sans une seule fois s’occuper de moi. Elles s’enlaçaient, s’embrassaient, se léchaient, se doigtaient sans que je puisse faire quoi que ce soit. Après un tel supplice j’aurais donné n’importe quoi pour qu’elles se tournent vers moi.

C’est ce qui se passa, Chantal s’approcha de moi et sans un mot s’assit sur mon visage, m’ordonnant de la lécher. Je plongeais ma langue en elle, sa mouille abondait et j’avalais tant que je pouvais son jus à l’odeur musquée. Clarisse me donnait de petits coups de cravache sur les seins, me faisant sursauter de plaisir. Je l’encourageais à frapper un peu plus fort. Elle abattit un petit coup sec sur mon sexe. Je mouillais comme une fontaine, je sentais que je partais alors que Clarisse recommençait à donner de petits coups secs sur ma fente gluante. Chanta écrasait sa chatte sur mon visage, je la léchais de plus belle, titillant son petit trou qu’elle ne tarda pas à m’offrir. Lorsque Clarisse ôta les pinces sur mes seins et mon sexe, je poussais un cri de douleur qui les surprit un peu.

– Pas si vite !
– Excuse-moi, j’ai été un peu brusque…
– Pas grave mais ne me laissez pas comme ça, faites-moi jouir.

Aussitôt dit aussitôt fait, elles me mirent à quatre pattes et je sentis bientôt un voile sur mes yeux et des doigts parcourant mon sillon. Aveuglée, mes sensations étaient décuplées et lorsque des doigts imprégnés de mon odeur se présentèrent à mon visage, je les léchais sans hésiter. Elles m’abandonnèrent quelques instants pendant lesquels je me caressais comme une folle, puis elles me firent me cambrer et je sentis quelque chose de froid pénétrer mon anus. Je sentis bientôt un liquide brûlant sur mes fesses et surprise, en moi, une de mes amantes était en train de me pisser dessus et en même temps je sentais un liquide chaud dans mon cul. Puis l’objet fut retiré de mon cul et je sentis bientôt une langue experte lécher mes fesses se rapprochant de plus en plus de mon petit trou.

Puis ce fut un gode et de vigoureux coups de boutoir qui me défonçait le cul, ne retenant plus rien j’inondais ma partenaire qui continuait de plus belle à me défoncer le cul. Une main se glissait vers ma chatte et je sentis contre ma bouche le cuir de chaussures que je m’empressais de lécher. Je jouis presque immédiatement sous ce traitement de choc.

On me présenta après un court répit un gode souillé que j’hésitais à nettoyer, je reconnaissais les parfums âcres que Clarisse m’avait fait découvrir … Un peu rebutée par l’odeur forte, j’avais pris du plaisir à me sentir aussi chienne, puis j’embouchais le gode, allant jusqu’à lécher les souillures de ce gode qui venait de quitter mon cul. Clarisse et Chantal ne devaient pas en croire leurs yeux de me voir me régaler ainsi. En même temps je sentais des seins aux tétons tendus se frotter contre mon cul et s’écraser sur mon sillon. Je les encourageais entre deux coups de langue à me traiter comme une chienne, je voulais qu’elles aillent aussi loin qu’elles le désiraient.

