Au bal masqué par Mondoi

 

Au Bal Masqué
par Mondoi

Ma ville, celle où je suis né, n’est pas une grande ville, pas un petit bourg non plus, non, c’est une ville moyenne, dans une région à demi sinistrée par la fermeture des ses industries et du chômage mais je l’aime bien quand même, je l’aime surtout pour son Grand Carnaval et son Bal Masqué, tous les ans à l’époque des Gras, c’est la fiesta pendant trois jours, tous le monde y participe, déguisé, masqué, mélangé, le peuple et la haute société font la fête ensemble, sans tabous, anonymement et sans marque de notoriété.

Cette année, mon épouse a choisie de se déguiser en Sultane, elle s’est dégottée une tenue magnifique faite de plusieurs voiles bleutés et transparents, brodés de filaments argentés dessinant des étoiles et des lunes qui une fois superposés, lui font une longue robe trainant sur le sol, une ceinture de colliers de perles lui enserre la taille et une coiffe de soie blanche, ceint d’une chainette dorée qu’elle pose sur ses longs cheveux noir ondulés la transforme en Princesse des mille et une nuits, pour les dessous, Martine porte un soutien-gorge rose en dentelles et broderies qu’elle remplit de sa fabuleuse poitrine et pour le bas, une petite culotte coordonnée très échancrée qui dévoile les bords épilés de son mont de vénus et ses fesses dodues.

Pour ma part, j’ai opté pour un habit d’ecclésiastique, façon curé du dix-huitième siècle, soutane noire à boutonnage sur le devant, col blanc et chapeau barrette noir, brodequins noir, sobre mais d’une tristesse affligeante si bien que Martine m’a conseillée, pour égailler un peu les choses, de porter un string carmin, porte jarretelles et bas résilles en dessous, en laissant la soutane déboutonnée afin que l’on puisse voir mes dessous, cela ne me dérange pas, elle m’a déjà entièrement travesti pour son plaisir personnel mais cette fois elle veut m’exposer aux regards des Carnavaliers en délire, elle comme moi, noyés dans la foule compacte et agitée, avons déjà goutté aux caresses anonymes, aux mains qui s’égarent sur nos parties intimes, parfois furtives, parfois plus explicites, on se laissait faire et on rendait les caresses au hasard, il m’était même arrivé de saisir à pleine paume des entre-jambes masculines.

Martine me racontait après la fête, les attouchements dont elle avait été la victime consentante, mains aux fesses et même entre les fesses, doigtage discrets mais efficaces car il lui était arrivé de jouir au bout de plusieurs pelotage, elle savait donner aussi d’elle-même pour faire plaisir aux autres pendant les nuits festives, je l’avais surprise dans l’arrière cour d’un bar où nous faisions une pose, en train de faire une fellation à un ours, je veux dire à un homme déguisé en Ours, elle était en petit chaperon rouge cette fois là, un très beau spectacle qui me filait la gaule, j’avais commencé à me masturber en les regardant, heureusement, une fée qui cherchait les toilettes était passée par là et m’avait soulagée de sa bouche.

Nous sommes excités comme ce n’est pas permit en imaginant ce qu’il peut nous arriver pendant ces trois jours de fête, nous nous sommes donnés plus de liberté à l’un et à l’autre pour cette fois, Martine m’a même dit « sans limites », je n’ose imaginer ce qu’elle à voulue dire pour ce qui la concerne car pour ma part, la connaissant bien, je sais ce qu’elle est capable d’accepter de faire ou de subir quand elle a le feu aux fesses, en même temps, je me dis que je vais m’en donner à cœur joie avec toutes les inconnues de la fête, nous finissons de nous préparer que déjà dans la ville retentissent les fanfares, les chants, les pétarades, nous posons sur nos visages la touche finale mais importante, un loup à dentelle noir pour ma femme et un masque visage doré sans expression pour moi, ma femme a prit une petite besace brodée de brillants à l’épaule, dieux sait ce qu’elle contient mais bon, les femmes ont toujours un sac à main.

