Ondes courtes 9 – American College par Sylvie_Deplicadour

Nancy nous a quittées il y a quinze jours. Elle est rentrée à Austin, au
Texas, chez ses parents. De là elle rejoint son collège à Phœnix, en
Arizona, où elle nous accueillera.
Nous avons pris l’avion en trois temps : de Lyon Saint-Exupéry, que je
continue à appeler Satolas à Paris, puis de Paris à Atlanta et ensuite
d’Atlanta à Phœnix. Presque douze heures au total, avec des pertes de temps
phénoménales aux embarquements pour des raisons de sécurité.
Le vol le plus long, de Paris à Atlanta s’est assez bien déroulé. Nous
étions assises côte à côte Nancy et moi. Le vol s’est passé de jour, en
fait, parce que nous avons tourné autour de la terre avec le soleil.
J’étais au hublot et j’ai passé une partie du vol à regarder le sol, la mer,
les icebergs de Terre Neuve etc. Pendant ce temps, Sol jouait avec les jeux
vidéo qui sont inclus dans l’ensemble multimédia mis à disposition des
passagers, installé dans le dossier du siège du passager de devant. De temps
en temps, elle se penchait sur moi pour regarder par le hublot.
A cause des fouilles de sécurité, j’ai voyagé habillée en petite fille sage,
avec slip et jupon. A un moment, comme je commençais à avoir un peu froid,
je me suis couverte avec le plaid qui est fourni. Sol a fait pareil et nous
en avons profité pour échanger quelques caresses furtives et discrètes. Mais
l’ambiance d’un vol de jour n’est pas propice à ce genre de sport. Soledad
aussi portait un slip, ce qui m’a permis de tenter une nouvelle expérience.
J’ai caressé son clitoris géant à travers la soie du sous-vêtement. Je l’ai
senti se gonfler peu à peu et j’ai arrêté quand Sol a commencer à grogner
sourdement, ne pouvant plus se retenir. Elle était tournée légèrement vers
moi, tournant le dos à l’allée. Mais elle avait tendance à avancer son
ventre vers ma main. On ne pouvait pas continuer, les gens nous auraient
démasquées.

Nous voici enfin arrivée à Phœnix. Nancy nous attend avec une voiture
énorme, argentée et bleu océan. C’est un gros 4×4 japonais Mitsubishi. Elle
est avec un garçon un peu plus jeune que nous, son cousin. C’est elle qui
conduit. Nancy fait les présentations et nous voilà en train de rouler vers
cette ville immense et où je me perdrai jusqu’à la fin de mon séjour.
Nous avons déposé Jack – le garçon – devant une maison de la Banlieue Est,
si je me suis bien repérée et nous continuons à rouler pendant encore
presque une heure. Enfin nous voici arrivées au campus. L’hébergement se
fait sous forme d’une espèce de motel. Les étudiants célibataires sont
répartis en deux motels, l’un pour les filles, l’autre pour les garçons.
Ceux qui veulent vivre maritalement sont priés de se loger ailleurs.
Ce qui est commun, c’est le restaurant du campus où l’on peut manger salad
bar ou Fast Food. Si on veut mieux manger, il y a des restaurants tout près
où on peut goûter de la cuisine nettement mexicaine.
Mais pour le moment, ce que nous souhaitons, c’est nous doucher. Il est dix
neuf heures à Phœnix, mais pour nous il est une heure du matin, avec le
décalage horaire.
La chambre de Nancy est en fait une suite. Elle occupe la moitié de la
petite maison et comporte une chambre à deux lits, une salle de séjour
bureau une petite cuisine et une salle d’eau avec douche et
baignoire-piscine.

