Brèves de Femdom par slavio63

Brèves de Femdom par slavio63


BRÈVES DE FEMDOM ! par slavio63

SOUS LA BANQUE Hôtesse d’accueil dans une importante agence immobilière, je sais que je dois mon job à ma plastique et à ma sensualité. Bernard, mon mari, que j’appelle Gaston, étant au chômage, un matin, après qu’il m’eut servi mon petit déjeuner et fait couler mon bain, je lui dis de m’accompagner à mon travail.  » Pourquoi, chérie ? – Tu le verras bien sur place !  » J’arrive toujours la première, quand les femmes de ménage s’en vont. Je range mes affaires, allume l’ordinateur et dispose près de moi les documents dont j’aurai besoin. Puis, bien assise sur mon confortable siège pivotant, les talons calés sur la barre d’appui, je désigne de l’index le dessous de la banque et dis à Gaston :  » À genoux là-dessous, le visage tourné vers mes jambes !  » Il me regarde d’un air consterné mais n’ose pas me contrarier. Bientôt, le bas du dos appuyé au fond du comptoir, il est à quatre pattes devant mes pieds. Je sens son souffle à travers mes bas. Je me penche et lui dis à mi-voix :  » Ne bouge pas. Contente-toi de regarder entre mes jambes. Si tu m’entends parler à quelqu’un, tu avances ta tête sous ma jupe, entre mes cuisses. Une tape sur ton crâne, tu baises ma peau, à la limite de mes bas. Deux tapes, tu écartes ma petite culotte et tu me fais des langues jusqu’à ce que je te repousse. Tu as tout compris ? Oui, chérie « , murmure-t-il. J’ajoute :  » Si ta bouche me fait jouir, je tousserai pour camoufler mes geignements. Tu laperas mon jus en essayant de ne pas faire trop de bruit… Après, tu resteras en place jusqu’à la prochaine personne et ainsi de suite, jusqu’à 18 heures. Si je suis contente, ce soir, tu auras une bonne récompense, je te permettrai de me lécher entre les fesses !…  » Danielle.

ASCENSEUR Sophie, mon amie, habite en haut d’une tour. Ce jour-là, j’ai voulu que mon mari, Albert, m’accompagne. Je n’avais pas envie de conduire et préférais me prélasser sur la banquette arrière. Dans l’ascenseur, je ressens une envie d’uriner, si forte qu’elle en devient pénible. J’ai hâte d’arriver chez Sophie pour me soulager. Mais il me vient à l’idée de pratiquer ici ce jeu auquel j’aime tant jouer avec Albert chez nous, et qu’il a fini par apprécier, lui aussi. Sans le consulter, j’actionne le bouton d’arrêt puis, prenant le ton larmoyant d’une petite fille qui minaude en se tripotant la craquette et en fléchissant les jambes, je supplie :  » Pipi ! « , et je me mets à rire. Aussitôt, Albert se laisse tomber à genoux, introduit sa tête et ses épaules sous ma robe, écarte ma petite culotte, ouvre en grand sa bouche et la ventouse à ma vulve. J’urine à mon aise, pas trop vite mais sans m’arrêter, sans retenue, en soupirant de bien-être. Habitué à ma fantaisie, mon mari boit ma bonne pisse. Je sens ses lèvres bouger sous ma chatte, parfois sa langue m’atteint, je l’entends déglutir. C’est si bon, si exaltant, si divin, et je me sens si fière de moi que je ne peux m’empêcher de crisper et décrisper mes fesses. Quand j’ai fini de me vider la vessie dans la gorge de mon mari, je remets la cabine en route. Albert se dégage et je vois que ses joues sont sèches. Je suis fière de lui car il n’a rien laissé perdre. C’est un as de la  » buvette dorée « , mon Albert… dont le vrai prénom est Daniel. Dans un instant, je raconterai la chose à Sophie et, telle que je la connais, je pense qu’elle voudra à son tour essayer cet urinoir d’un genre si particulier… et si commode pour nous autres Femmes ! Lydia.

ÉGLISE Je souffre parfois d’un prurit anal qui n’est pas grave en soi, mais qui est très agaçant. Cela me prend n’importe quand, n’importe où, et l’anus me démange tellement qu’il faut absolument que je le gratte du bout des doigts à travers mes vêtements si je suis dans un lieu public, ou en contact direct si je suis chez moi, et je n’aime pas cela du tout. Enfin, c’est ce que je faisais avant certaine découverte ! Cette découverte, je l’ai faite un soir, avant mon coucher, alors que je venais de contraindre mon mari à me lécher l’anus et sa région. Justement, j’avais une grosse démangeaison et je me suis aperçue que la langue et la salive de mon mari me la calmaient bien mieux que n’auraient pu faire mes doigts. La solution était trouvée ! Maintenant, dès que j’ai cet ennui, j’ai vite recours à la langue maritale. L’autre jour, en sortant du ciné, alors que je ressentais une furieuse envie de me passer la main entre les fesses, nous sommes passés devant une église d’où sortaient les sons d’un orgue. J’ai poussé mon mari à l’intérieur, puis j’ai repéré les confessionnaux. Je suis entrée dans la partie centrale de l’un d’eux, réservée au prêtre et j’y ai tiré mon mari. Tournée vers le fond, un genou posé sur la banquette, j’ai simplement dit :  » Chéri, lèche-moi ! Vite !  » Sans rien demander, il s’est agenouillé derrière moi, m’a troussée, a écarté la ficelle de mon string et m’a tout de suite calmée avec sa bonne bouche dans ma raie et sa langue léchant mon œillet. C’était si délicieux qu’il m’a suffi de lui dire de me toucher en même temps pour goûter un sacrément bon petit plaisir. Voilà ce que j’appelle un bon mariage et un époux utile, une façon très commode d’utiliser un mâle ! Claire.

NOUVEAUX SOULIERS J’achète toujours mes souliers chez le même chausseur pour dames, où les vendeurs sont tous jeunes et beaux. Quand je veux m’acheter une nouvelle paire de chaussures, j’enfile une robe ou une jupe plutôt courte et emmène mon mari avec moi car il a très bon goût pour tout ce qui peut protéger et embellir un corps féminin. Tandis que je m’assois et que par respect mon mari reste debout à côté de moi, un peu incliné et les mains dans le dos, comme je le lui ai appris, un jeune vendeur se précipite vers moi. Derrière son comptoir, le boss rigole en douce car lui sait ce qui va se passer. Il m’entend dire à chaque fois :  » Jeune homme, vous allez vous contenter de me présenter plusieurs modèles, mais c’est mon mari qui me les essaiera. Il s’y connaît aussi bien que vous !  » Alors, ayant entendu ce que je cherche, le jeunot m’apporte plusieurs boîtes que je lui fais déposer à mes pieds en lui disant de rester là. Aussitôt, mon mari, sans se soucier de la présence du jeune homme ni des autres clientes, s’agenouille devant moi et, l’une après l’autre, m’essaie patiemment chaque paire, jusqu’à ce que j’en choisisse une ou deux. La première fois, je me suis penchée sur lui et lui ai demandé si cette posture ne lui déplaisait pas. Et voici sa réponse :  » Pas du tout, Chérie, car je me sens fier et chanceux. Fier parce que je m’abaisse devant toi sans me soucier des autres et que je peux ainsi montrer combien je t’adore et te suis soumis. Et chanceux parce qu’en te chaussant j’ai vu sous ton vêtement tes jolies cuisses, tes jolis bas, et ta jolie petite culotte bien bombée sur ta jolie chatte que j’aime tant lécher !  » J’ai été si contente de sa réaction que j’ai pris sa bouche et lui ai donné ma langue. Sabine.

