A la pêche (2) par Biamat

Je me réveille doucement, la nuit est encore là, mais le jour ne va pas tarder.

Je sens quelqu’un derrière moi ! Tout à coup, la soirée me revient en mémoire, cette queue dans ma bouche, ce sperme contre moi. Au fait, je ne l’ai même pas nettoyé ! Je me caresse la poitrine et sens cette liqueur qui a séché entre mes seins. Je repense à ce qui s’est passé. Ma queue commence à durcir. Mais je sens quelque chose qui la gène dans sa progression ! Ah oui, la culotte en dentelle !

Je pose ma main dessus et cette fois mon engin est dressé à fond. Il me fait presque mal tellement il est dur Je me caresse doucement.

C’est à ce moment qu’un poisson mord sur une de mes lignes (je te rappelle que, normalement, je suis là pour pêcher !).

Je saute hors du duvet et me précipite pour prendre ma canne. Il doit être environ 6 heures du matin et je suis en petite culotte, dehors, en train de pêcher.

Je sens une présence derrière moi, je jette un coup d’œil, c’est Christian qui est là.

– Salut, tu étais où ?
– Ablutions du matin ! Tu es mignon comme ça !
– J’ai plutôt l’air con !
– Non, occupe toi de ta gaule, je m’occupe de l’autre !
– ? ? ? ? ?

Il baisse sa braguette et sort son engin déjà debout. Je dois me concentrer sur mon poisson. Je sens 2 mains qui me frottent le dos. Je laisse faire. Elles descendent et s’arrêtent sur mes fesses et les caressent doucement. Avec surprise, je me sens me cambrer !

– Encore prête ? Comme hier soir ?
– Je prends mon poisson avant !
– Ne t’occupe pas de moi !

Sa main passe sous la dentelle et descend doucement le long de ma raie !

– Arrête ! Je vais faire des conneries, laisse moi pêcher !

Il passe sa main entre mes cuisses, et m’empoigne le sexe. Je suis mou, car concentré sur la pêche.

– Tant pis, à plus tard !

Il me laisse là, me débattre avec ma carpe. 10 minutes plus tard, et une carpe de 8 kg dans l’appareil photo, je le rejoins à table, pour prendre le café. Il est toujours débraguetté, mais son engin n’est plus si fier !

– Mets toi debout que je te voie !

Telle une femme soumise, je m’exécute et je suis debout devant lui.

– Tourne toi, fais moi voir tes fesses, elles sont belles !

Je me tourne, et me penche en avant pour lui montrer le plus possible. Il me prend les hanches (je n’oublierai jamais cette première sensation) m’attire à lui et commence à m’embrasser partout sur le cul. J’ai bandé de suite, dès qu’il m’a touché. Je me penche encore plus, et, entre mes cuisses, juste son mon sexe, je vois le sien, bandé à mort. Ses mains sont sur ma queue, il me branle et fais ça très bien ! Tellement bien que je ne résiste que 2 minutes à ce traitement et jouis très fort ! Je balance du sperme partout ! Je ne pensais pas en avoir autant !

Je me retourne pour le regarder. Il sourit puis me dit au revoir, à la prochaine ……

Je reste seul et passe ma journée à pêcher. Mais mon esprit est ailleurs, je ne cesse de penser à ce dimanche soir, à tout ce qui c’est passé. Je me rends compte que j’aime la bite, la mienne et celle des autres.

Il est 22 heures et je me prépare pour la nuit. Il n’est pas revenu et je peste contre lui. Je ne fais que penser à cette queue tendue que j’ai mangée hier ! A ces mains baladeuses sur mon corps ! Mon regard se perd et tombe sur la culotte en dentelle, je la mets ? Je la mets pas ? J’en suis là de mes interrogations quand j’entends un moteur de voiture. Est-ce Lui ?

La voiture ralentit à l’entrée de l’étang et passe son chemin.

Tant pis ! Je me mets nu et enfile le slip noir. Ca le fera peut-être arriver !

Hélas non, je passerai la nuit seul, en culotte et seuls 2 poissons me sortiront de ma solitude.

Nous sommes mardi et ma très tendre épouse m’a fait une petite visite. Moi aussi, d’ailleurs ! J’ai retrouvé sa bouche et sa petite chatte mouillée et très accueillante. C’est donc les couilles vides et la bite molle que je me prépare mon dîner.

Et devinez, Christian arrive avec les bras chargés de victuailles ! Il tombe mal, celui-la ! Enfin, tant pis, on mange ensemble. Il me passe la main sur la cuisse, mais je lui relate le venue de ma femme et lui dit que je n’ai plus trop envie !

