Affaire de famille Chapitre 3 par slavio63

Affaire de famille
Chapitre 3
par slavio_63

Après avoir préparé le plateau du petit déjeuner de Divine, j’occupai mon dimanche matin à continuer l’interminable repassage, puis à laver, rincer, parfumer et étendre dans la buanderie les dessous de Petite Maîtresse dont une petite panière spéciale était pleine.

C’était une tâche qui me plaisait au-delà de toute expression. Ses petites culottes, surtout, m’envoûtaient. J’en humais, baisais et léchais le fond avant d’oser, à regret, les tremper dans l’eau. J’en avais choisi une, noire et diaphane, enjolivée d’un mince liséré de dentelle blanche, et m’étais décidé à la garder par-devers moi, sans la laver, tant son entrejambe portait de traces d’un beau jaune clair et tant il fleurait bon la Jeune Fille sensuelle.

Fermant les yeux et y promenant mon nez, ma bouche et ma langue, j’avais l’impression d’honorer le propre sexe de Divine. « Je suis sûr qu’elle a joui plusieurs fois dedans ! » me disais-je, peut-être à tort, et cela faisait cambrer ma queue.

En tout cas, si elle n’avait pas joui, elle avait joliment suinté, et même le léger arôme d’urine que mon odorat exercé détectait parmi les senteurs sexuelles, me plaisait et m’excitait : j’avais si souvent rêvé que Divine m’imposait, par pur caprice de Dominante, « l’humiliation » de me pisser dans la gorge !…

Quand toute cette précieuse lessive fut étendue – slips mignons, soutiens-gorge pigeonnants, bas, jupons, nuisettes… je me rendis silencieusement dans la chambre de Divine et là, à quelques pas seulement de son lit, juste à la lisière de l’épaisse carpette, je m’agenouillai sur le plancher pour l’admirer dans son sommeil et attendis son éveil.

Celui-ci intervint vers dix heures trente. Sans d’abord me voir dans la pénombre, Divine se remonta dans le lit et s’étira avec un grand bâillement, me dévoilant la splendeur de sa poitrine et la mousse, probablement moite à souhait, de ses aisselles.

Quand, se tournant vers la porte et s’apprêtant sans doute à m’appeler, elle m’aperçut ainsi agenouillé, elle eut un léger sursaut de surprise mais ne fit rien pour me cacher ses seins magnifiques. Elle ramena lentement à elle ses jolis bras et darda sur moi son regard sombre qui, comme d’habitude, me fit baisser les yeux.

« Toi alors ! » finit-elle par s’exclamer. « Comme Maman le dit, tu as vraiment une âme d’esclave ! » Et au bout d’un moment, m’ayant mieux observé et voyant que je demeurais silencieux, elle ajouta : « Mais ce n’est pas du tout un reproche… Bien au contraire, j’apprécie vraiment que tu te sois mis à genoux pour attendre mon réveil… et aussi que tu ne te sois pas permis de le faire sur mon tapis !… »

C’était la première fois que le mot « esclave » franchissait ses lèvres adorables, et cela m’emplit de bonheur et de reconnaissance. La gorge nouée, je réussis à marmonner : « Mais, Divine chérie, je ne désire que cela : devenir ton esclave personnel ! – C’est bien, c’est très bien, j’aime ça, répondit-elle en souriant. Mais en attendant, dépêche-toi donc de me servir mon p’tit déj’ car j’ai une faim de louve ! – Il est tout prêt, Maîtresse. Je n’ai plus qu’à chauffer votre chocolat. »

C’était la première fois aussi que j’utilisais à haute voix et devant Divine ce grand et beau mot de « Maîtresse » et que je vouvoyais ma Nièce bien-aimée.

