Concert’eau pour 4 mains par Jean-Michel_et_Martine

Elle a beau être libérée de certains complexes, Martine craint toujours de
se faire voir quand elle fait son pipi. Eventuellement, elle m’invite à voir
si elle a envie que je la regarde ou pour monter la garde dans la nature.
C’est pour elle un jeu érotique auquel je suis donc parfois invité, selon
son humeur, les lieux, et la façon dont elle est habillée.
A l’appartement pas de problème, elle a l’habitude de se déshabiller
complètement dès qu’elle rentre le soir. Beau spectacle dont je ne suis pas
blasé.
—— Tu as déjà la chance de me voir toute nue toute la soirée. Que
pourrais-je te faire voir de plus? Rien n’est caché, pas même mon petit
trésor.
—— C’est pratique pour faire pipi, tu n’as rien à enlever.
—— C’est vrai….on ne sait pas quoi faire de ses mains.
Pourtant certains soirs en prenant la direction des toilettes elle me dit:
—— Tu veux venir m’essorer……?
Bien sûr, j’accepte toujours l’invitation. C’est généralement au dernier
pipi du soir. J’ai le droit à une Martine assise confortablement installée
sur le siège, les coudes sur les genoux, le menton sur les poings, qui me
livre en plus le doux chant de ses petites lèvres livrant passage au dernier
jet de la journée. Elle prend son temps, laisse aller, relaxe. Cela se
termine souvent par un bâillement prolongé et sonore à s’en décrocher la
mâchoire. Les dernières gouttes tombées, elle lance presque avec autorité:
—— A toi maintenant……je t’attends!
A moi, alors, de décider si j’essore avec un papier toilette que je lâche
vite dans la cuvette pour continuer avec mes seuls doigts, ou si ma langue
doit déguster et sécher ce petit coin, épilé ou pas, selon la saison. De
toute façon, cela se termine toujours sur le lit ou le divan.
Il y a aussi, à l’appartement, les pipis habillés, en jeans ou en jupe. En
jeans ils descendent sur les cuisses. En jupe, si Martine à une idée
derrière la tête, c’est alors debout au-dessus de la cuvette, le string ou
la culotte largement écarté. Là aussi, généralement, cette démonstration
appelle un essorage en guise de prélude à la suite. Celà nous donne l’un et
l’autre, une grande envie d’aller plus loin. Il arrive même que sans sortir
des toilettes, en gardant la culotte écartée, elle m’incite à la prendre dos
au mur. Ou parfois, les mains sur les montants de la porte, elle me tend ses
petites fesses pour que je l’a prenne par derrière. Notre taille à tous les
deux permettant facilement ces ébats spontanés.
Il y a aussi un autre genre de pipi. C’est sous la douche. Grande buveuse
d’eau et de thé, dès qu’elle sent l’eau couler sur elle, une envie de gros
pipi l’a prend. Là aussi, j’ai droit ou je n’ai pas droit de voir. Si je
n’ai pas le droit, elle profite qu’elle est seule ou que je lui lave le dos,
elle le fait discrètement profitant du ruissellement de l’eau sur ses
jambes. Si elle a décidé de me provoquer, elle éloigne la douchette et me
dit:
—— Tiens…..regarde!…laissant un super jet couler à nos pieds.
Ou alors c’est:
—— Donnes ta main…….et mettant ma main entre ses cuisses elle ajoute
en riant:
—— Et un pipi cochon pour Monsieur!……
A l’extérieur, en sortie, il n’y a pas toujours de problème. En promenade on
tombe souvent sur le lieu idéal dans les champs de céréales, les bois, où
les endroits pour elle se soulager ne manquent pas. Ah!…si les champs de
maïs et de tournesol de la campagne environnante pouvaient raconter ce
qu’ils ont déjà vu!….Selon la météo, le week-end aprés le déjeuner, c’est
la sieste ou la promenade. Evidemment, les verres d’eau du repas et le thé
qui les suit arrivent juste à destination pendant la promenade. Comme il
fait beau, c’est jupe ou petit short. Selon l’humeur de Martine, la culotte
descend et j’ai droit à une vue arrière des fesses entre les tiges de
céréales. Si elle est d’humeur grivoise, je peux avoir une démonstration
parfois acrobatique de pipi provocation. Les slips sont parfois serrés aux
jambes, et pour pisser par l’entrejambe, il faut non seulement rester debout
mais aussi se contorsionner un peu. Parfois aussi j’ai droit à:
—— Aides-moi….tiens ma jupe!……. Ce qui implique que j’ai le droit
de ne rien perdre du spectacle.
L’opération est encore plus compliquée si c’est un mini-short même aux
jambes relativement larges. C’est un exploit de cirque qui ne l’a fait pas
reculer, au contraire. Je pense que plus c’est spectaculaire, plus elle a de
plaisir à le faire pour me provoquer. Ces petits jeux nous donnent souvent
des fous rires à tous les deux. Il devient alors bien difficile de permettre
à son petit jet doré de passer par la jambe du slip et celle du short.
—— En fait……dit-elle…..j’ai trois catégories de pipis: le
pipi-relax, le pipi-provoc, et le pipi-catastrophe.
Ce dernier nous donne parfois du soucis. C’est celui qui nous oblige à
arrêter la voiture pas très loin d’une haie touffue, d’un bosquet, d’une
vieille maison ou d’une grange. Dans ces cas, la crainte des regards
indiscrets ou d’être surprise fait qu’il faut que ça aille vite. La culotte
ou le pantalon descendent et tout se fait rapidement au ras des pâquerettes.
Si l’herbe est haute ou mouillée ou si elle craint les ronces pour ses
fesses, le pipi catastrophe peut aussi se faire debout par la jambe ou un
peu fléchie et penchée vers l’avant
—— De toute façon, accroupie, je dis plus ce que je fais que
debout….tu ne crois pas?……dit-elle pour se justifier.