Clarisse ôta mon bâillon, clignant des yeux, je les aperçus, devant moi, les seins de Clarisse étaient maculés de mouille et d’urine. Chantal me fit signe de me relever, je me levais avec son aide, un peu vacillante, les cheveux collés par l’urine, avide de sexe et d’abandon. Elle m’embrassa et me désignant la poitrine souillée de Clarisse, elle m’ordonna de la nettoyer. Pour le jeu, je refusais et aussitôt, je reçus un petit coup sur les fesses. Un peu plus rétive encore je décidais Clarisse de passer la vitesse supérieure et de chercher une cravache. Poitrine offerte je reçus, pour mon plus grand plaisir des petits coups sur les seins. Pas fort mais délicieusement claquants. Puis je fus forcée de lécher les chaussures de Clarisse pendant que Chantal me donnait des petits coups sur les fesses. Les coups s’abattaient aussi sur mon anus et ma chatte que j’offrais sans retenue. Puis, Chantal me passa des lanières de cuir autour des seins et entreprit de faire saillir ma poitrine et d’écraser mes grandes lèvres gonflées. Les lanières marquaient ma peau, j’aimais cette sensation d’emprisonnement de mon corps, complété par mes menottes et mes chevilles attachées. Enfin docile, un collier de chienne autour du cou, je tendis la langue vers les seins maculés de Clarisse. Je léchais sans retenue, goûtant mes propres sécrétions alors qu’à ma grande surprise, l’odeur un peu forte m’excitait plus qu’elle ne me reboutait. Pendant ce temps, Chantal léchait mon petit trou, puis enfonçait un doigt dedans pour le lécher amoureusement ensuite. Une fois les seins de Clarisse propres, Chantal, sur un signe de sa compagne vint me faire lécher ses doigts et m’embrasser, partageant avec moi son attrait pour ces pratiques. J’étais sûre qu’elle s’étaient déjà adonnées entre elles à des jeux érotiques, une telle complicité ne pouvait pas dater de ce jour.

Clarisse nous fit nous allonger sur le sol, et tout simplement, écartant les jambes elle nous urina longuement sur le visage et le corps, Chantal adorait ça et buvait ce qu’elle pouvait. Puis nous nous embrassions, partageant le nectar odorant. Enfin, Clarisse s’accroupit au dessus de la poitrine de Chantal, qui sans un mot lécha son sexe et son cul avec application plongeant sa langue dans le petit oeillet de sa compagne.

Je ne savais plus qui j’étais, ni ce que je faisais, mais j’aurais donné n’importe quoi pour être à sa place à ce moment et goûter son anus dilaté et offert. Clarisse jouit bruyamment en doigtant Chantal brutalement. Interdite, je me contentais de me branler, pétrissant ma chatte à m’en faire mal.

Epuisée, tout comme mes amies, je les invitais à prendre une douche… Evidemment, la douche fut longue et serrées à trois dans la cabine, nos corps ne pouvaient que s’accoler et se donner encore. Sans aller jusqu’à la jouissance, nous passâmes un moment fort agréable et tendre. Après notre soirée, l’ambiance contrastait.

Epuisée, je m’écroulais dans mon lit, à mes côtés, Clarisse et Chantal respiraient doucement, les yeux clos. Je me demandais ce que faisait Fabienne…

Etait-elle en train de draguer Gaëlle ? Je me doutais qu’elle l’aurait bien ajoutée à son tableau de chasse, mais je l’imaginais mal tomber dans le panneau. Je me levais et consultais mes mails.

Le siège froid sous mes fesses nues était agréable par cette chaude nuit. J’avais plusieurs messages, de la pub, quelques mails d’amis, et un mail plus volumineux qui venait certainement de mon amante.

Effectivement, c’était elle, et elle avait choisi de me compter sa journée en photos. On voyait des clichés annotés. Elle à l’aéroport avec Gaëlle, les rues d’Amsterdam, la chambre de son hôtel, des photos de touriste… Puis, après d’autres photos, plus explicites :
Un plan de son sexe sous sa robe légère, jambes écartées. Puis ses seins, dans la chambre d’hôtel, ses doigts pinçant ses tétons. Enfin, elle, nue, la photo était loin d’être parfaite mais on voyait qu’elle avait choisi d’essayer des échantillons ! Elle était « vêtue » d’un réseau de mailles très ouvertes, laissant voir son corps. Des gros plans montraient les ouvertures à l’entrejambe. Puis, un ensemble de latex ou de cuir, ouvert uniquement sur le visage, la poitrine, le sexe et les fesses. Un énorme gode, dans sa main, dans sa bouche et … dans sa chatte. Des pinces sur ses seins, sur ses lèvres. Elle ne devait pas s’ennuyer, même si elle était seule. J’attendais avec impatience un autre mail…

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