Nous voila dans la rue, de suite happés par la masse en mouvement, nous nous laissons emporter par le flot tumultueux, ça braille, ça chante, ça gigote, ça frotte aussi, devant moi j’ai un pingouin qui remue du cul, derrière, une marquise aux hanches larges et poitrine généreuse qui déborde de son décolleté, à ma gauche, un couple d’asticots tordus de rire, à côté de Martine, un mec déguisé en bidet, tout autours de nous, une multitude de costumés, de déguisés, des réussis, des ratés, des qui ressemblent à rien et l’éternelle foule de Nones et autres Bonnes Sœurs, des Evêques, des d’Artagnan, des Cowboy, des Diables, des Princesses, des Pirates, des Drag-queens, des Charlots, des Mickey et tous les animaux de la planète, il y en a pour tous les gouts, tous les fantasmes, toutes les envies, les propositions paillardes fusent autour de nous, chacun y va de sa vanne rigolote.

– Et le curé, tu ne veux pas me confesser…? J’ai beaucoup péché et je vais pécher encore plus…! me dit la Marquise hilare.
– Vous êtes pardonnée d’avance Marquise et n’oubliez pas de faire du bien à votre prochain…!
– Houlla… mon prochain, ce sera peut-être toi, curé.
– Dis-moi belle Princesse, tu n’as pas une petite envie ? Propose le bidet en s’agenouillant devant ma femme.
– Quand j’aurais les fesses sales, je ferais appel à toi, lui répond-elle en riant.
– J’y compte bien… reviens me voir plus tard, dit-il en se relevant.

Nous déambulons parmi la foule pendant une bonne heure, j’ai eu le droit à une dizaine de mains au cul dont je ne sais d’où elles venaient et d’une au paquet par une religieuse en cornette qui est venue me présenter ses respects à sa façon, je n’ai pas réussi à voir de quel sexe elle était mais j’ai eu un début d’érection, Martine aussi s’est faite peloter au point que sa culotte en est toute humide, nous décidons de faire une pause en allant prendre un verre, les bars sont bondés, il faut encore se frotter pour faire son chemin jusqu’au comptoir pour commander deux bières, pendant que j’attends mes boissons, je m’aperçois que l’Ecossais en kilt à côté de moi se fait masturber vigoureusement par une Fée Carabosse d’une laideur absolue pendant qu’il boit sa pinte de houblon, elle voit que je les regarde faire et me propose sa main libre en la glissant sous ma soutane, le barman me tend mes bières au moment où elle me sort la verge du string, de derrière son comptoir il ne peut rien voir, je me laisse faire en donnant son verre à Martine qui elle à vue ce qui ce passe sous ma soutane, elle vient se coller au dos de la vilaine fée et sa main libre part en exploration sous les hardes, j’imagine qu’elle est en train de lui caresser les fesses, je vois son bras bouger entre les lambeaux de la robe noir, la Carabosse ne laisse rien paraître de ce qui lui arrive, elle émet juste des ricanements sardoniques qui vont très bien avec son déguisement, l’Ecossait a un hoquet en éjaculent un sperme liquide qui retombe sur le sol.

Ma femme retire sa main des fesses de la Fée et me fait sentir ses doigts, le parfum de mouille et de vulve mêlé d’urine, me donne envie de plus qu’une simple branlette, Martine connaît mes gouts, elle dit quelques mots à l’oreille de Carabosse qui nous fait signe de la suivre vers une porte dans le fond du bar, nous débouchons dans une petite cour où se trouvent les toilettes déjà occupés par une foule qui va et qui vient parmi des couples aux déguisements disparates occupés à se faire du bien, un cowboy se fait sucer par un Caniche femelle, un d’Artagnan se fait prendre en levrette par une Drag-queen, une none subit les assauts d’un diablotin en furie, dans tous les coins de la cour et dans les toilettes, ce n’est que stupre et fellations, fornication et sodomie, jeux humides et plaisirs odorants, ma Fée Carabosse se trousse en proposant sa tournée et Martine avance son verre sous sa vulve, la vilaine se met à uriner dedans, j’en ai la bite tendue à l’extrême, elle dépasse de ma soutane, ma femme me tend le verre.