ESCABELLE J’ai dit à mon mari de porter l’escabeau au pied d’un tableau que je voulais remettre d’aplomb. Il m’a proposé :  » Laisse, Chérie, je vais le faire.  » J’ai répondu  » Non, je VEUX le faire moi-même « , en appuyant sur le  » veux « . Il a su qu’il valait mieux ne pas insister. J’ai commandé.  » Tiens-moi l’escabeau ! Et n’en profite pas pour lever les yeux !  » Je portais une jupe mi-longue et ne tenais pas à ce qu’il se rince l’œil. Je suis montée tout en haut, j’ai dépoussiéré le cadre et l’ai remis en place. Puis, j’ai dit :  » Toujours sans regarder, monte lentement le long de mes jambes en les couvrant de baisers très doux. Commence par mes chevilles et finis par mes fesses.  » Comme c’était agréable de sentir la chaleur de sa bouche effleurer tendrement ma chair ! Quand il en a été à mon derrière, j’ai dit :  » Agrippe-toi bien aux montants « . J’ai passé une jambe puis l’autre sur ses épaules, me retrouvant assise sur sa nuque que j’ai serrée entre mes cuisses. Comme je sentais sa peau sous ma chatte, il savait forcément que je ne portais pas de petite culotte. Par jeu, j’ai rabattu ma jupe sur sa tête. Regardant vers le bas, il a descendu les marches une à une. Quand il a atteint le plancher, j’ai dit  » Fais-moi descendre  » et il a plié ses genoux en gardant son dos bien droit. Mais à peine la pointe de mes pieds avait-elle touché le sol que je le fis remonter, et ainsi dix fois de suite. Il devenait de plus en plus lent et s’épuisait sous moi, sans s’insurger. Quand je l’ai libéré, je lui ai fait le signe des doigts qui signifie  » Baise-moi les pieds !  » Il s’est aussitôt prosterné et a murmuré :  » Merci pour cet exercice, Chérie « . J’aime que mon mari soit costaud. Pour assurer les gros travaux et pour me protéger. Christelle.

CHANGEMENT D’HERBAGE J’ai 25 ans, je suis mariée à Antoine qui a six ans de plus que moi et qui gagnait si peu à la Poste que je lui ai fait quitter son travail, en lui disant :  » Maintenant, tu t’occuperas de la maison, du terrain et surtout de ta jolie petite Femme !  » Jusqu’à présent, je n’ai pas voulu d’enfant car je préfère profiter de la vie… et de mes amants. J’ai hérité d’une entreprise de carrosserie qui emploie douze ouvriers. Je n’y mets les pieds que pour des inspections-surprise, ce qui me laisse beaucoup de temps libre. J’aime commander à des mâles et je sais qu’ils me craignent car j’en ai déjà lourdé plusieurs : ils m’avaient manqué de respect, ils avaient joué les fortes têtes, ou Béatrice n’était pas été contente de leur travail. Mon amie Béatrice est la jolie fille de 32 ans qui a toute ma confiance et à qui, pour être tranquille, j’ai délégué tous mes pouvoirs. Elle est si stricte que, dans son dos, les types l’appellent Béatroce, ce qu’elle n’ignore pas… et lui plaît beaucoup. Quant à Antoine, c’est simple : il m’est totalement soumis et fait ce que je veux, quand je veux et comme je veux. Au lit, il se défend bien et, avec ses doigts, sa bouche ou sa queue, me procure des orgasmes nombreux et tout à fait satisfaisants. Mais le proverbe a raison qui dit que le changement d’herbage réjouit les veaux ! Même s’il me baise bien, je serais tout à fait incapable de me contenter de mon seul homme, de ses seules façons de me faire jouir et j’ai imposé à mon mari mon droit d’aller voir ailleurs quand ça me chante. Je sais que c’est un peu rude pour lui puisque j’exige de lui une fidélité absolue et tiens son oiseau en cage, ne le libérant que pour m’en servir, mais c’est comme ça : je suis une Femme ! Marion.

BONHEUR FAMILIAL De condition modeste, je sors d’une famille aisée. J’ai toujours vu ma Mère se faire servir en reine du foyer. Elle disposait d’une petite bonne, d’une vieille cuisinière et d’un factotum dont elle faisait tour à tour son jardinier, son chauffeur, son porte-paquets et son garde du corps. Papa filait doux devant elle. Dès mes six ans, Maman m’a dit que je pouvais commander aux domestiques et je ne m’en suis pas privée. Je crois même qu’ils détestaient la petite peste que j’étais, mais en silence ! Plus tard, mon père, ayant fait de mauvaises affaires, je n’ai reçu qu’un maigre héritage à la mort de mes parents. Et je n’ai pu posséder d’autre serviteur chez moi… que mon mari. Était-ce prémonitoire ? J’avais choisi Didier tout exprès parmi mes nombreux soupirants (et amants !) pour sa timidité, sa docilité et son empressement à faire tout ce que je lui demandais et à toujours essayer de me satisfaire. Je n’ai jamais regretté ce choix. Non seulement mon mari m’adore comme si j’étais une déesse, non seulement il sait me faire bien jouir selon mes envies, sans être lui-même exigeant, mais chez nous, c’est lui qui fait tout, du ménage au jardin, en passant par la cuisine, la vaisselle, la lessive, le repassage, les courses et le bricolage… Et c’est lui aussi qui s’occupe matériellement, et très bien, de nos deux filles (Alice, 11 ans et Maélis, 8 ans) que je vois avec bonheur prendre de plus en plus d’ascendant sur leur père. Je bénéficie de beaucoup de temps libre dont je fais ce que je veux. Je sors avec mes amies, je vois des spectacles, j’ai des cinq-à-sept avec des hommes qui me plaisent et n’ai avec Alice et Maélis que d’agréables relations de détente et d’amusement. Maud.

POOL HOUSE Ce que je préfère, dans la vaste maison que m’ont léguée mes parents dans le Var, c’est la piscine-solarium. J’adore y nager, somnoler en bronzant, lire, me caresser jusqu’au plaisir ou faire l’amour avec une tendre amie, sans tenir compte de la présence active de mon couple de serviteurs thaïlandais qui sont très doués pour les massages et connaissent tous les jeux de langue érotiques, seul contact sexuel que j’ai avec eux. Le week-end, ou les jours fériés, quand mon mari est à la maison, j’aime l’avoir  » sous la main « et l’un de mes plaisirs est de le déranger pour qu’il s’occupe de moi. Je lui demande de m’apporter une boisson fraîche, au moment où il commence à préparer le repas (c’est un fin cuisinier et j’en ai parfois assez de manger thaï). Il doit vernir mes ongles alors qu’il vient de dire qu’il va faire son courrier. Il annonce une balade à cheval mais s’agenouille près de ma chaise longue, sur le coussin dédié à cet usage, pour me faire la lecture… Et surtout, si j’ai trop chaud (ou le prétends !), je veux qu’il m’évente. Au Maroc, nous avons acheté un vaste et beau chasse-mouches à franges, bleu et or, muni d’un long manche. La première fois que j’ai dit à Christian de s’en servir pour me rafraîchir, il m’a demandé où il était rangé.  » Dans le placard du pool house, idiot !  » Il m’a fait ses excuses et, l’objet en main, s’est empressé de se mettre à genoux sur le coussin, après quoi, les yeux fermés, m’étirant et soupirant de bien-être, je l’ai laissé se fatiguer les bras pendant une heure. Quelle suée il a prise mais moi, comme j’étais bien ! Christian n’a pas toujours été ainsi, mais si la Femme veut être heureuse en ménage, elle doit absolument éduquer son mari. – Laurette.

CHARGEZ LA MULE ! Si vous voulez faire sensation dans la rue, emmenez votre mari en lèche-vitrines. Choisissez un quartier huppé, Champs-Élysées ou faubourg Saint-Honoré, ou l’équivalent provincial. Déambulez tranquillement, suivie à trois pas de votre mari. Pour avoir les mains libres, passez-lui autour du cou la bride votre sac à main. Puis, d’une boutique à l’autre, payez-vous du parfum, de la lingerie, une robe ou un pull, des escarpins ou des bottes, un chapeau, un foulard ou un baise-en-ville, un colifichet, un gadget dont vous trouvez la forme érotique, un bouquin d’art… enfin, ce qui vous plaît et que vous pouvez vous offrir grâce à l’argent de monsieur. Petit à petit, surchargez ledit monsieur de tous vos sacs, cartons et pochons. Transformez-le en commode baudet. Et si par hasard, vous trouvez que vous avez trop chaud, n’hésitez pas à ôter votre veste et à la jeter sur l’une de ses épaules, bien que lui doive rester irréprochablement et strictement vêtu, cravate bien remontée et veston fermé. Sentez-le peiner et suer derrière vous. Tirez-en de la fierté, un légitime orgueil féminin. Régalez-vous des regards envieux ou dépités des autres Femmes et même des Jeunes Filles qui vont rêver de posséder un jour un pareil mari. Moi, j’ajoute parfois à ce délicieux tableau une pointe de sadisme : je laisse Henri, mon brave mulet, debout au bord du trottoir, embarrassé du fardeau qu’il ne doit pas lâcher et, sous ses yeux, je m’installe à une terrasse pour déguster un demi bien frais. Tout cela m’excite tellement que je ruine ma petite culotte et qu’une fois rentrés, Henri doit se dépêcher de me satisfaire avec sa bouche. Et gare à lui s’il venait à me rater ! Hélène.

PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS Je ne suis pas fana des  » randos  » ni du jogging, mais une promenade dans la nature ne me déplaît pas. Joseph, mon mari, déteste ça mais, depuis dix-sept ans que nous sommes ensemble, il n’a jamais protesté quand j’ai dit  » Allez, on sort ! « . Pourquoi je l’emmène ? D’abord, parce qu’il doit toujours faire passer mon intérêt avant le sien. Ensuite, parce qu’il y a toujours un tas de trucs à emporter, thermos de thé, sucre, biscuits, fruits secs, bananes, petit parasol, parapluie, couvrante, pliant ou canne-siège, livres, transistor, appareil photo, jumelles, mon imper et mon chapeau de pluie, mes bottes… Enfin, parce que, pour traverser certaines zones boueuses, je me fais porter. L’autre jour, j’ai trouvé une clairière fleurie qui sentait bon le pin Douglas et j’ai décidé qu’on s’arrêterait là pour se reposer, grignoter, lire, rêver… ou baiser car, à 39 ans, j’ai encore de gros besoins sexuels, et Joseph y fait honorablement face.  » Apporte-moi vite mon pliant et mets-le au pied de ce hêtre « , ai-je ordonné. Joseph a pâli.  » Excuse-moi, chérie, je l’ai oublié. – Ma canne-siège alors ! – Tu vas te fâcher, je l’ai oubliée aussi.  » Fâchée, je l’étais ! J’ai tâté la mousse. Elle était humide et froide. Si on y étalait la couverture, elle se mouillerait aussi. Je n’avais qu’une solution.  » Allonge-toi par terre, les pieds contre le tronc, et soulève tes genoux. Je vais m’asseoir sur toi, ça t’apprendra à avoir un peu plus de tête !  » Il a pris position.  » Je ne veux plus te voir !  » J’ai jeté la couverture sur lui et roulé un pull au sommet de ses genoux. Allongée, les fesses sur son ventre, le dos appuyé sur ses cuisses…, je n’ai pas tardé à somnoler au soleil. C’est très pratique un mari bien dressé dont on fait ce qu’on veut ! – Marie.

C’EST L’AVIRON QUI NOUS MÈNE J’ai 23 ans et j’avoue sans honte que je suis just a gigolo, entretenu par une riche divorcée rousse de 41 ans qui, grâce à une vie saine, un peu d’activité physique, des soins de beauté et le goût du plaisir en paraît aisément dix de moins. Nous habitons une villa au-dessus du lac du Bourget que chanta Lamartine. Ghislaine possède un voilier et un bateau à moteur, petit mais confortable, et une barque aménagée dans laquelle elle aime que je l’emmène canoter. Pour être à l’aise, elle a fait installer à l’avant, face à mon banc de nage, un lit de repos bien confortable, avec appui-tête, accoudoirs et repose-pieds réglables et fort commodes. Il est surmonté d’un petit velum car Ghislaine dit que rien ne vaut un excès de soleil pour se faire de jolis cancers de la peau. Elle transforme souvent le canotage en exercice physique épuisant, en me harcelant, tout en maniant son éventail, pour que je rame plus vite :  » Allez, du nerf ! C’est bon pour tes muscles et tu sais que j’ai horreur de la graisse ! « . Malgré cela, j’aime ces moments et j’oublie ma fatigue en laissant mes regards se perdre entre les cuisses ouvertes et laiteuses de ma belle, sous les plis de sa courte jupe diaphane, jusqu’à son sexe qu’elle ne me cache pas et qui niche dans sa luxuriante toison. J’ai beau connaître le délicieux corps de Ghislaine, je bande. Et lorsqu’elle me dit  » Tu sais quoi ?… « , je n’ai pas besoin d’ordre pour savoir ce qu’elle veut. J’abandonne les avirons, m’allonge entre ses jambes et, invisible des rives mais pas forcément des autres bateaux, lui donne son plaisir avec ma bouche. Après quoi, je reprends vite les rames et nous rentrons faire longuement l’amour. – Henri.

EN BANLIEUE ITOU Les histoires de Domination Féminine se passent souvent dans des milieux aisés. Ce n’est pas notre cas. Robert, mon mari, et moi vivons en HLM dans le 9-3. On se connaît depuis tout mômes et on a fréquenté la même communale. Bébert a toujours tourné autour de mes jupes, à chercher (et souvent à trouver !) ce qu’il pouvait faire pour m’aider ou me plaire… Je crois qu’inconsciemment c’est surtout ça qui m’a plu en lui. Je disais  » On joue à la poupée « , et on jouait à la poupée. Je disais :  » Je serais la reine et tu serais mon chevalier « … et il se mettait à genoux pour que je lui frappe l’épaule avec une épée en bois. Une fois mariés, mon Robert s’est ingénié à en faire le plus possible pour que je n’aie pas à me crever ni à me salir. Si en rentrant du boulot je dis  » Oh, la barbe, il faut que j’aille aux commissions ! « , sa réaction est immédiate, même s’il est plus fatigué que moi (il est mécanicien auto) :  » Laisse, Chérie, je vais y aller. Aide-moi seulement à faire une liste et repose-toi devant la télé !  » Et c’est comme ça pour à peu près tout, sauf pour la cuisine que j’aime faire. Question plaisir, il n’est pas fainéant non plus. Il a compris que, dans l’amour, c’est les préliminaires que je préfère. Être caressée, bécotée, pelotée, doigtée, léchée, sucée de partout, et que ça dure, c’est ça que j’aime et qui fait lentement monter mon plaisir. Des mains, des lèvres et de la langue, mon Bobby sait me chauffer. Puis, quand il vient en moi après m’avoir déjà donné pas mal de frissons, la jouissance est toujours au rendez-vous. Et quand il me demande d’une petite voix :  » Chérie, tu permets que je jouisse en toi ? « , ça relance mon orgasme, et je me sens totalement Femme et libre. – Martine.

SUR LA CARPETTE La patience n’est pas mon fort, mon mari le sait. À la moindre contrariété, pour un oubli, une maladresse, un retard dans ses tâches ménagères, Didier se ramasse une gifle, un coup de pied, ou de règle. Ou alors, c’est parce que je suis de mauvaise humeur. Pour lui, le résultat est le même. Il ne se plaint pas car il m’adore, et il sait que se plaindre aggraverait son cas. Ce que je déteste surtout, c’est ne pas jouir assez. Mon plaisir est sacré. Grâce à lui, je me sens belle, puissante, en forme, dominante. Mon mari me le doit et c’est même pour avoir toujours du plaisir à domicile sans avoir à courir après que je me suis mariée avec ce bel homme bien viril. L’autre soir, je lisais au lit, comme j’aime, et sous les draps, Didier s’activait de la bouche sur ma chatte. Déjà, j’étais un peu en rogne car il m’avait suppliée de le délivrer de sa cage de chasteté, ce qui m’a mise en boule car c’est moi seule qui peux décider de cela. Bref, j’ai à peine joui et très peu suinté, alors que chaque soir ou presque la langue de Didier m’envoie en l’air. J’ai repoussé les draps, je lui ai bourré les côtes à coups de talon et j’ai hurlé :  » Sors de là, espèce de nul ! Tu vas dormir par terre et, crois-moi, tu n’es pas près de me baiser !  » Mon mari a giclé du lit et s’est allongé sur le parquet, tout nu, sans même oser me demander l’autorisation de se couvrir. De lui avoir infligé cette punition avait excité mon sadisme et, comme malgré tout il m’avait un peu allumée avec sa bouche, je me suis mise en travers du lit et j’en ai laissé dépasser mes pieds. Didier a compris. Il s’est mis à me les baiser et lécher, à sucer mes orteils. En quelques coups de doigts bien appliqués, je me suis fait bien jouir. – Alice.

