A la pêche par Biamat

Bonjour ! J’ai 45 ans, blond-roux, 1m 85 pour 58 kg. Je travaille à la Poste, et évidemment, j’ai plein de collègues, aussi bien féminins que masculins. Je croyais ne pas avoir de penchants pour les hommes (à par une expérience de « touche-pipi » vers les 14 ans).Donc, nous sommes 20 personnes à s’escrimer pour que des lettres et des paquets arrivent à destination. Je ne fantasmerai pas sur d’hypothétiques rencontres avec les clientes, (quoique), mais ça ne serait que du fantasme pur. Plus particulièrement, il y a un gars qui fait un peu efféminé (Christian), et j’ai l’impression qu’il me « tourne » autour. En plus je suis un acharné de pèche à la ligne et y passe des week-ends entiers, nuit comprise. Voilà le décor est à peu prêt planté !

En discutant à bâtons rompus avec les collègues de travail, je leur dis que, la semaine prochaine, je pars pour 8 jours de pèche non-stop au bord d’un lac, espérant prendre une très grosse carpe. Bien sûr, les quolibets fusent, tout le monde me traite de « fondu », les mecs me demandent même comment je vais faire pour me vider les c……, sachant que je suis très porté sur le sexe.

– Pas de problèmes pour ça, ma femme a des vacances en même temps que moi, le lac est retiré de la route et pendant que les enfants sont à l’école, elle viendra bien prendre le soleil ! (ou autre chose)

Samedi ! Me voilà parti avec tout le bardât. Première chose à faire, monter la tente et préparer le couchage. Un lit de camp pour moi et le matelas pneumatique pour ma moitié, elle n’aime pas se coucher dans l’herbe ! Ouf tout est fait et je peux me consacrer à la pèche ! (Que je ne vous raconterai pas, le site n’étant pas fait pour)

Dimanche midi, une voiture arrive et c’est toute ma petite famille qui arrive ! Une journée vite passée sans rien de trop intéressant, mis à part une petite exhib de Chantal (ma femme), qui me gratifie d’une vision panoramique de son très beau cul, lors d’un pipi dans la nature. (Je ne pensais pas qu’elle le ferait, j’ai insisté lourdement, elle l’a fait ! à creuser, cette exhib !)

Le soir tombe et je me retrouve seul avec mon chien à préparer ma nuit.

Une voiture arrive. – Tiens, qui ça peut-il être ? Je n’attends personne avant demain après-midi. Elle s’arrête et quelqu’un en descend. Il s’approche et je reconnais Christian !

– Qu’est-ce que tu fous là ? Lui dis-je, sur un ton pas vraiment sympa.
– Je me suis renseigné où tu pêchais, et le gars qui fait la tournée m’a indiqué le chemin !
– Et tu as fait 50 bornes pour venir me voir ? T’es fêlé, toi !
– Non, j’ai passé le dimanche chez des amis, et en retournant chez moi, j’ai été pris par la curiosité de voir comment tu t’y prends pour pêcher la nuit !

Discussions techniques, visite de mon « chez moi » en plein air. Retour à la table et je lui propose l’apéro. Il m’emmerdait un peu de venir gâcher ma solitude, mais enfin, je suis un mec relativement bien élevé ! Merci Maman !)

– Et toi qui es porté sur le « cul », ça ne te pose pas de problèmes ?
– Non, ma femme viendra sûrement et autrement ma main marche encore et peut servir si ça devient trop pressant !
– Tu veux dire que tu vas te tripoter la bite ?

Je veux bien être cool sur ce sujet, mais là, je ne sais pas pourquoi, mais ça me dérange !

– Lâche avec ça, si tu es venu pour parler cul, retourne d’où tu viens, quand je suis là, je ne pense pas au cul !
– Menteur, au boulot, tu n’arrêtes pas d’en parler et ici, tu ne vas pas me dire que tu n’y penses pas !
– Bien sûr, le matin, quant j’ai une bandaison dans le jogging, mais ça ne va pas plus loin !
– Ouais, t’es qu’une grande gueule au bureau, et tu n’as rien dans le pantalon ! C’est fréquent chez les gars qui en parlent trop !

Il me fait carrément chier, et je ne vois pas où il veut en venir !

– Bon aller, arrête et bois donc un autre apéro !
– OK, mais prouve moi que tu n’es pas une petite bite !
– Ca va pas, non ? Ici, en plein air ? (Réflexion idiote)
– Tu préfères dans la tente ?
– ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
– Alors, tu me la fais voir ? Ta petite quéquette !
– Non, hors de question !
– Si tu me la fais voir, je te montrerai une surprise !
– ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
– Je pense que tu vas apprécier !
– C’est quoi ?
– Donnant-donnant ! Tu montres et après ……Surprise !

Le Ricard a dû me taper sur la tête, car je sens en moi des sentiments contradictoires ! Evidement que Sa Surprise, ça sera de me montrer sa queue, et puis après ?

J’en suis la de mes pensées que je vois sa main d’avancer vers moi et s’approcher du bouton de pantalon. Deux doigts s’en emparent et essaient de le dégrafer. Au lieu de le repousser, je creuse le ventre pour lui faciliter l’entreprise. Mon mouvement est aperçu et maintenant c’est avec ses deux mains qu’il bataille avec ma braguette.

– Attends. Je vais le faire, tu vas me coincer les poils !

Est-ce moi qui ait dit cela ? Je dois être bourré (dans le sens ivre).Je me lève et descend le pantalon.

– Tout, descend tout
– Je ne peux pas, si j’ai une touche (un poisson qui mord) je n’aurais pas le temps d’aller chercher ma canne !
– Alors, fous toi à poil !