C’est une baignoire dans laquelle on descend et qui est installée dans un
angle de la pièce. Nancy m’explique que c’est un concept japonais. Pour se
laver, on se douche. Pour se détendre, on descend dans la baignoire. C’est
pourquoi elle est assez grande pour qu’on puisse s’y étendre à trois sans se
gêner ou à quatre en se serrant.
Nous sommes rapidement nues toutes les deux sous la douche réparatrice.
L’eau savonneuse s’écoule dans une rigole le long du mur et rien ne va dans
la baignoire… Bien conçu.
Nous nous séchons réciproquement le dos, puis nous enfilons des peignoirs
avant d’aller dans la salle de séjour. Au moment de passer la porte, Sol
m’embrasse fougueusement sur la bouche. Elle ne fait pas souvent ça, étant
assez réservée de nature ; mais elle a de ces accès de tendresse en ce
moment.
Nancy n’a rien perdu de nos ébats. Elle nous attend près de la table garnie
de mets légers et rafraîchissants. Parce que si nous avons survolé des zone
encore gelées, il fait déjà bien chaud à Phœnix, oasis au milieu d’un désert
planté de cactus.
La salle de séjour de la demi-maison qu’occupe Nancy donne face à la rue sur
une pelouse à l’américaine, c’est à dire sans clôture et qui va jusqu’au
trottoir. L’arrière de la maison est en fait un jardin clos par un mur qui
monte jusqu’à hauteur du toit.
C’est, nous explique Nancy, pour pouvoir sortir prendre l’air même quand le
vent du désert souffle en tempête, ce qui arrive de temps en temps. Cela
fait une espèce de cloître parce que le mur qui entoure le patio comporte
une sort d’auvent qui en fait tout le tour. Sous l’auvent court un trottoir
et le sol non couvert du patio est un espace de terre battue où pousse une
herbe maigre. Sur un tas de terre noire rapportée, pousse un Maguey de
collection botanique que Nancy entretient avec un soin jaloux.

Le trottoir qui court devant la porte-fenêtre est enduit d’une peinture
plastique faite de taches vertes sur un fond blanc. Il est longé d’un mur
qui permet d’empêcher l’eau de pluie ou d’arrosage de salir le trottoir.
Nous sommes fatiguées, Sol et moi, mais nous sommes très heureuses de nous
retrouver toutes les trois. Nancy aussi semble heureuse de nous retrouver.
Quand elle a bien fini de disposer les plats sur la table, elle nous dit :  »
Allez, servez-vous. Moi je vais avoir un douche et je reviens « .
Pendant que nous goûtons un peu de tout, je regarde avec un plaisir de
voyeuse toujours renouvelé Nancy en train de se doucher. Elle se frotte
lascivement la poitrine, puis le ventre. Je peux voir d’ici qu’elle a laissé
repousser sa toison. Elle n’est pas très envahissante, mais elle est
présente. Quand elle s’est rincée, Nancy prend une serviette et se sèche.
Puis, complètement nue, elle revient vers la table où nous faisons honneur
aux tapas et boissons fraîches.
C’est vrai qu’on ne peut pas nous voir de l’extérieur et Soledad enlève son
peignoir dès qu’elle voit Nancy arriver nue tout en se séchant la tête avec
son drap de bain. Voici notre ibère exhibant ses charmes. Je ne sais pas
encore ce que nous réserve la soirée, mais je me doute que ma belle
espagnole ne veut pas rester en arrière par rapport à Nancy. J’ai raconté
par le menu les exploits Yogi-esques de notre américano-japonaise. Certes
Soledad est souple, aussi, mais rien à voir avec la possibilité qu’a Nancy
de se lécher le bouton de plaisir, si on l’aide un peu en la poussant dans
le dos.

A mes yeux, c’est un bonheur insolent dont je suis jalouse, je ne m’en cache
pas. Je sais que Nancy fait des efforts louables pour améliorer encore sa
souplesse.
Son frère l’aide, lorsqu’ils se voient, parce que lui aussi fait dans la
gymnastique japonaise. Elle m’a raconté qu’il arrive à se sucer  » jusqu’au
bout « . Mais que cela lui est très difficile. Au moment où il  » vient « ,
comme dit Nancy en traduisant directement le mot anglais, il n’a plus envie
de boire sa crème.
Comme nous dit Nancy, elle a découvert à son retour que son frère aussi aime
bien le goût de son champagne naturel et qu’il préfère même ça à sa semence.
Mais le frère et la sœur n’ont pas à proprement parler de relations. Ils ont
échangé leur plaisir quelques fois au cours de soixante-neuf de qualité
moyenne, depuis que Nancy est rentrée d’Europe. Mais ça y est, il s’est
retrouvé une nouvelle copine et il délaisse un peu sa sœur.