MARI-BOUILLOTTE S’il a été bien formaté par sa Femme, un mari sert à beaucoup de choses. Tu as envie de te reposer sur un banc au cours d’une promenade ?  » Vite ! À quatre pattes et creuse bien tes reins  » et te voilà bien assise. Tu rêves au bord de l’eau et tu as trop chaud ?  » Agenouille-toi dans mon dos et tiens l’ombrelle au-dessus de moi !  » et te voilà à l’abri du soleil. Tu t’apprêtes à sortir et t’aperçois que tes jolies bottes, achetées la semaine dernière et que tu n’as mises qu’une fois, ne sont pas nettes. Sans rien dire, tu pointes un index vers les petites taches. Ton mari se laisse tomber devant toi et se met à lécher les tiges, les empeignes et les talons, pendant que tu rougis de fierté, ce qui ne t’empêche pas de le menacer :  » Tu me sers mal, tu seras puni ! « . Un mari a plein d’autres utilités encore, et il y en a une que j’apprécie particulièrement. J’ai souvent les pieds gelés et mon homme me sert de bouillotte. Je le fais descendre tout au fond du lit et là, il se met en position fœtale. Je pose mes plantes glacées sur son ventre bien doux et tiède et il réchauffe mes pieds en les serrant entre sa poitrine qu’il abaisse et ses cuisses qu’il remonte. Ça me fait un bien ! Je me doute que pour lui, qui a trop chaud et respire mal là-dessous, et qui, en plus tient une posture vite incommode, ça doit être moins drôle. Mais l’essentiel n’est-il pas que MOI je sois contente et à l’aise ? Il ne se plaint pas, d’ailleurs et il m’a dit un jour :  » Chérie, j’ai de la chance. Je respire tes senteurs intimes. Parfois, tes cuisses caressent mes joues… et il arrive même, quand tu as les pieds chauds, que tu réclames une gâterie à ma bouche…  » Eh oui, ces petites jouissances-là, je les apprécie beaucoup, moi aussi ! – Cécile.

ÉLOGE DE MA PARESSE Voici un dicton que j’aime et que j’applique :  » Qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de soi ! « . Mes exemples conjugaux ne s’appliquent malheureusement qu’aux week-ends et aux soirées. Confortablement allongée, je lis un roman de Domination Féminine, ma littérature préférée, pendant que Thierry passe l’aspirateur. De temps en temps, je lève un œil pour surveiller la bonne exécution de son travail et jette négligemment une remarque concernant un angle où il doit rester de la poussière, et peu m’importe si c’est vrai ou non. Ou bien, je suis devant la télé et j’entends les bruits de la vaisselle dans l’évier. Ou encore, m’étirant paresseusement dans mon lit, je tends au mari une liste de commissions que je l’envoie faire sans attendre… J’aime aussi, me caressant doucement dans ma chambre, et n’entendant rien car Thierry doit respecter mon repos, me dire qu’il s’occupe des plantes, ou qu’il est en train de ratisser les feuilles mortes, ou de lessiver la voiture, ou de laver mon linge intime, ou de cirer mes bottes… C’est incroyable comme cette injustice dont je bénéficie peut m’exciter physiquement et mentalement ! Je me dis  » Qu’est-ce que c’est bon d’avoir un tel esclave à la maison ! « … et presque tout de suite je  » bipe  » mon mari pour qu’il accoure vers moi. Il sait bien ce qui l’attend. Il sait que je veux MON plaisir et qu’il va devoir tout faire, non seulement pour me le donner comme c’est le devoir de tout bon époux, mais pour que ma jouissance soit la plus intense et la plus longue possible. Il me trouve toute mouillée, n’en pouvant plus d’attendre, et, de sa bouche puis de sa queue, il me fait crier ma joie de Femme comblée. – Anne-Marie.

U RIT NOIR Ma Femme, Éliane, déteste ce qui est sale. Les scènes  » scato  » des clips pornos la révoltent. Pourtant, elle m’utilise comme urinoir humain. Quand je lui dis que j’y voyais une contradiction, elle me répondit :  » Ce n’est pas du tout la même chose, mon chou ! Je suis saine et ma pisse l’est aussi. Ça n’a rien de sale. Et je ne pense pas qu’elle ait mauvais goût ni mauvaise odeur, sauf peut-être celle du matin, forcément plus forte… Et puis, c’est tellement commode pour moi quand j’ai la flemme d’aller me soulager au bout du couloir ou dehors, quand je ne sais pas où pisser… Et puis, ça me fait tant plaisir ! Car tu devrais davantage penser au plaisir que je prends à te sentir sous moi, bouche ouverte, et à me laisser aller librement dans ta gorge !  » La messe était dite : quand Éliane met son plaisir en jeu, je n’ai plus qu’à faire exactement ce qu’elle veut. Alors, bien que je n’apprécie pas trop ça, je me résigne. J’aime tellement Éliane que je ne veux la contrarier en rien. L’autre jour, dans une réception, elle me dit à l’oreille qu’elle avait besoin de pisser et envie de se servir de ma bouche.  » Mais il y a de splendides toilettes juste à côté, lui ai-je dit. – C’est possible, mais je m’en fous, car c’est dans ta bouche que je VEUX le faire.  » Le verbe VOULOIR est le préféré de mon Éliane, qui aime aussi : DÉSIRER, COMMANDER et ORDONNER. Quand l’un d’eux éclot dans sa jolie bouche, je sais ce qu’il me reste à faire. En tout cas, je sais ce qu’il ne faut pas : la ramener, lui tenir tête. Et ce soir-là, donc, à deux pas des WC, poussé dans un coin sombre, derrière une tenture, et tremblant d’être surpris, je me suis agenouillé, la tête sous la jupe d’Éliane et j’ai avalé une fois de plus la pisse de ma Femme. – Didier.

DOUX PAPIER Mes meilleures amies, Nadine et Émilie, se sont mariées pour asservir leur époux. La première appelle le sien Azor, la seconde Médor. Le mien, je l’appelle Pinscher. L’autre jour, quand elles sont venues boire le thé, je leur ai annoncé que leurs toutous nous serviraient.  » Mais où donc est le tien ?  » a demandé Nadine.  » Tu ne t’en es quand même pas débarrassée malgré ses défauts !  » s’est étonnée Émilie. J’ai pris un air mystérieux :  » Vous le découvrirez vous-mêmes, mes Chéries !  » C’est Nadine qui, allant la première au cabinet, a trouvé mon Pinscher agenouillé, attaché par son collier à un crochet du mur des WC, les mains menottées dans le dos.  » Formidable ! a-t-elle dit en revenant, après avoir raconté sa découverte, je lui ai pissé dans la gueule et il a tout bu sans en perdre une goutte…  » Tout de suite, Émilie a voulu expérimenter mon  » installation « . Quand elle est revenue, elle a dit :  » Moi aussi, j’ai pissé dans sa gorge et c’était bon ! Et ensuite, je me suis assise et j’ai fait le reste…  » J’ai eu peur qu’elle ne fût allée trop loin, mais elle a perçu mon inquiétude et m’a rassurée :  » Non ! Je me suis essuyée avec le papier, mais ensuite, j’ai posé un genou sur le couvercle et, sans que j’aie eu rien à dire, Pinscher a troussé ma jupe et m’a nettoyé l’anus avec sa langue. C’est formidable car c’est doux et humide et ensuite, on se sent merveilleusement propre… – C’est exactement comme ça que je voyais les choses !  » ai-je dit. Nous avons ri toutes les trois, surtout quand Nadine a jouté, entre deux hoquets :  » Oh, il faudra donc que j’y retourne !  » Mais elle ne l’a fait qu’après que nous avons dégusté thé et gâteaux et que nous nous sommes gentiment gouinées dans ma chambre. – Nelly.