Je tourne la tête et le regarde, le fixant dans les yeux. Je pense plus à rien et suis dans un autre monde. Je le vois se baisser et il m’enlève mes baskets. Comme dans un rêve, je le laisse faire et même plus l’accompagne dans ses efforts pour me déshabiller.

– Lève toi !

Je lui obéi et sens mon pantalon glisser sur mes jambes ! Il empoigne mon tee-shirt et le passe au dessus de la tête ! Je suis en caleçon, pratiquement nu devant un collègue de travail ! Doucement, il approche sa bouche de mon nombril, et le gratifie d’une série de petites bises qui m’électrisent. Ses mains accrochent mon caleçon et il descend inexorablement ! Sa bouche aussi ! Elle est au niveau de mon sexe et virevolte dessus ! Je lève une jambe, puis l’autre, je suis à poils dans la nature, et je suis bien !

Il est en train de me regarder, de me détailler. Mon engin n’est pas vraiment dressé, il est entre deux états, ni dur, ni mou. Sa main passe sur ma cuisse et me caresse doucement en effleurant mes bourses. JE SUIS BIEN ! Si on m’avait dit, il y a une demi-heure que je me ferais caresser par un homme, j’aurais éclaté de rire !

Je me rassieds le plus naturellement du monde sur le banc. L’ambiance est bizarre, Christian ne parle plus, sa main est toujours sur moi. Pour avoir « bonne contenance », je prends mon verre et en bois une gorgée.

– Alors, comment es-tu ? Me demande-t-il
– Ca va
– Regarde !

Je n’avais pas fait attention qu’il avait ouvert son jean. Je me tourne vers lui, il se lève et commence à descendre son vêtement. Sous la lumière de la lune, il se dévêtit entièrement, sauf son slip. Louche, d’ailleurs ce slip ! Je regarde de plus prés et je découvre avec étonnement qu’il porte un « truc » en dentelle ! Une petite culotte de femme !

Cette vue m’ôte toute retenue ! Mes mains ne m’appartiennent plus et se posent directement sur ce sous-vêtement.
Je touche, palpe, tripote ! Il sourit, se laisse faire. Ma main empoigne son sexe. Il est doux ! Je n’en n’avais jamais touché d’autre, à part le mien ! Il durcit, se lève, grossit sous mes attouchements.

– prends le dans ta bouche !
– tu crois ?
– Goûte-le, embrasse-le !

Une milliseconde d’hésitation, des images qui s’entrechoquent dans ma tête, mon cou qui se raidit et qui s’incline tranquillement vers cette bite tendue. Mes lèvres s’ouvrent et butent contre le gland légèrement humide de mon pote. Je n’ai pas ouvert suffisamment ma « grande gueule », alors je m’écartèle la mâchoire et y engouffre ce si beau sexe. J’essaie de me souvenir comment ma femme fait quand elle me suce ! Je m’y applique, je monte, descends, sort la langue, lèche ce mandrin hyper dur !

Une main se pose sur ma tête, et appuie. Son autre prend sa queue et me la présente bien en face de ma bouche. J’ai compris qu’il voulait uniquement se servir de ma bouche comme d’un vagin ! Soit ! Je rouvre les lèvres, il m’y enfonce son phallus et m’imprime le rythme avec lequel il veut me baiser !

Il soupire, grogne, et toujours ses mains qui me forcent (pas beaucoup d’ailleurs) les aller-retour ! Mes mains inactives jusque là, passent derrière lui pour se poser sur ces fesses, sur cette dentelle qui m’excite ! A peine je l’ai touché qu’il crie un « ah ouiiiiiii » en poussant encore plus dans ma bouche, m’étouffant carrément pendant qu’un liquide chaud me coule dans la gorge ! Il jouit en moi, le salaud ! J’ai du sperme partout dans la bouche. Cette pensée me fait peur (SIDA), mais en même temps me fait bander comme un fou !

– Avale ! Me gueule-t-il !

Non je ne veux pas et le repousse. Il crache encore du sperme, j’en ai partout, sur la figure, entre les seins, ….

Il se recule, sa bite se ramollit rapidement, je crache ce liquide visqueux. Il sourit et paraît content de lui.

– Ca t’excite, les petites culottes ! ! ! Je l’ai mise exprès pour voir ta réaction ! J’ai eu raison, tu aimes la bite, et tu suces vraiment bien.

Il vient s’asseoir à coté de moi, en levant une jambe pour retirer son slip.

– Essaie le ! Vu comme tu m’as sucé, je veux te voir en femelle bien salope !

Je dois être complètement déconnecté de la réalité car je m’exécute sans rien dire. Me voilà travesti ! Obéissant et soumis à un homme !

Il me regarde en souriant, pas moqueur mais plutôt tendre.

– Allez, au lit, je bosse demain !

Tranquille, le mec, il va dans ma tente, déplie le duvet et se couche tout naturellement.

– Allez, viens à coté de moi, je ne vais pas te bouffer ! (J’aimerais bien !) et j’ai joui tellement bien que je crois que je vais te foutre la paix pour la nuit !

Je me lève et me glisse près de lui ! Son bras m’entoure aussitôt et je sens son sexe mou sur mes fesses !

Je m’endors de suite, aucun poisson n’est venu troublé NOTRE sommeil et le matin…

La suite pour plus tard si vous avez aimé !

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2 réponses à A la pêche par Biamat

  1. Sorenza dit :

    un peut trop rapide tout ça, mais le style est agréable

  2. colin dit :

    Le fantasme gay/bisex est très bien amené, c’est d’ailleurs beaucoup plus gay que bisex dans la description, et en principe ça ne me fait pas bander, mais là… si vous pouviez voir ma bite !

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