– Boit ça et tu pourras l’enculer, elle n’aime que ça.

J’exécute l’ordre, mélangé à la bière, la miction est goutteuse, pendant que j’avale le liquide, la Fée sodomite s’est mise à me sucer penchée en avant pendant que Martine agenouillée derrière elle, sous sa robe, lui prodigue un plaisir buccal, en fait elle lui fait une feuille de rose pour la préparer à l’enculade, les couples autours de nous, regardent la scène avec des sourires complices, Martine enfonce un doigt mouillé dans l’anus de la Fée, lui fouille le conduit rectale et le ressort pour me le donner à lécher, c’est propre, rien à dire, la Carabosse s’appuie contre le mur, me tend ses fesses, je l’enfile d’un coup de rein, elle beugle puis elle ricane, je lui lime le cul avec entrain, elle est serrée, c’est bon, Martine se doigte sous ses voiles en regardant le spectacle, un Pirate qui vient de finir de pisser contre le mur lui demande une gâterie avec la bouche, elle se jette sur la demi-molle, avalant les dernières gouttes de la miction et se met à la pomper avec vigueur, il rebande, présentant un morceau de belle taille, moi je décharge après une dizaine de vas et viens dans le trou de balle de la Sorcière, j’avais trop envie, le Pirate lâche sa purée sur le visage de ma femme quelques minutes plus tard, la Fée vient laper les coulées de sperme .
Nous repartons pour le Carnaval, histoire de changer d’air et de trouver de nouveaux amis inconnus, je me laisse aller à quelques mains baladeuses discrètes sur le peuple agglutiné, je tombe malencontreusement plusieurs fois sur des sexes d’hommes, pourtant je cible les déguisements féminins mais bon, c’est Carnaval, tout est permis, je reçois moi-même sur mon postérieur et mon service trois pièce, la visite manuelle d’un centurion Romain patibulaire, d’un Alligator affamé, d’un Evêque vicieux, Martine me regarde sourire en coin, ça l’excite que je sois désiré par autant d’hommes, elle aussi est très convoitée, un Emir masqué se colle à ses fesses, il n’arrête pas de lui toucher les seins et de lui faire sentir l’excroissance qui déforme sa djellaba, elle ricane et se laisse faire en lui tendant son postérieur , c’est vrai qu’elle n’a pas encore été saillie, ça doit la démanger, je la voie aussi en pourparlers avec le Centurion Romain qui nous lorgne façon « je vous ferais bien goutter à mon glaive de chair » et les deux Nones aperçues un peu plus tôt qui sembles vouloir renoncer à leurs vœux de chasteté, elle me fait signe de les suivre et tout ce beau monde s’engouffre dans une ruelle, je fend la foule, follement intrigué par les envies lubriques de mon épouse.

Quand je les rejoins, Martine, penchée en avant, est déjà occupée à sucer le Centurion affalé sur un capot de voiture pendant que l’Emir lui mange les fesses, agenouillé sous ses voiles, les Nones se tripotent, se roulent des patins, en regardant le spectacle et se jettent sur moi dès mon arrivée, l’une à des gros seins sous son aube qu’elle dégrafe pour me les faire téter, l’autre est plate comme une limande mais sait faire des choses merveilleuses avec sa bouche, elle baisse mon string et s’en prend à mon goupillon, une affamée, elle me pompe avec ardeur en me malaxant les testicules, tantôt avec la main, tantôt avec la bouche, des doigts fripons viennent jusqu’entre mes fesses me tripoter le saint orifice, je suis aux anges quand Sœur gros nichons se baisse à son tour pour participer à la fellation, deux bouches, quatre mains, un vrai festival de caresses en tous genres, Sœur Limande vient même derrière moi pour me lécher la raie et le petit trou, je suis lubrifié de salive et un doigt inquisiteur glisse en moi pour me fouiller le rectum, je pousse un peu pour faciliter l’introduction, la bonne sœur en profite pour en ajouter un deuxième.