ÉQUITATION Adorant monter à cheval, je possède une jument bai brun, douce mais vive. Pascal, mon mari, que j’ai bien élevé, s’occupe de la soigner. Il la nourrit, surveille sa santé, la vermifuge, l’étrille et la bouchonne, change sa litière, évacue le fumier, vérifie ses sabots et les fait ferrer… Mais, outre ces fonctions utilitaires de  » lad « , il en a d’autres… plus ludiques pour moi ! Par exemple, j’aime qu’il m’accompagne en courant pieds nus quand je mets ma jument au petit trot et, pour la commodité de mes cervicales, il doit se tenir à hauteur de l’épaule gauche de ma monture. J’aime le voir transpirer et l’entendre ahaner. De plus, il doit porter… ce dont je juge bon de le charger, même si je sais que ce sera inutile. L’autre jour, un peu ironiquement, je lui ai dit :  » Cet exercice t’est salutaire. Tu y as gagné en muscles, en endurance et en souffle !  » Doucement, il m’a pris la main droite et s’est incliné sur mon gant pour me le baiser en remerciement. Cela m’a tellement émue que je me suis sentie mouiller. Et il me sert de montoir aussi. Il se met à quatre pattes à gauche du cheval, je lui fais fléchir ou tendre ses bras pour qu’il soit à bonne hauteur quand je monte ou démonte, en prenant appui du pied sur ses reins que je lui fais creuser plus ou moins, ou à la base de cou, selon mon envie. Quand nous sommes seuls, il adore cette  » humiliation  » qui va me donner envie de l’utiliser pour mon plaisir, mais devant d’autres personnes, il l’apprécie beaucoup moins… mais moi, beaucoup plus car elle présage, pour moi, d’intenses moments d’amusements sexuels… Je l’entraîne dans ma chambre et je me sers de lui. Normalement, un mari ne doit rien refuser à sa Femme ! – Isabelle.

RESPECT ! Mes amies m’ont toujours dit que j’ai LE mari idéal. Beau, costaud, intellectuel (traducteur de russe, il travaille à la maison) et excellent bricoleur. Comme je dirige un salon de beauté, c’est lui qui fait presque tout à la maison. Doux, tendre, câlin, prévenant, toujours prêt à me servir, il est habile de sa langue. Ses longues et délicieuses minettes ou feuilles de rose me font bien jouir ou me préparent à le faire. Très viril, il me lime longtemps, avec inventivité, et me donne des orgasmes intenses. Puissant, quand j’ai joui de lui, il expulse hors de moi des quantités de sperme… que j’incorpore à ma crème de massage pour mes seins, mes pieds, mes jambes, mes cuisses et mes fesses. Pourtant, je ne savais pas ce qui me manquait, jusqu’au déclic d’une vidéo femdom : je voulais des marques extérieures de soumission ! Et voici notre échange :  » Tu m’aimes ? Je t’adore. Tu me respectes ? Je te vénère. Que suis-je à tes yeux ? Une déesse. Alors, il faudrait me le prouver !  » Je lui ai donc appris que je voulais le voir désormais me saluer en s’agenouillant, se prosternant, baisant le bas de ma jupe, mes souliers, mes pieds…  » Et quand tu n’auras rien à faire, ou quand je t’appellerai, tu viendras te mettre à genoux près de moi et attendras que je te dise ce que je veux, ce dont j’ai envie.  » Il a acquiescé à tout et, depuis ce jour, c’est ainsi que nous vivons : moi régnant, lui à mes pieds en toute circonstance. J’étais heureuse avant, mais je sens que je le suis dix fois plus maintenant. Quelle est la Femme qui n’aime pas voir un mâle s’abaisser devant elle et s’humilier pour elle ? Moi, en tout cas, cette adoration de mon mari m’emplit de joie et multiplie mes désirs sexuels. – Léa.

PRENONS LE POUVOIR ! Rien ne m’agace plus que d’entendre des Femmes geindre :  » Quand je rentre du travail, il faut que je me tape tout le boulot de la maison « . Je leur crie :  » Faites donc comme moi ! Prenez le pouvoir chez vous et soyez servies !  » Moi, quand je rentre d’un lèche-vitrines avec une amie, d’une soirée en boîte avec des copines ou d’un après-midi torride avec un beau mec, je trouve mon mari, qui a guetté mon retour, à genoux derrière la porte qu’il m’a ouverte. Il se prosterne, saisit délicatement mes chevilles, baise mes souliers et me demande :  » As-tu passé de bons moments, Chérie ? « . Puis il me débarrasse, je vais m’allonger sur le canapé, il m’apporte un verre de mon pure malt préféré et des amuse-bouche. Il y a longtemps que je n’ai plus d’inspection à faire. Je sais que tout est net et bien rangé, que mon lit a été refait, que ma baignoire est propre, que mes bottes brillent que mes petites culottes et mes dessous soigneusement lavés à la main sèchent sans sentir le savon… Alors, tout en sirotant et grignotant, et en regardant la télé, je relève un peu ma jupe, j’ouvre mes jambes et je pointe un index entre elles. Mon mari tombe à genoux, il a vite sa tête entre mes cuisses, ses lèvres sur ma foufoune et sa langue dedans. Il est devenu si habile à me sucer et me lécher que parfois je lui serre si fort le visage qu’ensuite, si je porte des bas tenus par des jarretelles, je vois sur ses joues l’empreinte en creux des attaches de celles-ci. C’est quelque chose que j’aime beaucoup car c’est le signe même de mon pouvoir sexuel et de mon pouvoir tout court. Ces Dames n’en reviennent pas que mon mari me serve ainsi oralement, sans rien exiger en retour, mais c’est ainsi ! – Sophie.

ÉDUCATION D’UN MARI Ma Femme n’est pas une mégère. Elle ne m’a pas dressé, mais patiemment éduqué. Au mur du salon sont pendues deux cravaches se croisant sur le manche d’un fouet mais ce sont des symboles du Pouvoir Féminin qui n’ont jamais servi. C’est sur mon amour et ma dévotion que mon Épouse s’est appuyée pour obtenir de moi un service à sa Personne toujours amélioré. Toutes les phrases par lesquelles elle corrige, l’un après l’autre, mes nombreux défauts masculins, commencent ainsi :  » Si tu m’aimais vraiment… « . Ou :  » Si tu m’aimais autant que tu le prétends… « . Peut alors débuter la litanie des reproches que j’ai mérités et qu’elle exprime de sa voix douce mais ferme, sans attendre aucune contradiction :  » Tu n’aurais pas laissé traîner la vaisselle… Tu aurais aéré ma chambre et refait mon lit… Tu aurais nettoyé la baignoire et la salle de bains… Tu aurais lessivé les carrelages… Tu aurais porté mes affaires au pressing… Tu n’aurais pas oublié d’acheter des pâtes et de l’huile… La pelouse serait tondue… Tu aurais lavé mes dessous à la main et fait briller mes bottes… Tu aurais fait venir le plombier pour le robinet qui fuit…  » Sa mesure de rétorsion a toujours été la même : se cuisiner devant moi un bon petit plat et, me sachant gourmand, me réduire au sandwich. Quant à la récompense, elle n’a pas varié non plus :  » Je suis contente de toi car tu t’améliores. Tu vas pouvoir me donner du plaisir avec ta bouche !  » D’autres fois :  » Caresse-moi les seins et tète-les-moi !… Suce-moi les orteils… Lèche-moi entre les fesses, j’ai trop envie !…  » Dans le meilleur des cas :  » Viens dans ma chambre. Tu vas encore me caresser, puis me faire l’amour et me donner plein de plaisir !  » Vincent.

FIANÇAILLES Je n’ai pas attendu le mariage pour attirer Pierre dans mon lit. Seulement, il n’avait le droit que de me caresser et de me donner mon plaisir avec sa bouche. À force d’entraînement, il y arrivait très bien et, si j’en avais envie, je pouvais jouir plusieurs fois avec des intervalles de repos et de câlins. Il bandait fort, se sentait très frustré et se plaignait. Je lui disais :  » Patience ! Dans peu de temps je serai toute à toi ! Et regarde comme je suis gentille… » Je frottais ma chatte trempée avec l’entrejambe de mon slip, cette partie ouatée qui retient suintements et senteurs. Je lui caressais le visage avec ma petite culotte et disais :  » Chez toi, tu pourras te branler en la flairant, mais par respect, je veux que tu sois à genoux.  » Il disait :  » Oui, Chérie, et je la mettrai dans ma bouche.  » Et moi :  » Si tu veux, mais ne la salope pas en jutant dedans. Et tu me la rendras propre et parfumée.  » Puis ce furent nos noces et notre première nuit conjugale. Je me suis assise au bord du lit.  » Agenouille-toi et passe ta tête là-dessous.  » J’ai soulevé ma longue robe blanche.  » Suce-moi comme le fais si bien, et donne-moi envie de baiser.  » J’ai joui. Je l’ai fait mettre nu. Sa queue était très belle.  » Déshabille-moi !  » Il l’a fait avec beaucoup de soin, en baisant toute ma peau. Je me suis installée en levrette. Il a présenté son gland à mon entrée. D’un poing fermé sur sa bite, je l’ai arrêté.  » Je vais me donner à toi, mais avant je veux simplement te dire que tant que tu ne me contrarieras pas et feras ce que je veux, tout ira bien entre nous !  » Il a dit  » Bien sûr, Chérie  » et je l’ai laissé me baiser. Nous avons joui ensemble, lui pour la première fois. Depuis, Pierre s’est gardé d’aller contre une seule de mes volontés. – Ariette.

