Bon anniversaire chère voisine par Serge Virinoviev

 

Bon anniversaire chère voisine par Serge Virinoviev

Bon anniversaire chère voisine

Tes nombreux bijoux devant moi tu aimes exhiber
Chère voisine à qui je pense au lit avec mon épouse
Laquelle s’intéressant à ton mari est peu jalouse,
Ignorant que ma raison tu as fini par perturber.

Tes parures splendides tu affiches avec élégance,
Brillant de mille feux elles te mettent en valeur,
Mon regard croise le tien souvent avec insistance
M’amenant d’incontrôlables bouffées de chaleur.

A ton anniversaire chez toi nous avons été invités
Et nous t’avons offert un superbe bouquet de roses,
Ravis de lever un peu trop nos verres à ta santé,
L’atmosphère ce soir-là étant loin d’être morose.

Pas question de nous quitter ainsi après avoir dîné,
Ton époux et ma femme se levèrent pour danser
Sur un air langoureux visiblement à flirter destiné
Nous donnant l’occasion de tous deux nous éclipser.

L’obscurité au jardin n’était pas pour nous déplaire
Car nous pouvions distinguer leurs mains baladeuses,
Des attouchements se passant de tout commentaire,
Préliminaires à une suite se voulant prometteuse.

Ma compagne était experte en matière de branlette,
Elle aimait me sucer et le faisait de manière divine,
Ton homme la laissait fourrager dans sa braguette
Et nous la vîmes en extirper d’un seul coup sa pine.

Son fantasme avec lui elle était en train d’assouvir
Ne sachant pas qu’à travers la vitre nous l’observions.
Tout en le masturbant elle se hasarda à le dévêtir
Sans que ni toi ni moi sur la terrasse ne réagissions.

Il te manquait un joyau que j’avais acheté ce matin,
Un plug anal que dans ta main en douce j’ai glissé,
Une pierre taillée couleur rubis pour ton popotin,
Destiné à être introduit dans ton petit trou plissé.

Surprise tu m’entraînas vers un peu plus de lumière
Afin de découvrir ce qu’était ce cadeau insolite,
J’ai donc dû t’expliquer que c’était pour ton derrière
Et enthousiasmée tu as voulu l’y enfoncer bien vite.

Tu relevas ta petite robe légère et culotte baissée
Tu hésitas ne sachant comment tu devais procéder,
Aussi alors que je bandais de te voir ainsi troussée
Tu me tendis l’objet rutilant me priant de t’aider.

C’est moi qui dans ton anus adorable l’ai introduit
Mais n’ayant pas pensé au gel j’ai usé de ma salive
Afin de lubrifier suffisamment ton étroit conduit
Attendant que cette pierrerie ton calice enjolive.

Nos conjoints ayant déserté le salon maintenant
Nous savions ce qui se passait dans la pièce voisine,
Leurs râles et leurs cris de plaisir en provenant
Nous incitèrent nous aussi à des caresses coquines.

Nue à quatre pattes sur le divan de cuir installée,
A l’aide d’un miroir tu contemplais ton postérieur,
Par mon présent peu banal réjouie d’être enculée,
Ton adorable anus méritant bien tous les honneurs.

Allongé sur toi de notre soixante-neuf tu profitas
Pour malaxer mes couilles au-dessus de ton visage,
En tous sens avec dextérité de tes doigt tu les agitas
Et ce que nous fîmes après ne fut pas du plus sage.

Avec mon épouse à la maison nous sommes revenus
Avec des songes lubriques et des secrets plein la tête,
Nous revoyant chez nos voisins entièrement nus,
Décidés à les convier chez nous pour faire la fête.

Serge Virinoviev

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