– Hooo… mon Père… vous êtes large d’esprit…
– Et oui ma fille… il n’y a que les voies de D… qui soit impénétrables
– Seriez-vous serviable au point d’accueillir une pécheresse en votre sainte rosasse…?
– Mais vous y êtes déjà… ma sœur…?!
– Pas complètement… regardez… dit-elle en se troussant

Sous l’aube de la Bonne Sœur, apparaît un caleçon d’homme, tendu à l’extrême par une chose dure qu’elle me fait toucher de la main, c’est une verge en érection, cette Religieuse est un garçon, ce qui explique le manque de poitrine, me voyant surpris, elle sourit et guide ma main à l’intérieur, le morceau est de taille moyenne, ni trop long, ni trop large, chaud et bien raide, je me dis sur l’instant que c’est aujourd’hui que je vais passer à la casserole et accepte cette évidence, de toute façon, j’ai envie depuis longtemps de goutter à la chose et le moment est venu de me faire casser le cul, la None baisse son caleçon, le sceptre de chair jaillit fièrement, je me penche pour l’emboucher, le prépuce est humide de gouttes de rosée, son parfum naturel me grise, je lèche, je suçote, la Bonne Sœur me prend par les cheveux et me sabre la bouche d’un coup de rein, le chibre se décalotte entre mes lèvres et me voila entrain de faire une pipe pour la première fois, à ma grande surprise, je trouve de suite le rythme et les caresses buccales qui font du bien, comme si j’avais déjà sucé des hommes, la Sœur gros nichons continue à me branler en me doigtant l’anus, elle a sortie de sa poche, un tube de pommade lubrifiante et m’en tartine l’orifice, elle prévient l’entourage qu’il va y avoir du spectacle, une bénédiction rectale.

– Approchez… approchez tous… le Curé va s’en prendre une dans le cul…
– Cela est-il votre première fois mon Père…? me demande-t-elle sur le ton de la compassion
– Oui ma Sœur… ma première fois… dis-je entre deux vas et viens de ma bouche sur la verge odorante
– Ca vat bien se passer, mon Père… comme une apparition dans la grotte.
– Ho oui mon chéri… tu vas aimer être visité… dit Martine qui vient de nous rejoindre avec ses deux mâles en rut qu’elle tient par les queues bandées.
– Chouette… un sacrifice… dit le Centurion – j’espère qu’il en aura pour tous le monde…?
– Pour moi aussi… dit l’Emir – ce n’est pas tous les jours que l’on peut dépuceler un infidèle !
– Bas les pattes… les gros cochons…!!! Fourrez-moi d’abord dit-elle en offrant ses fesses accoudée sur une voiture.

L’Emir est prompt à réagir, il enfile Martine séance tenante, le Centurion se retourne vers Sœur gros nichons et lui présente son dard, elle comprend la silencieuse demande et s’agenouille pour le sucer, la Sœur Limande m’entraine à côté de ma femme et me fait prendre la même position qu’elle, ma soutane est troussée sur mes hanches, mes fesses écartées par ses doigts et elle pose son gland sur mon anus.