ENTRE LES DEUX… Dans ma jeunesse, comme j’étais assez beau garçon, gentil et surtout boute-en-train, deux jolies Filles me tournaient autour, sans pourtant vouloir coucher. Yolande, la blonde, était tout sucre et tout miel. Elle me proposait des gâteries et m’en faisait. La brune Diana, plus hautaine, me demandait des gâteries, me les imposait même. Et c’était elle que je préférais ! La douceur de Yolande me mettait mal à l’aise. Elle s’abaissait devant moi et ce n’était pas le rôle d’une Jeune Fille. Diana, elle, me remettait  » à ma place  » d’un mot ou d’un geste. Tout lui était dû. Les services que je lui rendais, sans jamais un  » s’il te plaît « , ne me valaient jamais non plus un  » merci « .  » Apporte-moi tout de suite mes bottes !… Va vite me chercher mon sac !…  » Elle éprouvait un plaisir manifeste à me donner des ordres et savait que je ne regimberais pas. Devant moi, elle flirtait avec d’autres, les baisait longuement sur la bouche, se laissait peloter. Je bandais mais n’osais rien dire… Yolande et Diana se sont mariées et je suis resté célibataire. Mais, comme Diana habite pas loin de chez moi et que son mari est souvent en déplacement, elle vient me voir de temps en temps. Elle ne me raconte toujours pas de salades :  » C’est pour mon hygiène et mon plaisir que je me sers de toi, parce que je sais que tu as toujours envie de moi « , m’a-t-elle avoué un jour, tout net. Comme je gagne bien ma vie, elle me  » tape  » sans arrêt car son mec est pingre.  » N’es-tu pas content que, grâce à toi je puisse m’offrir de jolies choses, de beaux dessous, des parfums chers ?  » me demande-t-elle. Trop heureux de la satisfaire, je lui réponds que si, bien sûr ! Un soir, après avoir joui de moi sans me laisser décharger ( » Parce que c’est meilleur pour moi ! « ), elle m’a sorti une phrase qui m’a jeté à ses pieds :  » C’est toi que j’aurais dû épouser. J’aurais fait de toi mon esclave !  » Fabrice.

PREMIÈRES GIFLES La première fois que ma femme m’a balancé une paire de claques, c’était un samedi, trois jours après notre mariage. J’avais passé la matinée à cuisiner et Violaine s’était régalée. Après la crème brûlée, elle m’a dit :  » J’ai trop mangé, je vais au lit. Toi, dépêche-toi de débarrasser et de faire la vaisselle « . Je n’ai rien dit, la sachant prompte à la colère, mais j’ai fait la moue. Je croyais avoir été discret, mais Violaine avait vu mon dépit. Elle m’est tombée dessus et j’ai reçu un formidable aller-retour qui m’a fait voir des étincelles.  » J’ai horreur que tu me contraries ou que tu te moques de ce que je dis !  » a-t-elle maugréé en s’en allant vers la chambre, tandis que j’allais à la cuisine. Quand j’ai eu fini, j’ai timidement pointé mon nez à la porte de la chambre.  » Entre !  » m’a-t-elle dit sèchement. Puis, souriante, elle m’a fait signe d’entrer dans le lit.  » J’ai été méchante avec toi, mais c’est ta faute aussi. Ton attitude était vexante et je ne tolèrerai pas que mon mari aille contre ma volonté. Ça me porte sur les nerfs et j’ai la main leste comme tu as vu. Mais c’est du passé. Maintenant, je suis sûre que tu m’obéiras sans faire la grimace. Allons, embrassons-nous et faisons-nous des câlins. Puis, tu me suceras et quand ta langue m’aura fait jouir, tu pourras venir en moi. Et tu verras comme je sais aussi être gentille : si tu me donnes assez de plaisir, je te laisserai prendre le tien !  » Je lui dis merci et lui baisai tendrement les mains avant de me glisser sous la couette. De ce jour, j’en ai reçu d’autres, des gifles : pour chaque faute, chaque retard, chaque oubli, chaque négligence. Mais comme Violaine frappe dur, j’essaie, sans toujours y parvenir, d’éviter les effets de sa colère. Grâce à cette  » Pédagogie Féminine « , je suis devenu un mari bien obéissant et attentionné qui pense toujours à satisfaire sa femme. Et qui ne pense même qu’à ça ! – Max.

IL SUFFIT DE DEMANDER ! J’étais devant la télé avec Virginie qui passait chez nous un week-end prolongé. Pendant une pub, elle se pencha, me prit le cou, me baisa les lèvres et me donna sa langue. Puis, désignant mon mari qui s’escrimait sur un grand puzzle, elle me dit :  » Chérie, tu en fais trop ici. Tu es toujours debout, tu vas et tu viens, tu te fatigues, alors que lui (elle le désigna) pourrait tout faire ou presque à ta place. Chez moi, c’est ainsi que ça se passe et je me la coule douce.  » Je lui dis qu’elle avait sûrement raison et nous échangeâmes un nouveau long baiser. Puis :  » Il t’obéit, au moins, quand tu lui donnes un ordre ? – Je ne lui en donne pas ! – Jamais ? – Jamais ! – Mais c’est fou, ça ! Dingue de toi comme il est, il aurait plaisir à te servir, mais un homme ça ne pense à rien. Il faut tout lui dire ! Tu veux qu’on essaie ? – Pourquoi pas ? Ça peut être amusant. – Eh bien, appelle-le donc !  » Je le fis, pour rire.  » Laisse ton puzzle, s’il te plaît, et viens ici ! – Et plus vite que ça !  » ajouta mon amie. Cédric n’eut même pas l’air surpris et accourut. Sans être gênée par sa présence, Virginie me dit, en remontant sa jupe sur ses cuisses gainées de Nylon noir :  » Commande à ton mari de se mettre à genoux devant moi et de me sucer !  » J’hésitais.  » Allez, vas-y, mais mets-y le ton juste ! « . De ma voix la plus autoritaire, je répétai ce que venait de me souffler Virginie :  » Mon chéri, fais jouir mon amie avec ta bouche !  » Eh bien, à ma grande surprise, non seulement Cédric n’hésita pas une seconde mais je vis qu’il souriait en glissant sa tête entre les cuisses ouvertes de Virginie qui les referma, avant de jeter ses jambes sur les épaules de Cédric et d’appuyer ses escarpins à son dos. Puis, quand elle commença à onduler du bassin sous les habiles coups de langue de mon mari, elle dit, la respiration déjà un peu courte :  » Et après, tu feras la même chose à ta Femme…  » Marie.

EXTRA, L’EXTRACONJUGAL ! J’avais  » essayé  » Jérôme avant notre nuit de noces, qui a confirmé sa faiblesse de  » baiseur à la papa « . Je lui ai dit que je ne pourrais jamais me contenter de lui et que j’irais voir ailleurs. J’ai ajouté :  » Les hommes, ça saute sur toutes les jupes et ça ramène des saloperies à la maison. Je vais donc mettre ton bazar sous cage et ne le libérerai que lorsque je n’aurai rien de mieux à m’envoyer. Pour m’amuser avec toi, c’est sur tes doigts et ta langue que je compterai.  » Il a voulu protester, mais j’ai posé une main sur sa bouche en disant :  » Moi, c’est moi et toi… tais-toi !  » Il n’a pas insisté. Je lui ai attribué une piaule près de ma chambre où je peux le faire venir quand je veux. Au début, je rencontrais mes amants à l’hôtel, mais ça m’a vite gavée car une femme passe alors plus ou moins pour une  » pute « , et je me suis mise à amener mes mâles à la maison. Quand je me faisais caresser et baisais, j’exagérais exprès mes soupirs et mes cris de plaisir parce que ça m’excitait d’imaginer ce que mon cocu pouvait ressentir en m’écoutant jouir et, du coup, je m’éclatais mieux. Et puis, un jour, après l’orgasme, j’ai eu soif et j’ai appelé mon mari. Nus sur le lit, le mec et moi étions bouche à bouche. J’ai fait durer notre baiser en gémissant, devant Jérôme qui restait debout à nous regarder par en dessous.  » Apporte-nous deux whiskies « , lui ai-je ordonné. Quand il est revenu avec les deux verres, j’ai eu l’idée, juste au moment où il allait sortir, de lui commander de rester.  » Mets-toi à genoux et regarde-nous autant que tu veux !  » ai-je ajouté en riant, avant de reprendre la bouche de mon amant. Nous avons bu, puis recommencé à baiser. Et j’ai eu un spasme comme jamais ! C’est depuis ce temps-là que Jérôme s’agenouille toujours dans ma chambre quand je fais l’amour avec un type. Je ne m’en lasse pas. C’est trop bon ! J’adore l’humilier… – Clémentine.