Ludivine, comme je me l’étais imaginé, sauta sur l’occasion : « Désormais, lorsque nous serons seule à seul, tu me diras toujours vous et m’appelleras toujours Maîtresse. Et puis, je verrai avec ma Mère et ta Femme si nous pourrons faire de même devant elles deux… et – pourquoi pas ? – devant certaines de nos amies… Mais assez bavardé ! File à la cuisine ! »

Cette fois, c’est au chevet de Divine que je m’agenouillai pour lui présenter et lui tenir le plateau. Elle sourit et dit : « J’étais certaine que je pouvais te dominer ! J’aime que les hommes faibles dans ton genre se montrent humbles et soumis devant moi. » Elle s’aperçut que je ne pouvais détacher mes regards de ses seins somptueux : « Baisse tout de suite ta tête. Tu n’as pas à me regarder comme ça ! Mon corps de jolie Fille n’est pas fait pour être regardé par des mecs de ton espèce, mais par de vrais mâles qui savent ce que c’est qu’une Femme et la faire grimper au ciel ! Je ne veux pas sentir tes yeux sur moi, ça m’énerve et me dégoûte ! On dirait une limace…»

Divine prit tout son temps pour se restaurer puis, en s’essuyant la bouche, elle m’ordonna : « Pose ce plateau par terre et vire-moi ton caleçon. Tu vas me donner le numéro de Elle que j’ai posé sur la chaise, puis t’enfiler sous le drap, t’allonger entre mes cuisses et me donner avec ta bouche mon premier bonheur du jour… Et gare à toi si tu me rates ! J’adore toutes mes jouissances, mais encore plus celle du matin ! – Je ne vous raterai sûrement pas, Maîtresse. Au contraire, je crois que je vais vous sucer mieux que vous ne l’avez jamais été. – Je l’espère bien ! Et j’ai confiance car Maman tout comme Tante m’ont affirmé que tu es un suceur de Dames hors pair. Maman dit même que tu es né pour ça et ta Femme trouve que si tu ne baises pas comme un champion, en revanche ta langue la fait toujours jouir… Allez, tu vas me montrer ce que tu sais faire pour réjouir une Jeune Fille. Entre vite là-dessous et au boulot, esclave ! »

Divine avait encore dit « esclave » ! C’était formidable !… Elle fit glisser ses fesses sur le drap pour se remonter un peu plus dans le lit. Confortablement adossée aux gros oreillers qu’elle m’avait fait arranger dans son dos, les mains croisées derrière sa nuque, les yeux fermés, les narines déjà palpitantes, ses longs cheveux de jais épandus sur ses épaules et le haut de sa poitrine, elle attendit ma caresse.

Jambes pliées, je m’allongeai au fond du lit, mon torse entre les jambes de ma Nièce, et glissai mes deux mains à plat sous son cul contracté par l’attente. Je commençai par parcourir de petits baisers l’intérieur de ses cuisses, le pourtour et la toison de sa chatte, avant de bécoter les lèvres de celle-ci.

Le secret d’une bonne minette et, en effet, de savoir se faire attendre, de laisser au désir le temps de s’installer et à l’impatience le temps de grandir. Personnellement, je ne sors ma langue et ne la mets chichement en action que lorsque je sens la vulve s’entrouvrir d’elle-même, sous l’effet de l’envie. Il faut que la chatte s’humidifie pour de bon et dégage une senteur plus forte, cette odeur musquée que mes narines sont habituées à reconnaître, puisque c’est de ma bouche que préfèrent la plupart du temps se servir les deux seules Femmes que j’approche et à qui je me sens appartenir : Charlène, ma douce et tant aimée Épouse (qui n’utilise ma queue que lorsqu’elle n’en a pas une meilleure à sa disposition) et sa Sœur Luisa…, auxquelles va maintenant s’ajouter ma tant belle, tant sensuelle et tant désirée Nièce…

J’ai mis plus d’une heure à amener Divine à sa jouissance. Comme je l’entendais feuilleter sa revue, j’ai un moment cru que ma caresse ne lui faisait rien, alors qu’elle s’était bien mise en eau. Après coup, j’ai compris qu’elle avait essayé, en lisant, en pensant à autre chose, de retenir son plaisir pour me mettre en faute. Mais au bout d’une demi-heure d’efforts soutenus, j’ai senti qu’elle s’échauffait sérieusement. Elle a lâché le magazine et ses cuisses se sont mises à me broyer la tête, tandis que son cul se soulevait et retombait, qu’elle passait ses jambes sur mes épaules et que ses talons tambourinaient dans mon dos, à me le meurtrir.