– Madame la Sultane… regardez…. Je l’encule… dit-elle fièrement à mon épouse

Et hop, voila sa queue qui appuie sur mon sphincter externe, je me détends au maximum pour laisser entrer la chose, la pommade fait son effet et la verge jaillit en moi, c’est un sexe de taille moyenne, je l’ai dis, je ne sent pas trop la différence d’avec le gode que me met parfois Martine, non, je crois que la sodo, c’est aussi dans la tête quand on est hétéro, se faire prendre par un homme, ça touche à l’égo, à la fierté, on a nos pudeurs aussi, nous, les hommes, je n’ai pas mal, seulement une sensation d’élargissement mais c’est meilleur qu’un gode, c’est chaud dans mes fesses, c’est doux aussi, la Sœur Limande me l’a rentrée en entier, ses poils pubiens me chatouillent les fesses, elle bouge doucement le bassin pour me laisser le temps de m’adapter à cette présence.

– Ça va Curé…? me demande le Centurion qui a regardé entre mes fesses pendant la pénétration.
– Ça va… c’est agréable…
– Ça te dirait de te prendre un truc comme le mien…? Demande-t-il en me montrant son gros morceau.
– Plus tard…. Mon fils… quand le chemin sera fait…
– Je peux vous baiser maintenant… mon Père…? me demande la Limande
– Faites… ma Sœur… visité-moi la grotte à votre convenance…

Là, les choses deviennent plus sérieuses, malgré la taille moyenne de la bite qui me sodomise, je la sent quand même passer, surtout que plusieurs fois elle est sortie et renfoncée dans mon anus, la Sœur me fait le cul avec science, elle m’assouplie l’entrée puis me fouille à fond, à côté de moi, Martine subit les assauts de l’Emir et de son gourdin circoncis en me regardant me faire enculer, son regard, remplit d’amour et de compassion, se crispe à chaque coup de boutoir mais elle en veut la chienne, attrapant l’outil monstrueux d’une main, elle le guide vers sa petite porte.

– Encule-moi l’Emir… dit-elle. Déchire-moi le cul… remplis-moi le conduis…
– De suite… belle Sultane… je vais de fendre en deux… dit-il en l’enfilant par l’anus
– Aaahhh… aaahhh… c’est énorme… il m’empale…aaahhh… encorrre… mets-moi tout…
– C’est la cité de Sodome ici… dit le Centurion en troussant la Sœur gros nichons. Tu veux pareil…?
– Prends-moi la chatte d’abord… dit-elle en lui donnant ses fesses. Tu viendras dans mon cul après… dit-elle en s’accoudant sur le capot à côté de ma femme.

La scène est orgiaque, chacun besogne sa chacune en tripotant celui d’à côté, ma Limande caresse le cul de l’Emir et lui enfonce un doigt, lui n’est pas en reste car une de ses mains se ballade sous la jupe du Centurion, lui massant les couilles et cherchant à lui préparer l’orifice dans l’espoir de le saillir plus tard, la verge de la Sœur Limande glisse si bien en moi que je me met à avoir envie de goutter à plus gros, elle doit avoir les mêmes pensées que moi car elle propose à présent d’échanger nos partenaires, comme tous le monde est d’accord, je me retrouve avec le Centurion qui a du mal à me rentrer son morceau de viande, l’Emir se la fait mettre par la Sœur Limande mais Martine et la Sœur à forte poitrine de retrouve entre femme, plus une bite de libre, à part la mienne qui pendouille, ramollie par les ravages occasionnés à mon anus par le passage du glaive du Romain, celle de l’Emir ne vaut pas mieux, les deux mousmées essayent tant qu’elles peuvent de redonner un peu de vigueur à mon outil en jouant du fifre à quatre mains mais c’est peine perdu, je dois m’habituer à cette grosse présence avant de ressentir du plaisir, du coup, la Bonne Sœur monte s’allonger sur le capot de la voiture, troussant son aube et écartant les cuisses devant mon nez pour que je lui mange la motte, je ne me fais pas prier, le parfum de sa chatte est enivrant, un mélange de désir, de mouille et de pipi, elle relève les cuisses en arrière, je comprend la demande et descends lui laper la rondelle.