LE JEU PRÉFÉRÉ DES AMIES DE MA FEMME Maryse, ma Femme bien-aimée, ne me laisse jamais rencontrer ses amants. Je lui suis soumis mais elle sait que je ne peux m’empêcher d’être horriblement jaloux. C’est indigne de l’esclave domestique que je veux être, mais je ne me domine pas. Comme je pratique un sport de combat qui vaut bien des  » japoniaiseries « , la redoutable boxe française ou  » savate « , elle ne tient pas à ce qu’un de ses godelureaux se retrouve avec quelques dents en moins, un genou pété ou le nez cassé ! En revanche, elle reçoit tous les dimanches ses cinq tendres amies avec lesquelles elle aime se gouiner, la brune Natacha (28 ans), Salomé la blonde benjamine (19 ans), Lucile la rousse (25 ans), Céline à la chevelure auburn (l’aînée de 32 ans) et Françoise dont les cheveux sont d’un blanc tout uni et soyeux bien qu’elle n’ait que 30 ans. C’est moi qui assure le service, thé, gâteaux, boissons et qui obéis aux ordres que je reçois continuellement de ces jolies dames dont l’un des amusements est de me pisser dans la bouche. Mais leur jeu favori consiste à me bander les yeux et, souvent sans quitter robe ni jupe, à me faire glisser la tête entre leurs cuisses qu’elles serrent sur mes joues, et à se faire reconnaître de moi uniquement par la senteur et la saveur de leur chatte nue que leur excitation humidifie. Comme j’ai l’odorat et le goût développés, c’est un exercice qui ne m’est pas bien difficile. Mais elles s’amusent à le compliquer par l’usage de parfums qui me trompent. Alors, je reçois un gage. Je dois lécher le cul de celles que je n’ai pas reconnues, pendant qu’elles bavardent et se bécotent, après quoi elles se retirent toutes dans la vaste chambre de Maryse où, sur son non moins vaste lit couvert de fourrure blanche, elles vont se donner du plaisir, pendant que je vaquerai à mes occupations de mâle asservi. – Julien.

PLAISIR SUR LE PÉRIPH’ Vincent, mon mari soumis, est fondu de mécanique et de voitures de collection. Il a remis en état une superbe limousine De Soto des années 50, avec sièges moelleux recouverts de fin cuir blanc, accoudoirs, mini bar, chaîne stéréo à l’arrière, vitre teintée entre chauffeur et cabine. Il y a même installé un interphone pour que je puisse lui donner mes ordres. Voici une distraction dont je raffole. Vincent au volant, nous passons prendre un mâle ardent récemment tombé dans mes filets. Aussitôt qu’il monte à l’arrière, nous nous enlaçons et faisons batailler nos langues en échangeant haleines et salives, tout en nous arrachant mutuellement nos vêtements. Je tâte le membre déjà fièrement dressé de mon étalon. J’ouvre sa braguette, je le branle. Même si je me fais sucer autant que j’en ai envie, moi je ne le fais jamais : ce serait indigne de la Femme que je suis. J’ordonne:  » Chéri, prends le périph’, roule régulièrement et ne t’arrête pas avant que je te le dise !  » Je laisse l’interphone allumé, afin que mon  » pauvre  » mari entende nos baisers, nos mots sales, les grognements du mec, mes cris de plaisir. De savoir que la queue de mon mari se tend dans sa cage de bel acier et que les picots intérieurs lui mordent le gland, je mouille bien plus que lorsque je baise dans une chambre. Ça me poisse les poils, les lèvres, l’intérieur des cuisses. Je trempe le siège sous mes fesses. Quand je me mets en levrette et que le type introduit dans ma soupe sa grosse queue bien raide, ça m’électrise, il faut que je fasse attention à ne pas jouir trop vite. Mais mon orgasme monte. J’accentue mes cris de plaisir pour narguer mon mari qui m’entend dire à mon amant :  » Lèche-moi, chéri. Nettoie-moi doucement la chatte avec ta langue. On boira un verre, on se reposera un peu et après, on baisera encore. Allez, roule ma poule !  » Viviane.