- Moi, nous dit Nancy, je préfère mon objet traditionnel et m’amuser avec
vous deux. J’ai pas à m’inquiéter de AIDS ou d’avoir un enfant. Le condom,
je n’aime pas. Mon frère il s’en sert toujours, il est très prudent. Mais
quand je lui ai tété sa colonne d’Hercule, j’ai pris sa semence et je l’ai
avalée. Et c’est bon.
- Sa colonne d’Hercule ! Il est si fortement monté ?
- Mais non, je dis ça pour rigoler. Il est très japonais, sur ce plan. Son
verge il est la taille de l’objet de famille que vous connaisse tous les
deux « .

En fait Soledad rouspète un peu parce qu’elle n’a pas vraiment fait
connaissance avec le faux sexe d’ivoire aux propriétés étonnantes qui vient
à Nancy de l’héritage de ses ancêtres japonais. Nancy rit franchement et
décide  » d’aller se faire bronzer  » dans le patio, après sa douche. Elle
doit avoir des idées saugrenues, parce que je remarque que son bouton de
rose est bien gonflé et ses seins de garçon ont tout de même les tétines qui
pointent un peu au milieu des aréoles. Sol, de son côté ne peut rien cacher.
Ses seins pointent vraiment et son clitoris géant bande comme un petit
pénis.
Malgré mon sommeil, je crois qu’il y a quelque chose à faire. L’ambiance est
tentante, plus que tendue. Nous attendons chacune un geste qui viendrait
d’une des deux autres. Alors Nancy se décide. Elle se relève de la grosse
plaque d’ardoise grise sur laquelle elle s’est assise pour bronzer. Elle
passe entre nous deux et elle va descendre dans la baignoire. Là, elle se
met à pisser avant qu’aucune de nous deux n’ait le temps de se placer pour
profiter de la source. Sol profite de ce que l’appareil numérique de Nancy
est posé sur un petit guéridon pour fixer le souvenir. En fait, nous n’avons
pas encore trop de photos de la particularité de Nancy. Moi, j’en ai
quelques unes, mais ce sont des photos argentiques que je n’ai pu faire
tirer que par mon oncle. Heureusement que nous sommes liés par une solide
complicité.

Pour prendre sa photo, Soledad se couche sur le carrelage de la salle de
bain. Mais elle n’obtient pas la contre plongée qu’elle aurait souhaité :
Nancy est plus basse que Sol. Mais ma copine ibérique, en revanche, me
tourne le dos, les jambes écartées et j’ai la vue sur son panorama offert.
Son petit trou et sa fente sacrée d’où sort un clitoris que je ne vous
raconte plus. C’est plus fort que moi. Je suis debout devant la
porte-fenêtre et je me caresse frénétiquement le sein droit et le bouton
déclencheur… puis qu’on parle de photo.

Tout à l’heure, alors que j’enlevais le petit débardeur que j’avais enfilé,
Nancy m’a prise en photo. Mais si elles n’étaient pas si occupées toutes les
deux, elle aurait une photo de moi encore plus excitante. Moi qui n’aime pas
trop l’autosexualité, d’habitude, là je me donne vraiment du plaisir.
Nancy a fini de se soulager. Sol a laissé l’appareil photo à l’entrée de la
salle d’eau. Elle est descendue à son tour dans la baignoire. Elle a bien
léché l’entrejambe de notre copine pour en récupérer toutes les gouttes, et
maintenant, elle lui fait un croque-madame à sens unique. Nancy se caresse
les seins, arquée en arrière tandis que son ventre est agité d’ondulations
éloquentes. Alors j’arrête mes propres caresses. Je descends à mon tour dans
la baignoire. Je passe derrière Nancy et j’appuie les fesses sur le mur
carrelé. Ma jolie métisse s’appuie des épaules sur mon épaule droite. Elle
écarte les bras vers le ciel et je lui frotte les seins comme elle aime que
je le fasse : en tournant les paumes de main en sens inverse l’une de
l’autre. Elle s’appuie maintenant de tout son poids sur mon épaule. Les
ondulations de son ventre font que la ligne de ses épaules me masse les
seins. Et je laisse la nature faire. Oh ! Ça ne me conduira pas à l’extase,
mais c’est très agréable.
Après deux ou trois ondulations plus fortes que les autres, Nancy s’est
laissé glisser sur le coté, en chien de fusil, sur le sol de la salle de
bain qui domine la baignoire. Elle geint de restant de plaisir. Moi je suis
toute dolente et Sol toute excitée.