Mon épouse monte s’accroupir à son tour au dessus du visage de la None et réclame un plaisir lingual et buccal, elle s’assied carrément sur sa bouche, frottant sa vulve sur la langue qui la lèche et appuyant son anus sur le bout du nez de la Sœur, comme si elle cherchait à le faire pénétrer dans son cul, elle y arrive, l’appendice nasale, lubrifié par les sécrétions vaginal, glisse en elle, comme avalé par l’orifice, je vois mon épouse se soulever et redescendre en rythme sur l’excroissance nasale, la None manque d’air plusieurs fois, mon épouse prend le relais de ma bouche sur le sexe de la religieuse et voila les deux gouines en plein rut, beau spectacle, le braquemard du Romain a fait son chemin en moi, je suis élargis du fondement et je commence à ressentir du bien être à me faire fourrer par son truc épais, je me cambre et lui tends ma croupe en signe de soumission, il comprend de suite mon invitation et se met à me ramoner le conduis avec fougue, qu’est ce que je ramasse mais c’est si bon une bonne bite dans l’oignon, l’Emir aussi apprécie d’être honoré par la Sœur Limande, il l’encourage même.

– Hummmfff… vous êtes bonne… poussez- moi la crotte… Hummmfff…. plus profond…!!!
– Tu aimes ça…hein…? Tu veux goutter à celle du Centurion…?
– Hooo… ouiiii… encore… plus gros… je veux plus gros…!

Elle fait signe au Romain qui sort de mes fesses bruyamment, ploup…ça fait et il s’en va enfiler l’Emir qui se met à couiner comme un goret en sentant la différence de calibre, je me retrouve disponible, la Limande s’agenouille pour me prodiguer des caresses réparatrices et voila mon popol qui relève la tête, quelques léchouilles sur mon gland et mes testicules accompagné d’un branlage doux, il retrouve sa dimension de « prêt à l’emploi », la Limande me présente ses fesses en remontant sa robe sur ses hanches, ça ne se refuse pas, je l’encule sans préliminaire, elle est accueillante, ça passe sans encombre, sa raie est velue et les poils hirsutes qui bordent son anus fripé me caressent la verge à chaque mouvement de vas et viens, ma femme qui a toujours une roue de secours, sort de sa besace brodée, le gode ceinture que nous nous sommes offert à Noël et avec lequel elle m’a habituée à être élargis du rectum, un modèle aux dimensions respectables, couleur chair avec un gros gland mauve, je me disais bien aussi que sa besace semblait bien pleine quand nous nous sommes préparés à sortir.

Elle s’harnache avec les sangles et ordonne à la Sœur gros nichons de se mettre à quatre pattes, l’autre lui présente son gros cul de suite et Martine lui enfile la queue en latex dans la fente, au bout de quelques coups de reins, la None lui indique du doigt son petit orifice, elle n’a pas encore été servie de ce côté-là, ma femme lui emprunte son tube de vaseline, s’en tartine la verge, une noisette de pommade sur l’œillet, quelques caresses préparatrices et la voila qui s’enfonce dans les trente six plis de la religieuse qui la remercie de faire un miracle de plaisir dans sa grotte parfumée, Martine sait bien sodomiser, une esthète de l’enculade, elle prend son temps pour lui rentre toute la longueur mais elle la lui rentre entièrement, la Sœur pousse des exclamations de joie et se cambre comme une chienne en chaleur pour en ramasser plus, ma femme entre en action et lui lime le sphincter avec science, elle retire entièrement le gode du conduis rectale et le remet, plusieurs fois de suite, au passage, je vois qu’il est un peu souillé, la Bonne Sœur à oubliée sans doute de se vider avant.

