Carrosse céleste (Scène de la culturelle en province) par Estonius

Carrosse céleste
Scène de la culturelle en province
par Estonius

Je suis Etienne, brun dégarni, petite barbiche, la quarantaine, pas vraiment play-boy, mais je plais. J’écris des bouquins qui ne se vendent pas trop mal, et suis aussi, critique dramatique pour une revue d’art. J’assiste donc à toutes les premières. Inutile de vous dire qu’à force de voir des navets en tous genres, je suis blasé, et il est extrêmement rare que je sois surpris, et à fortiori enthousiasmé.

Ce soir, je vais encore passer deux heures d’ennui, me voici convié à la première du « Carrosse céleste », la seconde création d’un dénommé Léandre Balt. Si c’est du même niveau que sa précédente production, ça va craindre un maximum !

Le metteur en scène a trouvé qu’il serait très tendance d’effectuer cette première dans sa ville natale plutôt qu’à Paris. Me voilà donc en province dans une ville moyenne dont je tairai le nom par respect pour ses habitants.

Quand un spectacle ne me plaît pas, j’ai appris à m’évader, et pour m’évader je fantasme. J’ai une libido à fleur de peau, et j’adore les femmes. Je suis hétéro convaincu. Convaincu, mais ouvert, et quand j’ai l’occasion de faire des trucs avec un mec, je ne dis pas non d’avance, ça peut être intéressant et m’ouvrir des horizons, mais je ne cherche pas.

Je me place comme presque toujours au deuxième rang. On se connaît plus ou moins entre critiques, quelques collègues me saluent, d’autres m’évitent. Il y a aussi pas mal de gens que je n’avais jamais vu… Sans doute quelques édiles venus par obligation.

- Tiens, toi ici, quelle surprise ! Me dit une voix féminine.

C’est Caroline, la critique bimbo d’un journal de télé à grand tirage ! Elle s’assoit à côté de moi ! Au secours ! Je vais devoir me la farcir toute la soirée. Jolie femme, la quarantaine, elle est vêtue ce soir d’une petite robe bleue assez courte et pas mal décolletée. Elle est un peu nympho et il nous ait déjà arrivé plusieurs fois de coucher ensemble. C’était quand la dernière fois déjà ? On s’amuse bien avec elle, mais elle est un peu épuisante !

- Je m’en serais bien passé, mais mon patron a insisté pour que je vienne, il m’a même demandé d’essayer d’être gentil dans ma critique. Répondis-je.
- Ouais, c’est sponsorisé par le fond culturel de je ne sais plus quoi, alors si on fait fuir les spectateurs…
- C’était quoi sa pièce précédente ? Ça m’avait gavé mais je ne me rappelle plus de quoi ça parlait, je n’ai pas eu le temps de relire mes fiches.
- Heu, ça racontait un mec qui cherchait des métaux dans une forêt, et il trouve un petit coffre avec un parchemin, après il se retrouve au moyen âge avec des moines, des bonnes sœurs, j’ai rien compris, mais il y avait deux ou trois bons moments où j’ai bien rigolé. Mais sinon c’était nul de chez nul !
- Ah, oui, je me souviens maintenant, ça n’avait ni queue ni tête, la seule chose qui m’a réveillé, c’est quand une bonne sœur montre ses gros seins vers la fin ! Répondis-je.
- Ça m’étonne pas de toi, t’es un gros cochon…
- Mais comme c’était anticlérical, j’ai massacré la pièce. Le journal ne pouvait pas cautionner ça !
- Ne change pas de conversation, je disais que tu étais un gros cochon…

Et en disant cela et après s’être assurée que personne ne nous observait, elle me fout carrément sa main sur ma braguette.

- Le mec, il se figurait qu’en montrant un nichon, il allait se mettre tous les critiques mâles dans la poche ! Sa pièce, je te l’ai démolie… Continuais-je.
- Tu bandes toujours aussi vite ?
- Arrête, on va nous voir !
- Qu’est-ce qu’on en à foutre ?
- Attend au moins que la lumière s’éteigne !
- Comme tu veux, tu fais quoi après ?

Elle retire sa main.