À ce stade, Divine m’a presque supplié d’accélérer ma succion et mes lèchements, mais j’ai tenu bon et lui ai imposé mon rythme, ne ressentant même pas la douleur lorsque, ayant passé ses bras sous le drap et me tiraillant les cheveux, elle me pressait la bouche contre son entrejambe.

Plusieurs fois, elle arriva au bord de l’orgasme et à chaque fois, c’est le moment que je choisis pour passer lentement mes lèvres dans sa toison trempée ou lui baiser les cuisses.

« Suce-moi mieux que ça ! Fais-moi jouir, espèce de salaud !» a-t-elle fini par gueuler, mais j’ai osé attendre encore un peu avant de ma remettre à la lécher comme il faut et à téter son clitoris. Je sentais que Divine n’en pouvait plus d’excitation et de contrariété. Elle se tordait, se cambrait, cognait mes tempes de ses genoux, pilonnait le lit avec ses fesses, gémissait de plus en plus fort, et je l’imaginais faisant rouler se belle tête sur l’oreiller, les yeux exorbités, les cheveux épars, la bouche grande ouverte, la langue tirée passant et repassant sur les lèvres mouillées, luisantes, la poitrine soulevée par sa respiration haletante…

Alors, ne voulant pas prendre le risque de la fâcher pour de bon contre son esclave, et devinant qu’elle était prête à plonger dans une volupté d’une rare intensité, bien qu’étant moi-même au bord de l’épuisement et quasi asphyxié, je fis donner à mes lèvres et à ma langue, et même à mes mains, tout ce qu’elles pouvaient donner : lapant, mordillant, pistonnant, tétant, caressant, doigtant, avalant… Divine me donnait beaucoup de son bon jus, épais, chaud, gluant. Je le buvais avec délices, mêlé de quelques poils follets qui m’irritaient un instant le gosier.

Alors, avec une force insoupçonnée, ma Nièce me broya la tête entre ses cuisses et, se soulevant du lit, en me soulevant avec elle, elle se mit à crier sa première jouissance du jour… J’entretins celle-ci par de menus lapements et par de doux baisers à l’entrée de la vulve, agrémentés de rares avancées de ma langue dans le vagin dégoulinant, sans plus toucher au clitoris devenu hyper sensible.

Et, lorsque je sentis refluer le plaisir dans ce corps d’ardente Jeune Fille, lorsque se relâcha quelque peu la pression de ses cuisses sur mes joues, je me remis lentement, presque timidement, à la lécher et sucer.

D’abord, la Belle ne réagit pas, tant sa jouissance l’avait momentanément anéantie. Elle continuait de respirer plus vite que d’ordinaire, mais son essoufflement s’apaisait. Je couvrais de tendres baisers sa vulve, sa fourrure, les lèvres de son sexe, ne faisant entrer ma langue dans la chaude et huileuse soupe vaginale que par moments et me gardant de l’enfoncer trop loin, léchant les muqueuses congestionnées, effleurant furtivement la tête du bourgeon d’amour… Puis, je sentis à nouveau se contracter et se relâcher les muscles des cuisses et des fesses de ma Princesse et son ventre se pousser vers mon visage.

Divine souffla : « Encore ! » et je crus qu’elle allait ajouter « s’il te plaît » tant sa voix était douce et gentil le ton de son ordre, mais elle dut penser comme moi que dire « s’il te plaît » à son esclave n’aurait pas été digne de la jeune Maîtresse exigeante qu’elle voulait devenir (ou plutôt qu’elle était déjà), ni du Pouvoir Féminin qu’elle avait pris sur moi.

Il n’y eut donc que cet « Encore ! » qui, malgré la façon dont il avait été prononcé n’en restait pas moins l’expression d’une volonté, laquelle allait être bientôt exaucée puisque la seconde vague du plaisir submergea aussitôt ma Divine…

***
L’après-midi, tandis que je lui chaussais ses hautes bottes noires à lacets, sans trop oser lorgner ses jambes sous la robe mi-longue, quand j’osai faire allusion à cette hésitation qu’elle avait eue, Divine se pencha et me gifla avec violence, sur une joue puis l’autre, à toute volée, en levant bien haut le bras.