– Ho mais regardez-moi ça…! S’exclame Martine… ma Sœur est une sale des fesses… une crottée du conduis… une sodomite cacateuse… quelle honte…!
– Pardon… pardon… dit-elle implorante, je ne mérite que d’être fouettée…
– A ça… tu vas l’être… dit mon épouse en fouillant dans sa besace, d’où elle ressort le martinet qui nous sert pendant les soirées SM à la maison.
– Tiens mon chéri… dit-elle en me tendant l’objet aux lanières de cuir.
– Punis la comme elle le mérite cette souillon au derrière sale.

Martine lui remonte l’aube sur les épaules en continuant à la sodomiser, je sors de l’anus de la Limande qui s’en va demander au Centurion une saillie plus volumineuse, du coup l’Emir vient sur le capot se faire sucer par Gros Nichons pendant que je commence à frapper les fesses et le dos de la Sœur dégoutante, elle gémie mais ce n’est pas de douleur, ma femme ne bouge plus, elle se caresse les seins d’une main, en triture les bouts, passe l’autre entre ses fesses pour se donner du plaisir en regardant la punition infligée, c’est la Sœur elle-même qui s’empale sur le gode, à chaque coup de martinet, elle s’embroche à fond sur la bite qui lui remplit le cul, elle s’encule en remuant son derrière, l’Emir la tient par les cheveux et baise sa bouche comme on baise un sexe, le Centurion prévient qu’il va lâcher sa purée dans les fesses de la Limande, je continue à fouetter la cochonne férocement, Martine se doigte l’anus et la vulve.

– Viens l’enculer… me dit-elle en me laissant la place

Je donne le martinet à ma femme qui s’en va rougir le cul du centurion qui se vide dans l’anus de la Sœur Limande pendant que j’enfile la rondelle déformée de Gros nichons, l’Emir vient trouver mon épouse, lui chuchote deux mots à l’oreille, elle lui donne le gode à lécher, c’est un Emir qui aime les gouts forts, il nettoie la verge souillée puis tend ses fesses à Martine qui le sodomise d’une traite, je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps, je sens la sève qui monte, je me retire rapidement du fondement de la None et lui donne ma queue à sucer, elle n’est pas dérangée par ce qu’il y a dessus et l’enfourne prestement au moment où je lâche ma purée, la Sœur Limande vient s’agenouiller sous l’Emir courbé en avant, qui reçoit les assauts de ma femme dans son cul et elle lui pompe le dard pour en recevoir l’offrande crémeuse, la none se relève, la bouche dégoulinante de sperme et viens rouler une pelle juteuse à ma femme qui lui demande de s’occuper d’elle, je me dis à ce moment que Martine à beaucoup donnée mais peu reçue, j’en suis un peu désolé pour elle, heureusement que la none à des ressources, elle l’enfile par derrière et lui met une bonne secouée dans les deux orifices, comme par miracle, une troupe de Carnavaleux égarés arrive à notre rencontre, des Mousquetaires débraguettés, une Mouche brouteuse, le Bidet de tout à l’heure qui cherche à se faire arroser, un Diablotin cochon la verge à la main, un Docteur barbu portant un clystère, une Fée lubrique arborant un gode ceinture démesuré, deux Libellules à fortes poitrines et postérieurs dénudés, tous ce beau monde nous rejoint en chantant et dansant, des bouteilles circulent de bouches en bouches, les propositions cochonnes et les demandes vicieuses vont bon train et commence alors une partouze urbaine hallucinante.