Soledad s’est assise au bord de la baignoire, sur une serviette blanche, les
cuisses écartées. Son clito géant bande, couleur de pivoine sous la pression
du sang. Alors je m’approche de ma copine et je me lance dans un cunnilingus
qui est presque une fellation.
La seule chose qui manque, c’est la fin. Et je dois dire que parfois, quand
je suis bien excitée, un garçon me manquerait presque.
Je ne sais pas quand Nancy, remise de ses émois, a pris la photo. Mais
c’était avant que Sol ne manifeste la fin de son plaisir par une miction que
je n’ai pas laissé perdre, celle là.
Pour terminer cette partie cubique improvisée, nous échangeons des Fench
Kisses parfumés, Sol et moi, puis nous passons un peu de nos fragrance à
Nancy qui me fait encore le coup du garçon. Elle me ploie en arrière,
m’embrasse encore plus fougueusement que Sol tout à l’heure, puis au moment
où je m’y attends le moins, elle m’enfonce le majeur de sa main droite
jusqu’au tréfonds de mon âme. Je réponds instinctivement en poussant mon
ventre en avant et ma copine japonaise me remet le couvert. Me le met, en
fait parce que j’avais plus aidé qu’été aidée. Quel régal !
Nous décidons de nous coucher, finalement, Sol et moi, parce que le sommeil
se fait sentir. Nous dormons ensemble parce qu’il est vraisemblable que nous
nous réveillerons tôt, à l’heure physiologique où nous nous réveillons en
France. C’est à dire qu’il sera deux ou trois heures du matin ici. Autant ne
pas réveiller tout le monde, ou au moins Nancy.

Comme il fait chaud et qu’on ne peut pas dormir la fenêtre ouverte à cause
des insectes, la maison est garnie de moustiquaires à toutes les fenêtres.
Donc il fait plutôt chaud. Avec la climatisation il ferait trop froid, alors
toutes les maisons sont dotées de brasseurs d’air, sorte d’immenses
ventilateurs en bois canné qui tournent lentement.
Nous dormons presque nues, toutes les trois, mais Nancy a conseillé que nous
portions des vêtements pour nous couvrir la poitrine. Sinon, on risque de
prendre froid le matin. Pour la même raison, il est sage de dormir sur les
draps, mais de prévoir la possibilité de se glisser dessous au petit matin.

Je n’entends même pas Nancy se coucher : elle est sortie acheter du pain et
des pancakes pour demain matin alors que je venais de me mettre au lit et
que je regardais Sol prendre ses poses, pour se déshabiller avec méthode
comme elle fait toujours.
La fraîcheur me réveille, en effet. La lune éclaire notre chambre d’une
lueur qui ne permet pas de voir les détails. Je regarde vers le lit de Nancy
: on ne voit qu’une touffe de cheveux en brosse qui dépassent du drap.
J’ai les pieds et le ventre froids, aussi je me glisse sous le drap où Sol
m’a précédée. Je me blottis contre son corps chaud. Elle est à plat dos, les
bras au-dessus de la tête. Je pose ma tête sur contre son aisselle, le nez
dans le creux qui embaume la sueur fraîche. Je pose mon ventre sur sa cuisse
gauche, le genou faisant le tour du sien. J’ai le bras droit levé qui me
sert d’oreiller et je pose le gauche sur son ventre, la main sous le
nombril. J’écoute la respiration calme de Sol. Dort-elle, ou fait-elle
semblant ? Cette question, je me la pose parce que ma main est sous le
débardeur blanc de ma copine. Vers où vais-je faire glisser la main ? Vers
le haut, ou vers le bas ? Si j’étais un garçon, je chercherais sans doute
directement la grotte sacrée. Mais je suis une fille et je laisse libre
cours à ma préférence.