- J’avais prévu de rentrer, j’ai un train à 23 h 30, répondis-je
- Ah ! Moi j’ai réservé à l’hôtel, je vais faire un papier sur les trucs qu’il y a à visiter ici. J’ai pris une chambre avec un grand lit, comme d’habitude… Continua-t-elle en minaudant.
- C’est une invitation ?
- Non, pas encore, mais on ne sait jamais, je ne sais pas ce que j’ai, je suis tout excitée en ce moment. Tiens au fait, je ne t’ai pas raconté, l’autre jour, je vais à un vernissage chez Ivanov, il y avait deux mecs qui me tournaient autour, pas mal, surtout l’un des deux, beau comme un dieu ! Inconsciemment, ils jouaient à un jeu, savoir lequel des deux coucherait avec moi, au bout d’un moment je leur ai proposé de venir tous les deux chez moi. Bon jusque-là ça reste classique…

En effet, mais mon petit doigt me disait que la suite le serait moins, je la laissais continuer…

- On a fait un peu tous ce qu’on fait habituellement à trois, je les ai sucé à tour de rôle, ils m’ont prise en sandwich, c’était géant, et puis je voyais que l’un d’entre eux n’arrêtait pas de lorgner sur la bite de l’autre, alors je lui ai demandé de la sucer. L’autre était d’accord, ils l’ont fait. Je te dis pas le pied de regarder ça !
- Tu m’excites avec tes histoires, et c’est tout ?
- Non, après ils se sont mis en 69 pour se sucer ensemble.
- Super, ils ne se sont pas enculés ?
- Non hélas, un moment l’un en a parlé, mais l’autre n’était pas très chaud. Mais pourquoi cette question ?
- Ça m’aurais amusé que tu me racontes, mais comme il n’y a rien à raconter…
- T’aurais aimé que je te raconte une histoire où deux mecs sont en train de se faire enculer ?
- Oui !

Voilà que je bande comme un cerf, et comme si ça ne suffisait pas, Caroline me refout la main sur ma braguette… juste quelques secondes, mais cela lui aura permis de constater que ses propos ne m’ont pas laissé indifférent.

- C’est un fantasme ? Me demande-t-elle.
- C’était ! Je l’ai déjà fait… pas souvent mais je l’ai fait !
- Non, sans blague ? Tu t’es fait enculer par une bonne bite ?
- Ben, oui, et avant je l’ai bien sucé !
- Tu ne m’en avais jamais parlé !
- On n’en avait pas eu l’occasion…

Mais voici que les trois coups retentissent, le spectacle commence donc, par contre le rideau rouge ne se lève pas, la sono diffuse l’Alléluia du Messie de G.F. Haendel, et voilà qu’un ange arrive sur le devant de la scène. C’est Léandre Balt, l’auteur qui vient nous faire une explication de texte. Ça commence mal !

- Qu’est-ce qu’il est mignon ! Me chuchote ma voisine.

Mignon, je ne sais pas, mais troublant, oui, ses traits délicats sont savamment maquillés, la chevelure brune tombe en boucle sur ses épaules. Il est torse nu, entièrement glabre, ses tétons très apparents et très bruns font un contraste surprenant avec la blancheur de sa peau. En dessous, il porte ce qui semble être un pantalon de pyjama, sans rien en dessous ce qui fait qu’on devine très bien la forme de son sexe.

Je n’écoute pas ce qu’il raconte, je n’y comprends rien et je m’en fous, mais le personnage me fascine…

- Il m’excite ce mec, qu’est-ce qu’il est beau ! Je me le ferais bien, mais à tous les coups il est homo ! Relance Caroline.

Je ne réponds pas, qu’est-ce que vous voulez que je réponde ?

Ça y est, il a terminé son discours, et si la salle ovationne mollement, je me surprends à le faire avec une rare énergie, mais ce n’est pas son laïus que j’applaudis mais le mec lui-même ! Et tandis que le rideau se lève dévoilant un très joli carrosse en carton-pâte, Léandre vient s’installer au premier rang aux côtés d’une petite brune qu’il semble connaître et que je n’avais pas remarqué.

Un personnage habillé en Pierrot sort du carrosse avec une horloge suisse à la main et commence un long monologue où il est question de l’art, du public, de la création. C’est long, c’est chiant, ça m’emmerde.

La main de Caroline est revenue sur ma braguette. Chic alors ! Voilà qui va m’aider à supporter la débilité qui se déroule sur scène. Elle me tripote de façon fort efficace et une fois ma bite bandée, elle me l’extrait carrément de mon pantalon et me masturbe. Ne voulant pas être en reste, ma main se faufile entre ses cuisses. J’ai tôt fait d’écarter le string et de promener mes doigts dans sa chatte déjà humide.