Le Diablotin se jette sur la Sœur Limande et lui pourfend la rondelle pendant qu’elle commence à pomper un Mousquetaire, l’Emir, le Centurion et Martine vont chacun leur tout se vider la vessie sur le Bidet qui ouvre largement la bouche, la Mouche se goinfre entre les cuisses de la Sœur gros-nichons, pendant que la Fée lui ramone la chatte de son phallus énorme, un des Mousquetaires, en me passant une main sous la soutane, me fait comprendre qu’il voudrait confesser une envie sodomite, je suis ouvert à tout à présent que l’ouverture de ma grotte à été faite, je me penche, lui offrant mon derrière qu’il honore de suite en me rentrant une verge de belle taille, le Centurion, qui a finit sa miction, vient dans ma bouche se faire essuyer les dernières gouttes, l’Emir est en peine consultation avec le Docteur qui lui fait un lavement pendant qu’une des Libellule lui fait une feuille de rose, l’autre virevolte d’une queue à l’autre agitant ses petites ailes, mon épouse, qui vient de se défaire dans le Bidet, d’un bel étron qui l’encombrait, elle clame haut et fort qu’elle veut être saillie et offre sa croupe à qui veut bien s’en occuper.

Le Centurion se retire d’entre mes lèvres et s’en va lui mettre un coup de pine, un Mousquetaire lui donne sa queue à sucer, un attroupement se forme autour d’elle, tout le monde veut lui faire plaisir, pendant au moins une demi-heure, les verges vont se succédées dans sa bouche, sa fente et son anus, rien ne lui va être épargné, doubles pénétrations, double fellations, baisée et enculée par les hommes, fistée par les femmes, je ne suis pas en reste, toutes les verges présente vont venir me visiter, même celle artificielle de la Fée lubrique qui me déchire le cul, je pompe tous les dards qui se présentent devant ma bouche, je branle les queues, je reçois des giclées de sperme au visage, on me rafraîchit en m’urinant dessus, j’arrive à m’échapper par moments pour aller fourrer moi aussi, je baise une des Libellule sur un capot de voiture, j’encule l’Emir, le Centurion et un Mousquetaire qui me dit que c’est sa première fois, ça a l’air vrai, il est tellement serré que j’ai du mal à l’enfiler, la Sœur gros-nichons s’est faite lavementer par le bon Docteur et s’est vidée devant tous le monde avant de retourner se faire sodomiser par le Diablotin, le Docteur a des gouts spéciaux, une Libellule le fait allonger au milieu de la rue et lui présente, accroupie au dessus de son visage, son anus dégoulinant de sperme à lécher, il se régale apparemment et reçoit en cadeau, un joli bronze bien moulé qui lui tombe sur la bouche, je rejoins Martine qui est épuisée et couverte de sperme, autours de nous résonnent l’écho des derniers orgasmes.

Toute la bande reprend la direction de la fête en chantant sur un air Antillais bien connu:

– Trous d’balle… trous d’balle cassés… ohé, ohé… nos trous balle y sont tout défoncés…
– On s’est tousss … fait enculer… ohé, ohé… nos derrières y sont tous ramonéééés…
– Par la Fée… et d’Artagnan… par le Curé… et les Romains… les Mousquetaires et les Bonnes Sœurs… tous les culs ont été visitéééé….

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3 réponses à Au bal masqué par Mondoi

  1. Verdon dit :

    Pas Mal ! Mais plus imagination et fantasme que réalité. N’empêche que c’est bien raconté avec des bonnes successions d’enculades, de baises, d’éjacts, de léchouilles et sucettes, à ravir à chaque ligne le moindre des branleurs ! De bons moments à vivre, sauf que de nos jours, difficile à réaliser, la faute à la capote indispensable. Mais que de bons souvenirs lointains quand quelques étudiants déguisés en curetons, nonettes, coiffeurs pédés, bourgeoises et soubrettes ainsi que diablotins et maquerelles peinturlurées, s’en donnaient à cul-joie en des lieux bien discrets….pour de petites soirées rares mais privilégiées…

  2. Antonio dit :

    Un festival de perversions auxquels je n’ai pas été insensible

  3. Enzel dit :

    Comme quoi en s’appliquant et en prenant son temps, on peu écrire du bon gonzo, ça s’enfile par tous les trous, le sperme jaillit, c’est parfois limite crade, mais ça fonctionne bien, même si on peu préférer des lectures plus subtiles

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