« Ce que je dis ne regarde que moi, espèce de moins que rien. Demande-moi pardon tout de suite ! Lèche-moi les bottes !… » Je lui obéis sans me faire prier et baisai à pleine bouche le pied et la tige de ses jolies bottes brillantes à haut talon, avant de sortir ma langue sans qu’elle me l’eût commandé et de les lui lustrer de mon abondante salive.

Quand Divine jugea m’avoir suffisamment abaissé (je l’étais) et humilié (je ne l’étais pas mais, au contraire, flatté qu’elle eût daigné m’utiliser à cet usage), elle m’ordonna : « Reste à genoux comme tu es et tourne-toi vers moi ! »

Aussitôt qu’ayant pivoté sur mes rotules j’eus pris la posture exigée, ma jolie Nièce leva simultanément ses deux jambes et posa ses semelles sur mes épaules nues. (Je ne portais qu’un slip ainsi que Ludivine l’avait exigé, « pour cacher ton machin ridicule, décidément trop moche pour moi et dont je ne supporte plus la vue ! » ) Ses pieds s’appuyèrent rudement contre mon cou et j’eus devant mes yeux qui n’en revenaient pas le plus merveilleux, le plus érotique, le plus excitant paysage féminin dont un homme, esclave ou pas, eût pu rêver…

La fuite dans la pénombre de la robe des larges cuisses dorées, bien musclées mais harmonieuses, vers le saint des saints féminins que je venais d’honorer si longuement, ces merveilleuses et longues jambes fuselées embellies de non moins merveilleux bas noirs, tout concourait à me donner un désir fou. Je bandais si dur qu’un moment je crus que j’allais vider mes bourses de tout mon sperme accumulé, sans autre contact que celui de mon gland tuméfié avec le tissu hyper tendu de mon slip ! Divine abaissa ses beaux yeux froids sur cette excroissance incongrue qu’elle rabattit sans pitié contre mon ventre en l’écrasant sous la semelle de sa botte…

***
Mais nous en étions restés au moment où ma jeune Maîtresse réclamait que je la fisse jouir une seconde fois. Comme elle était encore toute chaude et vibrante des spasmes précédents, cette fois elle vint vite à son plaisir.

Son orgasme me parut aussi vif que le premier et je l’entretins aussi longtemps que je pus, à coups de langue précipités que je n’interrompais que pour câliner le bouton d’amour entre mes lèvres, entre lesquelles je faisais jouer le bout de ma langue.

Cette façon de faire nous réussit à tous les deux car ce n’est pas d’un orgasme supplémentaire que jouit ma Tsarine mais d’au moins trois successifs, d’intensité et de durée inégales, séparés à chaque fois par quelques secondes d’accalmie.

Divine coula si abondamment que je ne parvins pas à laper tout son miel de Jeune Fille. Elle en eut la chatte tout empesée, ainsi que l’intérieur de ses cuisses et ses fesses, posées sur mes paumes, qui trempaient dans une véritable flaque de mouille fort odorante.

Après des plaisirs si rapprochés et d’une telle intensité, je savais qu’il ne fallait pas insister, parce que cela n’aurait pu que déplaire à Petite Maîtresse, ou même lui être physiquement désagréable, voire insupportable.

En revanche, je me gardai bien de quitter ma place avant qu’elle ne m’y eût engagé, et je restai immobile, allongé entre ses cuisses désormais disjointes et en plein relâchement musculaire et nerveux. Je tenais mes mains bien à plat sous le magnifique derrière maintenant tout à fait détendu, car je craignais qu’en les retirant je ne vienne à briser la quiétude de ma Tsarine.

Je respirais difficilement et ne m’en rendais vraiment compte que maintenant, tant j’avais été obnubilé par le seul plaisir de Divine.

Au bout d’un long moment de cette relaxation totale, durant lequel de faibles gémissements ponctuaient le profond sommeil de la Jeune Fille totalement repue de volupté, Divine soupira plus fort, secoua ses draps comme pour se rafraîchir, leva ses genoux et, tenant le drap levé, m’ordonna : « Fais-moi un brin de toilette avec ta bouche car je me sens désagréablement trempée – et après, tu sortiras de là-dessous et tu m’essuieras avec une serviette douce que tu auras mise à tiédir cinq minutes… »

C’est pendant que je l’essuyais avec mille précautions, à genoux près du lit et les bras sous la literie (car Divine m’avait menacé : « Je ne veux pas que tu me regardes avec tes yeux de vieux crapaud mort d’amour ») que Petite Maîtresse m’accorda une récompense.