UNE FAUSSE VIERGE ET UN VRAI NAÏF Je porte le doux nom de Flavie, qui a une consonance de la Rome antique. J’ai vingt et un ans et me suis récemment mariée avec le très gentil et très soumis Marius que j’aime beaucoup et qui me sert comme une reine. Mais c’est de notre temps de  » fiançailles  » que je veux parler. Marius avait vingt-trois ans quand je l’ai rencontré et j’en avais dix-sept. Il m’a tout de suite plu parce qu’il est beau, très galant, attentionné et d’une gentillesse comme on n’en fait plus. Naturellement, je n’étais plus vierge depuis mes quinze ans et j’avais même déjà connu pas mal de mecs. Mais je lui ai fait croire le contraire car je savais déjà que j’en ferais mon mari et je tenais à l’éduquer à respecter ma volonté, toutes mes volontés, afin de me le soumettre définitivement car j’ai toujours eu en moi l’envie de posséder, au sens propre, un époux qui me serait totalement asservi. Je lui ai donc dit, entre deux séries de baisers et de pelotages qui lui donnaient une trique pas possible :  » Chéri, je suis vierge et tiens à le rester jusqu’à ce que nous soyons mariés. Nous allons faire de vraies fiançailles avec tes parents et les miens et nos deux familles. – Je comprends ça, m’a-t-il répondu. C’est tout à ton honneur, mon amour, et ce goût de la pureté est plutôt rare chez les filles, de nos jours. Je crois que je t’aime encore plus !  » On a donc organisé une fête officielle, il m’a offert une très jolie et très chère bague en or blanc avec plein de diamants et nos deux noms gravés à l’intérieur. À un moment, je me suis arrangée pour entraîner mon Marius à l’écart, dans un coin de la terrasse, derrière un forsythia en fleur. Il m’a enlacée et couverte de baisers sur la bouche et dans le cou. Relevant ma robe, il a commencé à me caresser les cuisses et le cul. Je me suis mise à mouiller mais, sans interrompre nos baisers, j’ai repoussé sa main baladeuse.  » Souviens-toi que tu m’as promis de rester sage !  » lui ai-je rappelé. Il m’a demandé pardon en me baisant le creux des mains.  » Pour te faire pardonner, tu devrais aussi me baiser les pieds ! », lui ai-je ordonné de façon ironique, rien que pour voir sa réaction. Je n’ai pas été déçue ! Sans hésiter, il est tombé à genoux devant moi, m’a entouré les chevilles et a baisé passionnément, en y écrasant ses lèvres, toute la chair de mes pieds que mes escarpins laissaient visible. Je l’ai fait se relever et l’ai serré contre moi puis, mes lèvres contre les siennes, je lui ai soufflé :  » Tu sais, chéri, ce n’est pas parce que je ne veux pas faire l’amour que je n’ai pas envie d’avoir du plaisir avec toi.  » Il s’est trompé sur mes intentions :  » Oh non, chérie, je n’oserais jamais te prendre comme ça ! Ce serait indigne de toi !  » J’ai compris qu’il pensait à la sodomie. J’ai ri :  » Mais non, grand nigaud, il ne s’agit pas de ce que tu crois. Mais tu sais… toutes mes amies m’ont dit… qu’avec sa bouche et sa langue un homme peut donner beaucoup de plaisir à une fille… et même plus souvent… et que c’est parfois plus jouissif pour elle que lorsqu’il la possède. Tu voudras bien me faire ça ?  » Bien entendu, il a tout de suite dit oui. Je lui ai de nouveau sauté au cou et fourré ma langue dans la gorge. Il en a profité pour me peloter les seins, mais je l’ai laissé faire et j’ai dit :  » Oh, comme tu es gentil ! Comme ça, tu pourras me donner beaucoup, beaucoup de plaisir, et moi je resterai vierge jusqu’au moment où, après nos noces, je me donnerai toute à toi !  » Et vous savez quoi ? C’est lui qui m’a remerciée de ma patience ! Comme mes parents m’avaient payé un studio en ville, j’ai donc pris l’habitude de faire venir Marius chez moi tous les dimanches matin. Sa première contrainte était de rester entièrement habillé, même s’il me voyait nue (au bain, par exemple, pendant lequel il me servait) ou dans des tenues affriolantes, telles que nuisettes diaphanes ou déshabillés translucides.  » Si je te force à garder tes vêtements, c’est pour ne pas trop te tenter et t’aider à rester sage !  » lui avais-je dit. Autre devoir : il montait chez moi à neuf heures pile en m’apportant des croissants encore tout chauds. Puis, pendant que je m’étirais et faisais la paresseuse dans mon lit, il me préparait mon café qu’il me servait ensuite sur un plateau, avec les croissants et un tas de bonnes choses. Comme je le voyais se tenir penché au-dessus de moi, soutenant le plateau à deux mains, j’ai eu le culot de lui dire un jour :  » Tu vas te faire mal au dos comme ça, mon chou. Tu serais mieux à genoux !  » Vous vous rendez compte de mon ironie :  » Tu serais MIEUX à genoux  » ! Et non seulement il s’est agenouillé sans murmurer, en me regardant avec un amour intense, mais, depuis, il ne m’a servi mon petit déjeuner que dans cette posture humble et respectueuse. Quel sentiment de pouvoir cela m’a donné et quel bonheur ! Quand j’avais fini de manger, il me débarrassait du plateau et allait tout laver et ranger à la cuisine.  » Dépêche-toi, mon chéri ! Reviens vite vers moi, lui criais-je. Ta mignonne petite fiancée a une terrible envie d’avoir son plaisir !  » Et voilà comment Marius a pris l’habitude, sans jamais se plaindre, sans jamais rien réclamer, de se glisser sous le drap pour me lécher la chatte, me sucer le bourgeon, pousser sa langue dans mon vagin, tout en me titillant délicatement l’anus… que je lui donnais fréquemment à lécher… surtout après m’être essuyée aux WC. Et à chaque fois, j’avais un ou plusieurs orgasmes, plus ou moins intenses, plus ou moins longs, mais toujours bons à prendre. Et puis, lorsque je regardais la télé, ou que je lisais, ou que je somnolais vaguement sur le divan, je lui demandais :  » Ça ne dirait pas de laisser tomber ce que tu fais pour venir t’occuper de moi ? (Il pouvait être en train de faire du repassage, de préparer le dîner ou d’entretenir mes bottes…) C’est le plus important pour toi, non ? Et je suis sûre que ça te plaira davantage. Et à moi, encore plus…  » Il ne refusait jamais de me venir me donner un tel  » service oral  » et je me disais que j’étais vraiment tombée sur la crème des hommes. Il n’était pas rare que je jouisse une demi-douzaine de fois au cours d’un dimanche, et parfois plus si quelque chose, un film de domination féminine par exemple, m’avait bien chauffée. Et j’adorais le fait d’être la seule à jouir car cela me rendait fière, pleine de moi-même, et m’assurait de mon pouvoir sur cet homme-là, et probablement sur pas mal d’autres que j’aurais envie de  » me taper  » après mon mariage. Je dis  » après  » mais, même pendant nos  » fiançailles  » à la noix, je couchais avec les mecs qui me plaisaient. Ah, si Marius l’avait su ! Mais il ne s’est jamais douté de rien, l’adorable gogo. Parfois, je me sentais un peu trop vacharde, j’avais presque des remords mais je les étouffais vite en me disant :  » Malgré tout, il n’est pas si malheureux, mon Marius. D’abord il a la chance de voir de près d’une jolie fille comme moi, de respirer ses odeurs et son parfum, de la gougnotter chaque fois qu’elle en a envie et de lui donner tout le plaisir dont elle a besoin. Où peut-il être mieux que la tête entre mes cuisses ou mes fesses ? Mais, du plaisir, je vois bien qu’il en a, lui aussi. Il bande comme un cerf dès qu’il voit ou sens mes seins, mes cuisses, mon cul, ma chatte, tout mon corps en fait, et je sais qu’il décharge dans son pantalon sans même avoir à se toucher la queue : les larges auréoles humides qui s’étalent sous sa braguette me le prouvent assez. En réalité, quand il me quitte, il doit avoir la bite qui baigne dans le foutre refroidi au fond de son slip !  » En fait, je n’ai jamais connu un homme pouvant aussi facilement se vider de son sperme rien que par l’excitation mentale qu’il éprouvait à mon contact. Avant de rentrer chez lui, Marius me préparait et me servait un léger repas froid et moi, pour lui montrer que j’étais contente de ses services domestiques et de ses prestations amoureuses, je lui disais en lui souriant et lui caressant les cheveux ou les joues :  » Tu vas voir comme je suis gentille avec toi. Je t’autorise à emporter la petite culotte que j’avais hier. Je suis certaine qu’une fois chez toi, tu sauras quoi en faire !  » Il me remerciait en tombant à genoux et en baisant passionnément mes pieds. J’aimais tant cela que je ne pouvais m’empêcher de lui poser un pied sur la tête pour lui plaquer le front au sol pendant un bon moment, mes regards abaissés sur sa nuque. Je me sentais une vraie déesse adorée par un esclave. Un dimanche, se sentant en confiance, il m’a fait un aveu :  » Tu sais, ma chérie, je ne peux pas attendre d’être chez moi pour humer ton joli petit slip ou ton string. Dans le métro ou le bus, je tire discrètement ta culotte de ma poche et je la porte à mon nez et mes lèvres, en la serrant dans mon poing comme si c’était un mouchoir contre les mauvaises odeurs. Je la presse sur ma bouche, je lèche son fond. Oh, ma chérie, comme ta chatte et ton cul sentent merveilleusement bon ! Je ferme les yeux et je me vois encore la tête serrée entre tes cuisses, sous ta nuisette que tu as tirée sur mon dos… J’ai un sacré gourdin, tu peux me croire, et la plupart du temps, rien qu’en serrant et desserrant mes cuisses contre ma queue, sans que ça se remarque trop mais c’est facile car à cette heure-là, il y a peu de monde , j’arrive à me donner mon plaisir et je lâche encore la purée dans mon froc ! – Oh, j’adore ce désir que tu as de moi ! lui répondis-je, tout en pensant :  » Je ne voudrais pas être son caleçon ! « . Puis, à haute voix :  » Moi aussi, j’ai envie de toi, Marius chéri, et je te promets que tu vas être à la fête quand nous serons mariés.  » Pour dire vrai, j’avais un peu peur d’être déçue de ses piètres performances au lit. Eh bien, pas du tout. D’abord, il a toujours commencé à me mettre en bonne disposition amoureuse par de longs préliminaires, ceux que nous faisions dans mon studio. Et puis après, il m’a toujours bien baisée, dans les positions que j’ai voulues, et contrairement à ce que je craignais, ce n’est pas un de ces éjaculateurs précoces qui laissent tout de suite la fille en plan. Il est résistant et peut me limer longtemps, jusqu’à ce que je jouisse vraiment fort. Et j’adore quand, sentant monter son sperme, il me demande timidement, d’une toute petite voix entrecoupée :  » Ma chérie… tu permets… que j’aie mon plaisir… maintenant ?  » Je ne lui dis pas toujours oui. Parfois, je réponds :  » Non, j’en ai assez. Une autre fois ! Et puis, tu n’as mis de capote et je ne veux pas tomber enceinte.  » Ou alors je lui dis :  » Oui, je veux bien, mais sors de moi d’abord et vide-toi sur mes jambes ! Tu me les lècheras ensuite !…  » C’est fou ce que ça m’emplit d’orgueil. Mais c’est normal pour une femme, non, quand elle domine un homme à ce point ! En tout cas, plus heureuse que moi en ménage, je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de femmes, dominantes ou pas. Ce qui ne m’empêche évidemment pas d’aller voir ailleurs si la baise est aussi bonne… ou meilleure… que chez moi ! – Flavie.

slavio63

 

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