C’est alors que je m’aperçois que son voisin de droite était en train de lui tripoter la cuisse. Moins hardi que moi, il n’avait pas osé remonter jusqu’à la chatte. Je me penche légèrement vers l’avant, le type a la bite sortie et se fait tout comme moi branler par Caroline. J’ignore qui est ce gars, je ne me souviens pas l’avoir déjà vu.

Alors que tout le monde (à l’exception de notre trio) est en train de s’endormir, la sono diffuse un roulement de tambour suite à quoi, la fille qui était assise à côté de Léandre, monte sur scène. On s’aperçoit alors qu’elle n’était vêtue que d’une simple cape noire, qu’elle enlève dévoilant un collant couleur chair assez ridicule avec des gros macarons noirs pour dissimuler ses tétons et son sexe, elle ramasse une énorme casserole en cuivre posée sur un coin de la scène et fait semblant d’assommer Pierrot, qui s’écroule au sol, ce qui met fin à son monologue. La fille ramasse alors sa cape et disparaît en coulisse.

- A poil ! Hurle quelqu’un provoquant quelques rires dans la salle.

Pierrot se relève, fait face à la foule et proclame alors doctement :

- Le sexe a tué l’art !

Il s’incline, attend des applaudissements qui ne viennent pas, puis remonte dans le carrosse, tandis que le rideau tombe sur ce premier tableau. Quelques lèche-culs applaudissent cette fois.

La lumière revient, Caroline me lâche la bite, que je range en vitesse, mais pas assez toutefois pour empêcher mon autre voisine (sur ma gauche) de me lancer :

- On dirait que vous avez trouvé le moyen de tuer le temps ! Cette pièce est d’un ennui.

Qui c’est celle-là ? Connais pas !

- Vous me voyez heureux de ne pas vous avoir choqué. Répondis-je
- Admettez que si on ne trouve pas la situation choquante, on ne peut la trouver qu’excitante.

Je dévisage la dame, elle a largement la quarantaine, c’est une blonde à lunettes aux cheveux courts et méchés, habillée strict avec un chemisier boutonné jusqu’au cou et une robe droite qui ne doit pas être d’un accès évident. Elle est néanmoins charmante.

La lumière s’éteint et sur scène, il y a maintenant quatre femmes dans des costumes évoquant les dames d’un jeu de cartes. Je reconnais dans le rôle de la dame de trèfle, l’assommeuse à la casserole de la scène précédente. Un dialogue s’installe entre-elles, la dame de trèfle est libertine, la dame de cœur est une amoureuse romantique, la dame de pique est une ultra-féministe et la dame de carreau une businesswoman. L’idée est marrante, du moins au début, puis les tirades deviennent trop longues, et si la dame de trèfle a la grande bonté de nous montrer (trop rapidement) ses fesses afin de relancer l’intérêt, l’ennui ne tarde pas à regagner la salle.

Caroline me remet à nouveau la main sur mon entrejambe, la fermeture s’ouvre, elle va rechercher mon sexe, le branle, un coup d’œil sur la droite et je m’aperçois que comme tout à l’heure, la coquine joue avec une bite dans chaque main.

C’est donc un remake du premier tableau ? Non, car ma voisine de gauche cherche à son tour le chemin de ma bite. Mouvement de surprise de Caroline.

- Prenons une bite chacune, ce sera plus équitable ! Chuchote ma voisine de gauche.
- D’accord, je vous confie celle-ci, prenez-en bon soin, répond Caroline, guère contrariante.

La blonde me masturbe à présent seule et de fort belle façon, employant le bout de ses doigts et en faisant coulisser ma bite de fort jolie façon.

- Je l’appelle Annabelle, il m’arrive parfois l’envie d’être salope. Je suppose que vous n’y voyez pas d’inconvénients ?
- Aucun !

J’aimerais bien ne pas rester passif et tente une main vers la jupe, laquelle est décidément trop serrée pour que ce soit pratique, je lui caresse donc les seins à travers son chemisier que je n’ose déboutonner.

Et soudain, Annabelle se penche vers mon sexe et se met à me le gober avec délectation, la fellation est magique, sa langue et ses lèvres me procure un sentiment de bien être absolu. Ce qui se passe sur la scène m’indiffère totalement, mais un coup d’œil sans doute instinctif sur ma droite me montre que Caroline et son voisin nous ont imités dans une joyeuse séance de suce-pine. J’ignore si les spectateurs derrière nous ont conscience de ce qui se passe ?

