Considérations sur le papier toilette par Q_Riosita

Considérations sur le papier toilette

Le papier toilette

Vulgairement dénommé papier à cul ou PQ, Il fut inventé par l’américain Joseph Coyetty en 1857.

Appellation plus ancienne (papier hygiénique)

Il a d’abord été fabriqué en bulle corde (papier de soie) puis en ouate de cellulose (comme les mouchoirs en papier ou les essuies tout)

Contrairement à ce que l’on croit la méthode consistant à se torcher le trou de balle avec du papier n’est pas universelle. Cette méthode est propre aux habitants des pays riches qui ont les moyens de s’acheter ce genre de choses (et oui…)

La méthode la plus répandue est l’eau !
1) on se lave les mains, soit avant de déféquer soit juste après
2) on se nettoie tout ça
3) on se relave les mains

Les autres méthodes sont les feuilles d’arbres, l’herbe ou alors le papier ordinaire (emballage,journaux… que l’on conserve exprès pour ça !)

On voit apparaître actuellement une tendance  » hygiéniste  » qui nous raconte que le nettoyage au papier est d’une efficacité insuffisante aussi bien du point de vue de la propreté que du point de vue sanitaire ! Et ces braves gens de prôner des produits qui eux seront d’une efficacité redoutables :

– La lingette pré humidifié
– Ou pire : d’une petite douche reliée à la chasse d’eau par un flexible. Ce système, conçu pour les populations de culture musulmane commencerait à faire des émules chez les occidentaux.

On croit quand même rêver, cela fait des dizaines et des dizaines d’années que l’on se torche avec du papier à cul sans que l’on relève une aggravation de l’état sanitaire de nos pays. Qu’est ce que les marchands de lingettes et de flexibles viennent nous casser les pieds !

Espérons que ces produits ne seront pas rendus un jour obligatoire par une je ne sais quelle circulaire….

Quelques chiffres à présent :

Record de consommation par habitant : La Suède 19 kg par habitant et par an
La France, La Belgique (7 kg) et l’Italie (8 kg) sont dans la bonne moyenne
Le chiffre du Portugal étonne (3 kg)

80% de la production se vend en rouleaux, le reste en feuilles accordéons, la couleur la plus appréciée est le rose.

Au Japon, les fabricants s’amusent à imprimer des tas de trucs sur les rouleaux, pratique pour les longs séjours (on y a vu par exemple de véritables cours d’anglais). Les allemands eux, préfèrent les petites fleurs… ils ont toujours été de grand poètes…

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