Ma main posée à plat sur le ventre légèrement moite glisse lentement vers
les seins. Je sais bien que celui que je veux atteindre est le sein gauche.
Et ma main monte, doucement, lentement, sûrement. Mais il ne faut pas faire
de bruit, pour ne pas réveiller Nancy. Nos parties cubiques, ce sera pour
plus tard.
Ce que je voudrais, c’est arroser notre arrivée avec Sol, toutes les deux.
Quand après un long voyage nocturne ma main arrive au sommet de la colline,
il est évident que Sol m’attendait. Elle ne dors pas non plus et mes efforts
discrets ont contribué à lui donner plein de plaisir préliminaire. Elle me
laisse m’amuser avec son sein, sans bouger ni pied ni patte. Mon ventre est
collé sur sa cuisse qui doit même être un peu humide. Au bout d’un moment,
Sol prend ma tête sous son aisselle et me murmure à l’oreille :  » On va fait
plus, mais en silence. C’est la première qui fait jouir l’autre « . Le
concours prend la forme d’un soixante-neuf. Je suis persuadée que je vais
gagner.
Sol est désavantagée : son clitopénis est si sensible qu’on la mène au
plaisir rien que par là. J’ai beau tout faire pour lui faire des choses de
femme, que je préfère, les cunnilingofellations lui procurent énormément de
plaisir. Or moi, avec mon clitoris de taille normale, il me faut des
caresses de femme ordinaire pour aller au ciel. Et c’est en découvrant l’art
de mes copines et dans une certaine mesure de mon oncle, que j’ai compris
que l’aventure du plaisir féminin est loin d’être quelque chose de simple.
Mais que ce peut être extra. On a du pot, nous. Tout notre corps est érogène
si on se donne la peine…

Eh bien je suis en train de gagner le concours. Je sens le ventre de Sol qui
se contracte en rythme. Mon ventre est bien humide, mais je suis encore loin
de l’acmé, parce qu’il faudrait que quelque chose entre en moi. Et comme je
sais que je vais gagner, je continue calmement à tétouiller le micropénis
clito géant en rêvassant à l’impression que me ferait une pénétration, là
maintenant.

Mon intimité est onctueuse. Sol y glisse un demi doigt. Pas assez ! Et
soudain je sens quelque chose : le faux sexe d’ivoire ! Il est entré alors
que je le demandais ! Je ne peux plus rien faire j’en lâche le clitopénis.
Quel art ! Sol me pénètre et ressort presque, avec des gestes amples et
profonds que je n’ai pas connu la fois où je me suis donnée à un homme. Même
Nancy ne m’avait pas fait cela.