En effet, elle me dit : « Maman et Charlène ont vraiment raison. Pas un seul garçon ne m’a jamais sucée ni léchée aussi bien que toi, ni même une Fille alors qu’en général elles savent mieux s’y prendre… Et tu peux être sûr que je suis rudement contente de t’avoir utilisé comme esclave sexuel. Qu’est-ce que ta langue est bonne et comme tu t’en sers bien ! Elle est douce, elle est large, elle s’aplatit bien ou se roule en cornet. Elle va partout, elle semble infatigable. Tu tiens bien le rythme et tu sais en changer… Quand pour commencer je me suis fait lécher le cul, tu m’as fait tant de bien que, désormais, quand je sortirai des cabinets, c’est ta bouche qui me nettoiera ! Mais, rassure-toi, je me serai essuyée avec du papier, avant… – Si tu veux, ma Divine. C’est très gentil de ta part, mais il ne faudra pas te sentir obligée de le faire. Ma langue pourrait te suffire et elle te nettoierait mieux que du papier. – Peut-être… J’y réfléchirai, ça pourrait sans doute être très agréable… et bien excitant aussi, car te faire descendre plus bas, ce serait difficile !… » Un temps de silence et de réflexion, puis cette phrase rêveuse : « Et puis, la prochaine fois que j’aurai mes règles, je te forcerai à me les lécher ! – Vous n’aurez pas à me forcer, Maîtresse. Vous savez bien que je suis prêt à faire tout ce que vous voudrez ! »

Je remerciai vivement Divine de ses compliments et lui dis que je ne pensais pas en mériter autant. « Vous êtes si belle, j’ai tant envie de vous appartenir et vous avez tant de Prestige Féminin et de Pouvoir naturel que je ne sais quoi inventer pour vous faire plaisir. Ma langue et mes lèvres ne sont pas meilleures que chez d’autres, mais c’est le désir que j’ai de vous combler autant que je peux qui fait la différence… »

Là-dessus, Divine tendit un bras et me caressa la tête sans rien dire. Je retirai mes mains du lit et bordai soigneusement drap et couverture. « Tu m’as complètement épuisée, souffla Divine, je veux me reposer un bon moment. Si tu as du boulot à faire, débrouille-toi pour le faire sans aucun bruit. Mais il est quelle heure, au fait ? »

Je lui annonçai qu’il était treize heures passé. « Bon ! Tu vas me laisser dormir jusqu’à quinze heures, et alors tu me réveilleras en m’apportant quelque chose à grignoter au lit… Et ensuite, tu me feras couler un bain et puis m’aideras à me baigner et à me préparer pour sortir, parce que j’ai rendez-vous avec le même type qu’hier soir, qui est un vrai lion au lit … »

Les consignes étaient claires. Je n’avais rien à dire. Je m’inclinai et posai doucement mes lèvres sur le dos de la main droite de Divine qui était de mon côté, alanguie sur le couchage. Son poignet amorça un bref mouvement de recul et je me dis que j’avais outrepassé mes droits, si toutefois il me restait encore le moindre droit !

Ma Sultane pouvait se croire salie par ce timide baiser qu’elle n’avait pas voulu. Mais elle dut se rendre immédiatement compte que je n’avais agi que par pur respect, et elle m’adressa un beau grand sourire qui m’ensoleilla tout entier. Je quittai la chambre à reculons.