Il me demande quand même s’il peut rester la nuit ici. Ca ne me branche pas trop, car je devine sans mal ses intentions, mais ça me fera une présence ! OK, il va rester.

Discussions sur tout et rien, puis vers 11 heures, je vais au lit ! Seul sur un lit de camp, tout habillé, au cas où, un poisson mordrait à mes appâts. Je l’entends se déshabiller en bougonnant.

– Je vais avoir froid, tout seul, me dit-il
– Mais le duvet est chaud et si tu veux, j’ai un jogging à te prêter !
– Il est où ?
– Là, dans cette tente, tiens viens le prendre !

Il arrive dans ma tente, toujours nu, et je lui montre où est le survêtement. Pour l’attraper, il est obligé de se pencher un peu au dessus de mon lit. Ce qu’il fait, en ayant bien soin d’approcher sa queue de ma bouche.

– Prends-la moi, me demande-t-il
– Non, pas envie !

Alors, il se la met dans la main, et commence une branlette très douce et très sensuelle. Son membre gonfle doucement et je le vois se raidir dans le contre-jour que la petite lumière de la lune nous distille.

– Bon allez, viens, ta queue est trop belle pour que tu t’en occupes seul !

Une fois de plus, j’ai une bite dans la bouche. Je commence vraiment à aimer ! Il a enfoncé sa queue d’un seul coup, comme pour me défoncer. Le premier hoquet passé, je ferme les lèvres, écartent bien les dents et commence une remontée sur cette belle tige. Ma langue lape son gland, comme pour le nettoyer ! C’est bon ! ! ! !
Je m’assieds sur mon lit de camp. Et je continue à le pomper, telle une habituée de la fellation. Il gémit de plus en plus, et pratiquement de suite, m’envoie 5 ou 6 giclées de foutre dans la bouche ! Je suis bloqué dans la tente et ne peux le recracher, alors, surmontant mon dégoût, j’avale tout ce liquide ! C’est épais, pas trop de goût, mais pas dégueulasse.

– tu avales ? À la deuxième pipe ? T’es vraiment un vicieux !
– Et alors ? Je croyais que tu aimais les vicieux !
– Viens avec moi dans le lit.
– Que vas-tu faire ?
– Rien, dit-il avec un sourire narquois

Il vient de se vider les bourses, alors il n’est pas trop entreprenant. Je m’allonge, et il se met à coté de moi ! Il n’a mis que la veste de jogging, et moi, je suis toujours habillé, car si un poisson mord, il faut que je sorte rapidement du lit. D’ailleurs, je lui dis et nous changeons de place, me mettant du coté où je peux sortir le plus vite possible. Je me tourne de côté et commence à m’endormir.

Je sens une main se poser sur mon épaule. Elle descend doucement et arrive sur mes fesses. J’ai droit à un tripotage en règle. Je me retourne pour me mettre sur le dos, pour lui faire comprendre qu’une autre partie de mon corps voudrait bien avoir droit au même traitement.

Cette main là n’est pas contrariante. Elle s’approche doucement, mais sûrement de ma queue, déjà tendue car, pour l’instant, elle n’a pas encore eu sa ration de câlins. Enfin elle m’empoigne ! J’en ressens un tel plaisir que je ferme les yeux et, instinctivement, mes cuisses s’écartent d’elles même et mon bassin se soulève, pour aller au-devant de la caresse. Un doigt s’insinue entre deux boutons de ma braguette, il cherche mon gland, commence à le frotter.

Je n’y tiens plus. Je défais ma ceinture, et ouvre tous mes boutons. Je fais descendre mon pantalon et mon caleçon sur mes jambes. La main continue à me caresser doucement, d’autres fois, elle me prend totalement pour me branler ; C’est trop bon, je vais exploser. Je crois que Christian le sent car il se redresse sur ses genoux et c’est sa bouche qui prend le relais. A peine m’a-t-il embouqué, que la douce chaleur de sa bouche me fait craquer et je jouis formidablement, je me vide et il avale tout au fur et à mesure ! Il reste avec mon sexe dans la bouche, je commence à débander. Sa langue remue un peu et il entame un nettoyage de ma queue.

– Alors, c’était bon ?
– Il y a longtemps que je n’avais pas joui autant
– Regarde, tu m’as fait bander !

Effectivement, je regarde. Sa bite est à quelques centimètres de moi…….

La suite est une autre histoire

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Une réponse à A la pêche (2) par Biamat

  1. Sorenza dit :

    Oui, ben il ne se passe pas grand chose.

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