Mon plaisir monte, mais monte, je ne lutte pas, j’ai envie de me laisse faire, de m’abandonner au plaisir…

Un raclement de gorge du voisin de Caroline, un coup d’œil vers la scène. J’ai compris le rideau va tomber. On rectifie les positions à toute vitesse au milieu de très rares applaudissements, tandis que la lumière revient. Pas très longtemps, il fait de nouveau sombre et le rideau ne s’est pas encore levé.

Un type avec une torche électrique s’est approché de notre rangée.

- Service sécurité ! Chuchote le bonhomme, veuillez nous suivre sans faire de scandale. Tous les quatre !

Hein ? Qu’est ce que c’est ? Mais déjà Annabelle s’est levée. Je ne vois pas ce que je pourrais faire d’autre sinon l’imiter. Caroline m’emboîte le pas. Son voisin de droite fait le sourd, mais se fait rappeler à l’ordre :

- Vous aussi, monsieur !

Il suit, contraint et forcé, probablement rouge de honte et de confusion. (Du moins je suppose, vu qu’il n’y a pas de lumière)

Le gros bras, nous conduit jusque dans une loge d’artiste où il y a un canapé et deux fauteuils autour d’une table basse.

- Asseyez-vous !

On obtempère. Le silence s’installe. Je décide de détester cet agent de sécurité stéréotypé, au crane d’œuf, à la mine patibulaire et au costume trop sombre.

Moins d’une minute plus tard, un type pénètre dans la loge et renvoie le garde chiourme. Il est marrant, le nouveau venu : chauve, binoclard, pas tout jeune et maigre comme un clou.

- Je suis Marcel F., le régisseur de cette salle et le producteur de ce spectacle, nous pourrions appeler la police, ce que vous venez de vous livrer, ça s’appelle de l’exhibitionnisme sexuel. Mais cela n’est pas dans nos intentions, nous ne pouvions cependant pas vous laisser continuer.

Personne ne répond, on ressemble à une bande de collégiens qui ont fait une grosse connerie et qui se font engueuler par le proviseur.

- Vous pouvez quitter le théâtre, la sortie, c’est à droite au fond du couloir. Mais je dois quand même vous signaler que Monsieur Balt souhaiterait vous rencontrer après le spectacle.
- Nous rencontrer tous les quatre ?
- Oui tous les quatre… bon je vous laisse, le spectacle doit reprendre.

Moment d’incompréhension.

- Bon ben je vais rentrer… commence l’ancien voisin de Caroline.
- Pourquoi ? Ce n’était pas bien ce que je te faisais ? Demande innocemment cette dernière.
- Si, mais bon, on a assez fait les cons.
- Laisse-toi faire, tu n’es pas à cinq minutes, quand même…

Et ce disant, elle lui met la main ostensiblement sur la braguette. Du coup le gars semble hésiter.

- Comment tu t’appelles ?
- Rémy !
- Et bien Rémy on veut tous que tu restes, pas vrai les amis ?

Caroline mène vraiment la barque, je n’ai en ce qui me concerne aucune envie de m’éterniser, mais c’est vrai aussi qu’il n’y a pas le feu…

- On va pouvoir échanger les rôles ! Intervient Annabelle, je vais pouvoir te sucer à mon tour… Allez baisse ton pantalon et fait nous voir ta bite.
- Allez, vas-y réitère Caroline, qui a conservé sa main sur l’endroit stratégique, humm, mais, c’est qu’il rebande vite, ce gris coquin !

Caroline lui défait sa ceinture, dézipe la fermeture et descend le pantalon jusqu’aux chevilles de l’ami Rémy qui se retrouve en caleçon. Je ne vous dis pas le caleçon… du coton imprimé avec des petits oiseaux, des mésanges, des serins, des rossignols, j’ai une de ces envies de rigoler !

Le caleçon ne tarde pas à dégringoler à son tour, et le voilà à présent devant nous, la bite à l’air, une bien belle bite, provoquant une exclamation enthousiaste des deux femmes.

Du coup, il fait son fier :

- Alors ça vous plait ?
- Oui, oui répondent les filles, et toi Etienne qu’est ce que tu en penses ? Me demande Caroline à brule-pourpoint.
- Elle est très belle ! M’entendis-je répondre.
- Tu aimes les belles bites ? S’étonne Annabelle.
- J’aime tout ce qui est beau !
- Ah, oui… Et tu y as déjà gouté, aux bites ?
- Il y a longtemps !
- Tu ne le referais pas ?
- Si ! Si l’occasion se présente !
- Et bien, je crois bien que tu l’as devant toi, l’occasion !
- Il faudrait que Monsieur soit d’accord…
- Moi, ça ne me dérange pas du tout ! Nous confie alors Rémy.