Lorsque, portant un en-cas sur un plateau, j’arrivai à quinze heures dans la chambre où Divine était profondément endormie, je ne sus que faire. Devais-je lui obéir et la tirer d’un aussi bon sommeil ou pas ? Dès la porte franchie, je me laissai tomber à genoux et, me traînant sur mes rotules, je m’avançai vers le lit de la Belle au bois dormant…

Divine eut-elle conscience de ma présence ou fut-ce l’effet de son horloge biologique ? Ma Nièce ouvrit ses beaux yeux et, me voyant ramper au sol, portant le plateau sur mes avant-bras, elle se mit à rire, d’un beau rire éclatant et clair, et dit :

« Je ne devrais peut-être pas te le dire car les compliments gâtent les esclaves, mais je dois t’avouer que j’aime et apprécie ton respect pour moi. Tu en fais plus que je ne t’en demande, et je trouve ça très bien. Nous sommes décidément faits pour bien nous entendre !… »

Elle resta un instant silencieuse, un air de béatitude égayant son visage, comme se souriant à elle-même, puis prononça le fruit de sa brève réflexion :

« À partir de maintenant, il faudra faire ainsi chaque fois que tu auras la chance de te trouver en ma présence… si nous sommes seuls bien entendu, ou sûrs de ne pas être vus… dans ma chambre en tout cas puisque c’est mon domaine réservé… Et puis peut-être que je mettrai Maman et Tata au courant… Je pense que ça leur plairait beaucoup de te voir t’abaisser et t’humilier ainsi devant moi, car elles ne se privent pas non plus de te rapetisser… Donc, dès que tu me verras arriver, ou dès que j’entrerai dans une pièce où tu te trouveras, tu tomberas à genoux sur place et, si tu dois venir vers moi, ce sera sur tes genoux, exactement comme tu viens de le faire… »

Divine ne me demanda pas si j’étais d’accord. Elle me fit signe de poser le plateau sur le lit et de le lui tenir, puis elle se mit à manger et boire de bon appétit…

J’étais toujours agenouillé quand Ludivine, ayant vidé son grand verre de jus de tomate, me fit signe d’envelopper le plateau. Je me disposais à le rapporter à la cuisine lorsqu’elle m’arrêta d’un nouveau geste de la main.

« Range ce machin le long de la plinthe et va me préparer la salle de bains. Fais vite ! Tu sais déjà que je n’aime pas attendre !… »

Pendant que l’eau réglée sur trente-huit degrés emplissait la baignoire, j’allumai le radiateur soufflant, disposai une épaisse serviette sur la barre chauffante et sortis de l’armoire un peignoir en tissu éponge, blanc et moelleux, que j’accrochai à cette même barre afin de le tiédir.

Quand l’eau, additionnée de sels moussants et adoucissants fut au bon niveau et que le thermomètre d’ambiance afficha les vingt-cinq degrés que Divine avait exigés, je m’empressai de retourner à la chambre.

Divine s’était déjà dévêtue et j’avais beau connaître toutes ses beautés, même les plus secrètes, à force de l’épier, j’eus une sorte d’éblouissement à la voir ainsi debout, toute nue, splendide et fière, et n’éprouvant pas plus de pudeur devant moi, qui ne comptais pas à ses yeux comme mâle, que devant sa coiffeuse ou son armoire à glace…

Je m’apprêtais à fléchir les genoux, ainsi que je devais le faire désormais, lorsque ma Nièce, levant une main, me fit comprendre de n’en rien faire.

« Reste debout, esclave !… » (Elle vit alors que le bout de mon sexe tendu sortait par une jambe de mon slip.) « Eh bien, dis donc, je te fais sacrément de l’effet, on dirait !… » (Elle lâcha un éclat de rire.) « Cache-moi ça tout de suite, ce n’est pas une vue convenable pour une Jeune Fille bien élevée comme moi !… »

Divine vint à moi, me tâta les épaules, les biceps et constata : « On dirait que tu n’es pas encore trop pourri. Et même, je te trouve plutôt costaud pour ton âge… N’est-ce pas vrai, esclave ? – Je crois que si, Maîtresse. – Alors, tu vas me soulever dans tes bras, moi ta Reine, et me porter jusque dans l’eau… – Ce sera un grand honneur pour moi, Maîtresse ! – Je n’en doute pas… Mais fais tout de même attention à ne pas trop me serrer contre toi car je n’aimerais pas ça !… – Je comprends votre répugnance, Maîtresse. Je ferai bien attention, je vous le promets… Tu y as tout intérêt, crois-moi !… »