Il y a eu des tentatives de pipi-catastrophe debout et en jeans. Côté
pratique, la fin du jet…..c’est pour le jeans.
—— Il faut que je trouve une solution. Les jeans de femmes n’ont pas la
braguette faite pour cela. Il n’y a donc pas une marque qui pensera à les
agrandir?
Un jour, elle a découvert sur un site Internet un petit accessoire en forme
de mini-entonnoir se prolongeant par un tube et qui permet à la femme qui
l’utilise de pisser par la braguette du pantalon sans effort, simplement en
l’appliquant entre les lèvres de son sexe.
—— C’est dommage…..Il n’y a pas comment se le procurer. Sinon je te le
demanderais pour mon anniversaire…..plaisanta t-elle.
En fait, la solution elle l’a peut-être trouvée. Un soir elle rentra à
l’appartement avec un vieux jeans acheté dans un dépot-vente.
—— Tu vas porter cette horreur……lui demandais-je….Tu me surprends!
—— Non……mais j’ai une idée. Je t’expliquerai.
Cette précision mettait fin à tout commentaire.
Quelques jours plus tard, ce jeans refit son apparition sur la table du
séjour.
—— Tiens……regarde……qu’en penses-tu?
—— Aussi minable et usé que l’autre jour. Mais un peu plus propre. Tu
l’as lavé?
—— Tu ne lui trouves rien d’anormal?…..Regarde bien……Non?……Et
si je fais cela?
Joignant le geste à la parole, elle ouvrit le bouton de la ceinture et
descendit la fermeture éclair qui se prolongeait loin dans l’entrejambe.
—— J’ai enlevé la fermeture et l’ai remplacé par une plus longue de cinq
centimètres. Elle descend maintenant jusque dans l’entrejambe. Lorsqu’elle
est fermée on ne remarque rien. Ca n’est qu’un prototype évidemment!
—— Bravo…..tu es peut-être la créatrice d’un nouveau style. Je crois
connaitre l’avantage que tu veux en tirer. L’as-tu déjà essayé?
—— Oui, une ou deux fois. C’est un coup à prendre. Bientôt je te
montrerai….Si tu es sage.
Comme d’habitude c’est elle qui décidera. Je devais attendre l’invitation.
Je savais par expérience que si j’insistais, elle refuserait ou se
braquerait. Dans ce cas quand elle se force ou qu’elle est de mauvaise
humeur, le pipi ne veut pas venir. Elle dit toujours:
—— Avec moi tu le sais, c’est cadeau ou rien.
La suite tarda quelques jours, puis, le beau temps étant au rendez-vous d’un
jour de repos, elle décida d’une petite promenade en vélos. Et nous voilà
partis par les chemins à travers champs. Elle roulait devant moi dans les
traces des tracteurs agricoles, son indispensable bouteille de Contrex dans
un panier. C’est alors que je vis qu’elle portait son fameux jeans. Cette
promenade offrait en effet des circonstances idéales pour faire la preuve
que le problème était résolu. La démonstration ne tarda pas à venir. Arrivés
à la hauteur d’un champs de maïs, elle mit pied à terre pour boire un peu
d’eau et dit:
—— Je profiterais bien du calme pour faire un petit pipi.
D’un regard circulaire, elle s’assura qu’elle ne pouvait effectivement pas
être vue. Sur la gauche, la nationale très lointaine, sur la droite le maïs,
et le chemin n’était pas fréquenté. Je me demandais si elle allait baisser
son jean’s ou utiliser sa modification. La réponse vint rapidement. Elle se
rapprocha du champs.
—— Tu vas voir……c’est plus facile maintenant.
Et face à moi, elle baissa alors à fond la fermeture éclair qui par
l’ouverture laissa voir sa petite culotte blanche a petites fleurs bleus.
—— Tu vois……expliqua t-elle….il y a encore plusieurs choses à
faire mais on y arrive plus facilement. D’abord ouvrir à fond la fermeture
évidemment, tirer sur l’entrejambe de la culotte en maintenant le jeans
tendu et bien ouvert vers le bas, et pour que ça passe bien, écarter un peu
les grandes lèvres. Avec l’habitude on peut y arriver rapidement. Au fur et
à mesure qu’elle expliquait elle faisait la démonstration, me livrant ainsi
la vue de ses petites lèvres roses. Le passage paraissait bien libre mais
difficile à maintenir ouvert..
—— Il faudrait au moins trois mains pour tenir tout cela ouvert.
—— Tu veux les miennes pour t’aider?….lui proposais-je.
—— Il va falloir, je n’arriverai bientôt plus à me retenir. Tiens mon
jeans bien ouvert entre mes jambes.
—— Je préférerais tenir autre chose.
—— Ah, .ça…. petit cochon, je m’en doute. Mais si tu me touches là en
ce moment je n’y arriverai pas ou je vais en foutre partout. Tiens mon
jeans.
Je passais derrière elle et je saisis le jeans comme elle l’indiquait. Elle,
se chargeait de l’entrejambe et……du reste. L’attente ne fut pas longue.
C’était vraiment un gros pipi qui atterrit à trente centimètres devant elle.
—— Tu entends?….Ta petite chatte est tellement contente que je l’aide
qu’elle fait pipi en musique.
On entendait effectivement le chuintement modulé du passage du jet entre les
petites lèvres comme un chant de bonheur.
—— C’est ça un concerto à quatre mains tu crois?….demanda Martine.
Ca n’en finissait plus, comme si elle n’avait pas pissé depuis la veille.
—— Attention aux dernières gouttes….tiens bien vers le bas. Je m’étais
bien acquitté de ma tâche, juste quelques gouttes sur mes doigts. Mais si
Martine comptait sur cette façon de faire pour être discrète, l’aide que je
lui apportais faisait perdre cette discrétion. Vue, même de loin, cette
scène intriguerait. Elle avoua que lors des essais précédents dans la cabine
de douches ou les toilettes elle s’en sortait bien toute seule, elle voulait
simplement pimenter la chose en me faisant participer, ce dont je lui en
étais gré.