Glups ! C’est ce qui s’appelle se retrouver au pied du mur.

- Allez-y, les filles, sucez-le, je vous rejoindrais peut-être après.
- Ouais, on dit ça. Non commence, ça va nous exciter de vous regarder, me dit Annabelle en me tripotant la braguette. Hummm, elle t’excite sa bite, hein ? Tu vas bien la sucer et peut-être qu’après il te la foutra dans le cul…

Bon on se calme ! Je me suis approché de Rémy et lui caresse un peu son membre qui me nargue de sa raideur.

- Allez suce ! M’encourage Rémy, il parait que les hommes sucent mieux que les femmes. On va vérifier !

Ce mec nous la joue bien mal, il me parait bien évident qu’il est bisexuel pratiquant. Mais qu’importe ! Me voilà en train de sucer la bite du bonhomme. Une goutte de pré-jouissance a perlé de son gland et en a salé le gout. Et c’est très bon ! Je me régale. Je suce, je lèche, je pourlèche, je n’arrête pas et en même temps je bande comme un taureau. J’ai en ce moment vraiment le désir de me faire enculer par cette bonne bite.

Rémy fait des commentaires assez peu poétiques mais qui participent aussi à mon excitation :

- Allez suce, salope, régale toi ! Elle est bonne ma bite ? Hein, t’aimes ça sucer des bites, et t’aimes que les femmes te regarde en train de sucer ?

Le spectacle a justement l’air d’exciter les deux femmes qui se roulent à présent une pelle d’enfer en se pelotant allégrement.

Sa bite, au Rémy est véritablement très raide, pour l’instant ça me plait bien de l’avoir dans la bouche, de la caresser des lèvres et de la langue, de la faire aller et venir. Quand je pense que je me suis privé de ce plaisir pendant des années. Si je garde le contact avec ce mec je crois que je vais bien rattraper le temps perdu.

J’hésite entre le sucer à fond, ce qui ne serait pas très gentil pour les nanas, ou me la faire mettre dans le cul.

J’avoue que cette idée me tente bien, me faire enculer devant ses deux superbes nanas a quelque chose de pervers qui m’émoustille. Encore faudra-t-il qu’il veuille, mais ça ne me coute rien de demander ?

- Tu me la mettrais dans le cul ?
- Pas de problème !

Je fini de me déshabiller tout excité à l’idée de ce qui va m’arriver.

J’ai un préservatif sur moi (j’en ai toujours quelques-uns) mais je n’ai pas de gel.

- Ça ne va pas être facile, se lamente Remy.
- Attends, on va lubrifier ! Propose Annabelle, j’adore lécher le cul des mecs !

Et joignant le geste à la parole, la voilà qui entreprend de me lécher le cul avec une fougue dont je ne l’aurais pas cru capable.

- Tu me relaies ! Je fatigue de la langue, propose-t–elle à Caroline, abandonnant sa place pour aller branler un peu Remy.

Caroline ne se contente pas de me mettre sa langue dans le cul, mais y introduit un doigt en le faisant aller et venir. C’est trop bon et je me mets à frétiller du cul.

- Je crois que c’est bon ! Annonce Remy.

L’instant d’après, il me pénétrait.

Qu’est-ce que c’est bon de sentir une bonne bite dans son cul, surtout que le Remy il se débrouille super bien. L’introduction a été à peine douloureuse et maintenant je nage dans le plaisir.

- Qu’est-ce que c’est beau, deux hommes qui s’enculent ! Commente Caroline qui vient de retirer son pantalon et qui se tripote la chatte en écartant son string.
- Très excitant en tout cas ! Répond Annabelle ! Dis donc, qu’est-ce que tu mouilles, toi. Installe-toi mieux je vais te lécher tout ça !

Remy accélère la cadence, il ne peut plus se contrôler et jouit dans mon cul.

- C’était bon ? Me demande-t-il.
- Tu m’as enculé comme un chef.