Porter ma Nièce jusqu’à la salle de bains m’eût été facile, mais le faire presque à bout de bras pour ne pas la contrarier fut une autre affaire ! J’en eus les reins cassés. Quant à Divine, les bras noués autour de mon cou, me serrant plus fort qu’il n’aurait fallu, se faisant la plus pesante possible, parfaitement consciente de mes efforts et des difficultés qu’elle m’imposait par caprice, elle souriait d’un pur et divin contentement…

Porter ainsi, d’une pièce à l’autre, ma divine Nièce m’écrasait de responsabilité. Attention à ne pas trébucher ! Attention à marcher bien régulièrement pour ne pas l’incommoder ! Attention à tenir mon dos le plus droit possible ! Attention à ne pas lui infliger le contact infamant de mon corps d’esclave ! Je me sentais empli d’une crainte respectueuse.

En même temps, je me sentais rayonner de fierté. Ma jeune et exigeante Maîtresse mettait sa confiance en moi ! Elle se livrait sans hésitation aux muscles de son esclave ! Elle savait que je ferais tout pour ne pas la contrarier ni la décevoir.

Et puis, je la sentais pleine elle-même d’un légitime orgueil de Femme. Elle, encore une toute Jeune Fille, était capable d’infliger un tel défi à un mâle vieillissant, plus âgé qu’elle de vingt-six ans, presque vingt-sept, et qui eût pu être son père. N’était-ce pas une de ces merveilles de transfert de pouvoir que seule la Domination Féminine est capable d’opérer ?

Ne devait-elle pas se dire : « Et mon oncle, ce mâle tout expérimenté et endurci qu’il se croit être, n’a à aucun moment cherché à se dérober à ma Volonté ! Tout ce que je lui ai imposé, raisonnable ou pas, il a considéré comme un devoir sacré de s’y plier sans un mot de réticence ni de protestation… M’obéir, se courber devant moi, condescendre d’avance à tout ce que je désire et exige, cela a paru pour lui une mission de la plus haute importance. C’est comme s’il m’avait dit : “Ma Nièce adorée, tout ce qui vous passe par l’esprit, tout ce qui peut vous réjouir l’âme et le corps, est parfaitement légitime. J’en fais ma loi, ma seule loi ! Vous possédez tous les droits sur moi et je n’en ai plus aucun. Rien que des devoirs. Vous pouvez tout exiger, tout espérer, tout attendre de moi car je suis à vous, définitivement !… »

Pendant que je la portais, Divine sentait tout mon corps lutter pour lui garantir le plus de sûreté et de confort possibles. Et oui, c’était pour elle la facilité extrême, la paresse poussée à son comble, le maximum de confort ! La joie d’être portée, la joie de connaître, au moment où elle-même se sentait si bien, les durs efforts du déjà vieux monsieur qui se donnait à elle, ou plutôt qu’elle avait su conquérir par l’effet de sa seule beauté, de sa seule sensualité et de sa seule volonté, l’emplissait d’un bonheur encore inconnu d’envoûtante Jeune Fille.

Quel enchantement d’être instantanément obéie, quel que fût l’ordre qu’elle donnait ! Quel enchantement encore plus grand de se sentir jeune, belle, puissante, irrésistible !

Divine ressentait tout cela si vivement qu’elle ne put s’empêcher de m’en faire part. Se penchant à mon oreille, elle y susurra : « Je suis si heureuse, tonton ! Si heureuse que j’en mouille comme une belle cochonne que je suis !… Fais bien attention, surtout ! Pense que tu portes le plus précieux des fardeaux !… »

Et elle me mordit le lobe au sang, y laissant cruellement plantées ses dents, douleur que je supportai sans un recul de ma tête ni un mouvement de mes bras… Cela ne se produisit que pendant quelques mètres, mais je crus vivre en ce court délai toute une existence de soumission…

Une fois que je l’eus portée jusqu’à la baignoire, je voulus déposer Divine à terre mais elle se raidit et s’accrocha à ma nuque. « Non ! s’écria-t-elle. J’ai dit jusque dans l’eau, pas jusqu’à la baignoire ! Dépose-moi dans mon bain. Et fais bien attention à ce que tu fais : c’est d’une belle Jeune Fille, donc d’un Trésor inestimable, que tu as la charge ! »

Tandis que je me penchais, retenant tout de ce poids de sublime chair, j’entendis craquer mes vertèbres lombaires et sus qu’une lombalgie aiguë ne tarderait pas, dans les jours à venir, à me vriller le bas du dos. Je le savais mais ne m’en souciais pas : ce qui pouvait m’arriver de meilleur et de plus beau dans ma vie ne consistait-il pas à satisfaire, au mieux de mes possibilités de vieux mâle amoureux des Femmes, ma merveilleuse Nièce ?