Dans ce soixante-neuf que nous avons commencé, je suis dessus,
comme si je voulais dominer. Eh bien voilà que je me sens dominée. Pourtant
Sol n’a pas mis l’appareil en position levrette. Je sens bien les deux
fausses boules me masser le ventre, faisant à chaque fois bondir mon
clitoris gonflé. Je me suis redressée sur mes bras tendus, à quatre pattes,
appuyée sur mes genoux écartés. Je me sens animale avec délectation ! Sol
est en-dessous de moi, la tête à une vingtaine de centimètres de mon bas
ventre, sans doute. Mais elle fait aller et venir la verge d’ivoire dans mon
ventre offert. Je suis arquée, la tête levée. Bêtement, je pense à la
description par Pagnol de la mort de la mante religieuse immobile et dont
les fourmis fouillent et vident le ventre. Eh bien ! Moi, je suis à quatre
pattes les genoux écartés, incapable de bouger, fixée sur place par cette
tige d’ivoire qui me masse l’intérieur et qui envoie dans tout mon corps des
ondes de silence profond qui font chauffer la moindre de mes cellules. Il ne
faut pas que ça s’arrête, jamais. Mon ventre n’a même pas besoin de bouger,
l’ivoire fait tout. Je sens que mon intimité commence à ruisseler. J’entends
même des bruits d’eau brassée et je descends encore sur mes talons pour
m’ouvrir encore. Je ne peux pas m’accroupir plus : les mains de Sol m’en
empêchent parce qu’il leur faut de la place pour me fouiller avec l’objet
centenaire. Et puis brutalement je sens que ça va être la rupture. Mon
ventre se relève, commence à fuir cette chaleur brûlante qui s’étend à
partir d’un point mystérieux que je sens dans mon ventre, au milieu de mon
corps, au centre de gravité de ces trois points que sont mon bouton de rose,
mon nombril et mon trou arrière. D’ailleurs les trois commencent à être
chauds. Alors le rythme de l’objet ralentit. Dans le même temps, il appuie
plus fort sur mon bouton de plaisir à chaque pénétration jusqu’au moment où
il s’arrête au fond de moi. Et là, à grandes giclées accompagnées chacune
d’un tremblement de la colonne dure, une liqueur suave inonde par à-coups
tièdes le fond de mon fourreau d’accueil, trempant le réceptacle sensible en
forme de cône que je sais être présent au fond de moi. Je n’ai plus qu’une
envie, me laisser aller vers l’avant, le corps posé de tout mon long sur le
lit frais. Mais Sol est au-dessous de moi. Tant pis. Je pose ma bouche sur
son ventre et je me laisse aller de tout mon poids, le corps repu de
plaisir. Sol me bouge un peu et je me trouve la bouche sur son clitopénis.
Dans le même temps, je sens que ce que m’a donné l’objet historique ressort,
et que Sol en fait ses délices d’une langue gourmande. Je m’endors de
plaisir en suçant comme un pouce le doigt de chair sensible que mon Ibère a
confié à mes lèvres.

Un peu plus tard, c’est Sol qui me réveille.  » C’était formidable. Tu ne
suçais pas ton pouce, quand tu étais petite ?

Si. Mais encore jusqu’à il n’y a pas si longtemps « .

Alors tout me revient. J’ai rêvé, depuis que je me suis rendormie. J’ai rêvé
que je suçais mon pouce et que ma mère voulait me l’enlever, mais que je ne
voulais pas le lâcher. Non seulement je retenais la main de ma mère, mais en
plus je le maintenais dans ma bouche en aspirant tout ce que je pouvais sur
cette tétine. Et ma mère qui me disait que si je n’arrêtais pas de sucer mon
pouce, je continuerais à faire pipi dans ma couche ou sur le pot comme une
petite fille. Et je ne voulais pas grandir et d’ailleurs, je pouvais tout à
fait faire pipi puisque j’étais dans le jardin, derrière le laurier sauce et
que personne ne me voyait. Et voilà que j’enlevais ma culotte et que je
m’accroupissais et que je libérais ma vessie en suçant mon pouce avec
délectation.
C’est ce rêve que m’a fait me rappeler Sol en me disant à voix basse :  » Ben
ma chère, tu m’as pipée comme une déesse en tu m’as coulé une rasade
lentement filée. Sans compter qu’avec le lait entier, c’est un régal. J’ai
joui double.

- Eh les filles, vous avez les effusions… effusionnantes !  » fait Nancy.  »
Il est que cinq heures il faut encore dormir « .

Mais pour Sol et moi, la nuit est vraiment finie. Nous quittons la chambre.
Nous nous embrassons comme j’aime, mais surtout nous préparons tout pour le
petit déjeuner. Sol en profite pour nettoyer soigneusement le godemiché
japonais. Elle m’explique que Nancy le lui a prêté pour le cas où nous nous
réveillerions tôt, ce matin.
Décidément, c’est un amour, cette fille. Nous allons avoir un chouette
séjour, du point de vue Vassilien.

Illustration fournie par l’auteur

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