—— Il faudra qu’un jour tu me permettes d’écarter les lèvres quand tu
auras envie.
—— On essaiera. Promis. Mais en jupes ou alors dans la douche, car si
c’est toi qui conduit, je risque d’en envoyer partout. Il faudra que je
t’explique avant.
On vida le reste de Contrex et on fit demi-tour. Sur le route on parla des
autres jeans qui devaient se préparer à subir le sort du prototype. Les
pantalons ne se portaient qu’en ville et au bureau, pas très loin des
toilettes donc, ils seraient épargnés.
Le retour s’effectua directement jusqu’à l’appartement. Une fois rentrée,
après son passage aux toilettes comme a chaque fois qu’elle arrivait, elle
se mit à l’aise et je l’a retrouvais bientôt allant et venant toute nue
comme à son habitude.
En la voyant, me remémorant le spectacle qu’elle m’avait offert dans le
champs de maïs, je ne pus résister au désir de l’emprisonner dans mes bras
pour la déposer allongée sur le divan. Elle se défendit mal en disant:
—— Mais dis donc toi……On dirait ce que ça t’a plu ce que l’on a fait
tout à l’heure dans le maïs……Non?
Je ne lui répondis pas, mais la suite lui prouva que oui.

Jean-Michel et Martine

P.S. Martine souhaiterait connaître des utilisatrices de cet accessoire dont
elle parle dans le récit et qui s’appelle « Le travelmate », pour avoir des
opinions et savoir comment on peut se le procurer. Remerciements.
E.mail: janmich59@aol.com

Note de l’éditeur : l’illustration n’a pas grand chose à voir avec la thème
évoqué, je sais…

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