Qu’avais-je à faire, moi, son esclave, des douleurs de mon dos, si ELLE, l’incomparable Jeune Fille, se disait satisfaite de son vieil oncle ?

Cassant douloureusement mon échine, j’immergeai donc, le plus doucement que je pus, le corps de délices de ma douce Sultane.

Une fois plongée dans l’eau tiède, de la mousse bleue jusqu’au menton, les pointes brunes de ses seins en émergeant seules, Divine s’étira dans son bain, leva un genou puis l’autre, se caressa les cuisses, le ventre, les tétins, déposa de gros flocons de mousse sous son cou, sortit ses pieds l’un après l’autre, fit bouger ses orteils, bref joua comme une petite Fille qui s’amuse comme une folle !…

Enfin, un éclatant sourire éclaira son beau visage et elle dit, m’emplissant de joie et de reconnaissance : « Puisque tu es à moi et que je peux faire ce que je veux de toi, on va réaliser tous les deux un vieux fantasme que j’ai… Tu vois cette savonnette à l’huile d’amande douce ? (Elle me la montra de l’index.) Mouille-la bien… Oui, comme ça… Et maintenant, fourre-toi-la tout entière dans ta bouche… (Je le fis.) Oui, très bien ! Tu es bien obéissant et j’aime beaucoup ça… Il ne te reste plus qu’à la faire mousser en la frottant avec ta langue et en la mêlant de beaucoup de salive… (Je malaxai énergiquement la savonnette entre mes joues. Elle se mit à produire beaucoup de bulles et sa saveur devint atroce, écœurante.) Montre-moi si ça fait assez de mousse ! (J’en fis sortir entre mes lèvres.) C’est parfait. Exactement ce que je voulais. Il ne te reste plus qu’à me laver tout le corps avec ta bouche… Mais attention : tu ne me caresses pas ! Tu n’es pas mon égal qui essaie de me plaire et de me donner du plaisir ! Tu n’es que mon esclave qui me lave avec sa langue et ses lèvres ! Allez, au travail, maintenant !… »

Et je lavai Divine comme elle l’avait voulu. Et je rinçai Divine. Et j’enveloppai le corps de Divine dans la vaste serviette chaude pour le lui sécher. Et Divine me fit mettre à quatre pattes devant sa psyché. Et Divine me dit :

« Maintenant, esclave, tu vas bien creuser tes reins et raidir tes bras, mais pas trop, en gardant une certaine élasticité, afin que ton dos soit bien confortable sous mon beau cul, pendant que je me peigne et me farde !… »

Et ainsi fut fait et ensuite, j’eus le grand bonheur d’aider Divine à enfiler ses dessous et à s’habiller.

Puis, au moment où elle allait sortir, je me prosternai de moi-même et baisai avec ardeur chacune de ses bottes. Pour la première fois, elle leva un pied et appuya une semelle sur mon crâne, m’écrasant le nez contre le carrelage, en disant :

« Esclave, c’est décidément un job qui te va très bien, tonton, et je suis une Fille qui a beaucoup de chance ! »

Et elle s’en alla, me laissant dans son sillage de parfum.

Et je courus à la salle de bains m’agenouiller devant une grande photo d’elle, où elle s’était fait photographier d’en dessous sa jupe par un copain.

Et je plongeai mon vilain groin dans la petite culotte bleue que je lui avais dérobée, et je me branlai et, presque tout de suite, déchargeai dans le bidet, au-dessus duquel j’avais pointé ma queue, une quantité phénoménale de sperme que, malgré ma répugnance, je me forçai ensuite à lécher et avaler jusqu’à la dernière goutte, en manière d’hommage servile à la belle Absente.

à suivre

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