Le seul problème c’est que je n’ai pas joui. Les deux femmes sont à présent presque complétement nues et ont entamé un soixante-neuf d’anthologie, il n’est donc pas question d’aller les déranger. Mais voilà Remy qui me tripote la bite, (il est bien brave ce Remy) puis qui se met à me sucer de fort belle façon, je finis par jouir dans sa bouche. Il se redresse et je comprends qu’il veut me rouler une galoche avec sa bouche pleine de mon sperme. Ce n’est pas vraiment mon truc, mais il m’a fait plaisir, à moi de faire un effort… et puis finalement ce n’est pas si désagréable que ça…

On a tous joui, on s’est rhabillé.

- On fait quoi, on se sauve ? Propose Remy.

Proposition acceptée. Je regarde l’heure ! Le temps a passé vite. Comme ne disait pas Albert Einstein, « c’est ça la relativité, tu bouffes ou tu baises et le temps s’écoule plus vite que quand t’attends l’autobus. »

Car juste au moment d’ouvrir la porte, voilà Léandre Balt qui se radine, il est hilare, Marcel le régisseur l’accompagne :

- Les gens sont cons, j’ai fait n’importe quoi, j’en ai bien conscience, mais ça ne fait rien les gens applaudissent quand même… Alors vous avez fait quoi pendant ce temps-là ? Vous avez été filmé, j’espère que ça va être croustillant. Nous dit Léandre.
- Mais vous n’avez pas le droit ! Protestais-je.
- Rassurez-vous, je vais regardez ça et après je détruirais.

Et voilà que le Léandre enlève son pyjama de scène et s’exhibe tout nu devant nous en se tripotant le zigouigoui.

Et c’est qu’il a une jolie bite, cette andouille. Ma libido se réveille, et il semble bien que celle de Remy aussi, quant aux filles elles ne sont pas en reste… Et quelques instants plus tard, Remy et moi-même léchions le sexe du metteur en scène tandis que Caroline lui léchait le cul et qu’Annabelle lui agaçait les tétons. L’affaire dure quelques moments avec plusieurs permutations. Marcel se contente de regarder.

- Vous deux, propose Léandre, en s’adressant à Rémy et à moi, vous allez sucer la bite à Marcel.

Rémy se précipite pour ouvrir la braguette du régisseur et mettre sa bite dans sa bouche, je le rejoins, c’est ma troisième bite de la soirée ! Mais Léandre au bout de quelques minutes me tape sur l’épaule :

- Viens !

On se met un peu plus loin. Léandre s’installe en levrette et me demande de l’enculer. D’ordinaire plutôt passif, je ne refuse pourtant pas et après avoir léché comme il se doit ce trop mignon petit trou du cul, j’y introduis ma queue et commence à le pilonner. Je m’aperçois que simultanément on est en train de me tripoter mon propre cul. C’est Marcel qui est derrière moi et qui cherche à m’enculer. On rectifie un peu la position pour rendre l’affaire possible et nous voilà en position du petit train dont je suis le centre. J’encule et je me fais enculer ! Le pied ! Marcel ne tarde pas à jouir, ce qui me rend la suite plus facile, j’accélère le mouvement et décharge à mon tour.

Puis le Léandre, excité comme un pou et bandé comme un cerf s’encapota et entreprit de pénétrer analement la belle Annabelle qui en fut fort ravie.

- Je vous dois une explication ! Annonça Léandre après que la petite sauterie fut terminée. Quand j’ai vu que Caroline faisait partie des spectateurs, je me suis dit qu’il pourrait se passer quelque chose, normal Caroline avec ta réputation !
- J’ai une réputation, moi ? Fit semblant de s’étonner l’intéressée.
- Je me suis donc arrangé pour placer mon ami Remy à ses côtés, en espérant qu’il se passe quelque chose… La suite a été au-delà de mes espérances, je tiens à vous en remercier.
- C’était donc un coup monté ? S’indigne (faiblement) Annabelle.
- On peut qualifier ça comme ça, effectivement.
- Et bien bravo, Remy vous avez bien manœuvré ! Ajoutais-je
- Ben quoi, tu n’as pas aimé que je t’encule ! Répond-il
- Si !
- N’est-ce pas l’essentiel ?

J’en convins facilement

- Ah, une dernière chose ! Ajouta Léandre. Dans vos journaux, ne soyez pas trop vaches avec ma pièce, c’est de la merde, mais il faut bien que je gagne ma vie…

Rideau

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Une réponse à Carrosse céleste (Scène de la culturelle en province) par Estonius

  1. Muller dit :

    Encore du bon, du grand, de l’excellent Estoniuss

  2. sapristi dit :

    Une histoire très originale et très excitante (et bien écrite) Bravo à son auteur

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